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      Biographie

Mon nom de naissance est Sébastien Charles Amar Hamideche, mon nom de nouvelle naissance est JARIKU.

Je suis né en 1989 en France et commence l'apprentissage du dessin à l’âge de huit ans à l’école Municipale F.Bourguignon de Lens, Hauts de France. 

Je suis initié à la peinture à l’huile par une artiste locale, Gabrielle Palaszc.

 

Au lycée, je développe une personnalité engagée avec des projets artistiques, sociaux, syndicaux et religieux. Je suis élu représentant au Conseil National de la Vie Lycéenne pour ma région à mes 17 ans. Le rectorat ayant peur de ma grande sincérité ira jusqu'à modifier la liste des élus pour que je ne sois pas invité aux réunions avec le ministre de l'Éducation nationale, un fait marquant qui m'enseignera très jeune "l'hypocrisie de la république". 

Français patriote, métis de troisième génération de confession chrétienne et fils d'antiquaire, je mène une pratique généreuse et ouverte sur le monde.

Aux oubliettes le concept de "rupture" imposée par le genre art contemporain, je pratique un art de la fusion, de l'unité et de l'harmonie. 

Le destin m'a donné la grâce extraordinaire de pouvoir côtoyer dans la même journée une toile post-impressioniste de Bouquillon, un bronze de Dali,

une faïence de Desvres, une table Louis XIV, un graffiti fait par mon frère et des amis, des illustrations des livres de la bibliothèque municipale

et des manifestations de syndicats d'ouvriers marchant des "corons" jusqu'à la préfecture. Voilà la danse esthétique qui a inspiré le JARIKU STYLE! 

En 2008, après un baccalauréat Économique et Social option Art, j'entre aux Ateliers de Sèvres à Paris, une école préparatoire aux écoles supérieures d‘arts.

J’ai la joie d'intégrer l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2008, au sein de l’atelier du peintre Dominique Gauthier,

puis j'évolue aussi dans l’atelier du modelage d'argile. Mon avancée dans l’E.N.S.B.A est jalonné de nombreuses performances

dans des lieux publics, ainsi qu'au sein d’un atelier collectif qui reçoit les conseils de l’artiste performeuse Tania Bruguera.

Lors d'un concert en Seine-Saint-Denis, je découvre une association qui milite pour des réparations éthiques et économiques dues à la colonisation française, mais aussi un respect pour les immigrés et descendants d'immigrés vivant en France qui ont construit notre beau pays. Cette rencontre va éclaircir

ma conscience au sujet dont notre pays essaye d'avancer sans vouloir réparer ses erreurs et harmoniser ses peuples.

 

Ma foi dans un avenir meilleur me donne la force d'unir action artistique, poétique, politique et spirituelle en une même entité inspirée. 

J'œuvre d'abord la création d'un Social Art, je m'intéresse aux artistes qui interviennent dans le domaine du relationnel et dont l'œuvre est autant sociale que plastique; ceux dont la démarche questionne notre structure politique, et le lien entre corps-esprit, me semblent ouvrir des portes notamment des artistes comme "Anna Halprin, Gianni Moti, Piotr Pavlenski...". Au niveau des chercheurs du beau classique, je m'intéresse à des artistes comme Edouard Manet, Camille Claudel, Michel-Ange, Zurbaran, Caravage, Le Greco ainsi qu'à des confrères de la génération toute proche comme Andy Goldsworthy,

Banksy, Henrique Oliveira ou Julien Beneyton.

 

Sur le plan politique, deux années de suite en 2010 et 2011, je suis élu représentant des jeunes artistes des Beaux-Arts auprès des membres

du conseil d'administration et du ministère de la culture. Une nouvelle fois, le "mépris de classe" et le manque de considération pour les propositions culturelles et éducatives émanant des élèves va renforcer ma foi dans le fait que l'organe démocratique actuel n'est qu'illusion.

Le peu d'avancée et de protection du statut des jeunes artistes sera toujours au prix d'une lutte épuisante. 

Sur le plan de l'ingénierie culturelle, entre 2009 et 2011, je crée avec le Député-Maire Guy Delcourt, la première résidence d’artiste plasticien

de la Ville de Lens en préfiguration de l’arrivée du Louvre-Lens. Je la nomme pour l'occasion V.I.P = Very Important Population.

