Destruction du Golem
Installation interactive
Glaise, terreau, eau bénite, objets divers
Exposé en 2013 dans la Cour Vitrée des Beaux-Arts de Paris
Exposé et activé en 2015 à l'Eglise Saint Joseph des Nations, Paris.
DESCRIPTIF DE L'INSTALLATION INTERACTIVE

     Exposé dans plusieurs lieux historiques parisiens, cette oeuvre appelle à la purification et questionne l'architecture Judéo-Chrétienne de notre civilisation,
Elle traite de certaines thématiques en lien avec l'actualité: 

Le premier Homme soit L'Adam de Glaise + La différence entre Torah et kabbale + La mythologie du Golem qui est un symbole de la folie transhumaniste +
La Destruction du mal + Le Baptême de Repentance que proposait Yohanan(=Jean-Baptiste) aux juifs du peuple + L'EMET verbe de Vérité et Vie
 
Le golem est un mythe hébraïque, un sorcier juif aurait par des procédés interdits créé un homme de glaise animé.
Ce mythe se rapproche sémantiquement d'autres histoires comme celle de frankestein et dans l'imaginaire contemporain celle du cyborg ou du robot-sexuel...
Détruire le golem est donc détruire un grave pêché de l'humanité avant qu'il ne soit trop tard, celui dans lequel l'Homme se croit supérieur à Dieu
et commence à créer par folie un ersatz de vie artificiellement (sorcellerie, clonage, robotisation avec Intelligence Artificielle...).

Lors de sa seconde installation, l'oeuvre a été activé dans l'église Saint-Joseph des Nations sur Paris. Il s'agissait avec le consentement des prêtres de bénir
le golem en versant de l'eau sur la terre crue. Petit à petit les bénédictions détruisaient l'oeuvre pécheresse du golem avec pour finalité de ne laisser apparaître que la lumière passant au centre de l'Eglise!

Pour l'anecdote en plus du public du monde de l'art et du monde chrétien, il y a même certains SDF qui sont venus dans l'église pour participer
à la bénédiction à l'eau bénite. 
Détruire le Golem au profit de la vraie lumière du coeur c'est avouer son humilité devant le Créateur, c'est choisir les textes
des prophètes et la loi sainte 
de YAHOWÉ plutôt que l'ésotérisme et l'orgueil! Une prière sincère écrase toute magie! 

Il s'agit en même temps de faire disparaître une "idole" et de se rappeler qu'il n'y a que le vrai Dieu qui insuffle la vie à l'argile.

(MYTHOLOGIE)

       La destruction du Golem est un exorcisme collectif, une installation composée de terre et d'une mosaïque de vieille pièces d'argiles brisées, sur cette amas se tient un enfant d’argile. L'enfant est créé en terre crue, sur lui une série de motif de poterie qui n'a pas été utilisé, qui ont été oubliés, rayés... 
Sur son front se trouve le mot hébreux EMET qui signifie Vérité, Fidélité et par extension Vie.
 
Cette oeuvre est une réflexion autour du mythe du golem: la quête des mages maudits, celle de donner vie à l’inerte en dehors des règles divines.
Le pire pêché d'orgueil qui puisse exister car il s'agirait de se prendre pour Dieu et d'essayer de reproduire un Adam sans obéir aux lois divines du couple complémentaire Homme+Femme. Cette oeuvre questionne d'une part l'ancienneté de ce "fantasme" issu de la folie humaine aussi bien que ce qu'en a fait notre monde aujourd'hui: Intelligence artificielle, Clonage, Expérience génétique, Robot...

 
Selon une légende blasphématoire et mensongère, la personne qui maitrise les enseignements de la kabbale et en particulier la puissance magique liée
aux noms de Dieu, peut créer un golem. Du point de vue de la Torah, utiliser les noms de Dieu et des anges pour pratiquer la magie est un grave pêché condamné par El Shaddaï à de nombreuses reprises. Le Golem est donc un fantasme humanoïde animé par ésotérisme et fait d’argile,

il pourrait être utilisé comme serviteur. Le créateur du golem se sert donc des lettres de l’alphabet hébreu.
La parole est l’élément de base et l'outil du Créateur de l’univers est le Verbe.

De nombreuses histoires impliquent le golem, mais la plus célèbre est surement celle du rabbin Judah loew ben bezalei, connu sous le nom de "maharal".
Il vécut à Prague au XVIème siècle et fut considéré comme figure spirituelle 
par certains "juifs hérétiques" férus d'ésotérisme.
C'est un personnage sans aucune sainteté, c’est à lui qu’on attribue le mythe du golem.

 
La version la plus connue de la légende raconte comment pour protéger les juifs du ghetto de Prague des attaques, le "faux rabbin" modela de l’argile provenant des rives du fleuve Vltava, et lui donna une forme humaine. Puis il lui insuffla la vie en récitant des mots magiques et en lui inscrivant
l’un des noms de Dieu sur son front : Emeth אמת , vérité en hébreu.

 
Dans une autre version de l’histoire le rabbin donna vie au golem en lui plaçant dans la bouche un parchemin sur lequel il avait inscrit l’un des noms
de Dieu avec son propre sang. Pour tuer le golem, il fallait effacer de son front la lettre E, en transformant le mot Emeth en Meth ( מת ), mort.

On constate clairement à travers ce mythe que si l'homme était un vrai rabbin la prière et l'intervention du Tout-Puissant et de ses anges aurait suffit
à remporter 
la victoire face aux ennemis si tel était la volonté de Dieu. Ce mythe donc en réalité comme le décrit la Torah dans certains moments de l'histoire, l'illustration des temporalités où des faux rabbins oubliaient la sainte loi et au lieu d'être Kadosh, pratiquaient les abominations de Babylone, de l'Egypte,
des enchanteurs 
et des serviteurs de "l'idole démoniaque bal".