Je fixerai les buts de la Résidence dans le pouvoir de faire d'une population éloignée de la pratique artistique, un groupe d'artistes actifs ;

ainsi les lensois à la retraite, les enfants et jeunes adultes sont invités à devenir aussi bien modèles que peintres d‘œuvres collectives.

Cette dynamique sera pérennisée plusieurs années par la mairie sous la forme d'une bourse à la création.

En 2011, se monte au sein des Beaux-Arts le collectif Degré 7 avec lequel nous œuvreront pendant cinq ans autour de la notion de l’argile comme liant

et lien inter-culturel. Nous sortons des cases artistes, artisans, art contemporain ou art primitif pour nous concentrer sur l’acte créateur pur,

la rencontre avec la glaise et son grand potentiel. Au fur et à mesure des années, je participerai à plusieurs résidences Guyanaises en Amazonie française. 

Invité par le C.A.R.M.A (Centre d’art et de Recherche de Mana) et l’association Oli’no, la première résidence se fera auprès des potières amérindiennes Kali’na de Coachy, qui partageront leur processus de création céramique: rituel du ramassage de la terre, récolte de l'écorce utilisé comme déférant, colombin, feu à ciel ouvert, dessin à l’encre végétale et enfin utilisation du "shimili"(=sève émail). S’ensuivront au fil des années d'autres résidences

avec les Sa'amaka, musiciens et sculpteurs sur bois charismatiques, descendants Neg’Marrons ayant fui l’esclavage pour conserver leur liberté

et une essence de la culture africaine en Amérique du Sud.

En 2012, je suis un programme d’échange au Columbia College of Chicago en section Interdisciplinary Arts où j’étudierai la mosaïque, le "yoga",

la stratégie de la performance, l’infographie et la peinture. Suite à ce semestre, je partirai avec une collègue artiste en Résidence Sauvage 

au Nouveau-Mexique à la rencontre de la culture Pueblo et des utilisateurs de turquoise.

 

En 2013, pour l‘obtention de mon Diplôme National Supérieur d‘Arts Plastiques, je mène une recherche via mon mémoire sur les liens

entre pratiques artistiques et animisme. Je suis sur qu'il y a dans l'acte de la création d'une œuvre d'art une profondeur spirituelle

que beaucoup ne voient pas, ou plus, à sa juste valeur. Je m'intéressais donc aux artistes "mystiques" du 20ème siècle comme André Breton, Yves Klein, Joseph Beuys, Michaël Heizer, Jackson Pollock dans le but de comprendre: D'où vient l'inspiration, et, qu'est-ce qu'est le monde spirituel ?

Je rencontre aussi des chamans amazoniens, des initiés de différentes traditions, une sorte de "chamane" initiée Mongolie, des bonnes sœurs, des prêtres, un imam, des soufis, des anthropologues, en somme tous les gens qui ont un lien particulier avec la compréhension des structures du monde spirituel.

Je cherche la vérité avec un grand V. 

J‘investis le centre de Paris avec Métanoïa dans le cœur du palais des Beaux-Arts, une exposition centrée sur la quête du spirituel unissant un large public, des dizaines d‘artistes d‘autres branches, des théoriciens et scientifiques. A mon sens, il est important de faire cohabiter des techniques millénaires

comme la céramique avec des technologies motorisées ou des danses Hip-Hop innovantes. Décloisonner le temps et les styles pour élever notre potentiel

et faire croitre notre inspiration est essentiel. Ensuite je réalise un post-diplôme avec une résidence à Nosy Tanga, Madagasacar, au sein du projet

"Et In Libertalia Ego" créé par Matthieu Briand avec la Maison Rouge. L'état politique, économique et social de Madagascar et la trace visible du racisme colonial vont être difficile à digérer au retour en France. Je comprends le besoin évident du continent Africain d'être libéré de l'oppression post-coloniale.

 

En 2014, j'expose mes peintures et performe dans Paris. 

Parallèlement, de 2009 à 2014, j’évolue aussi dans le milieu culturel parisien en tant qu’assistant d’Orlan, 

animateur-conférencier du Centre Pompidou et médiateur du Palais de Tokyo. Ces postes me permettent de percevoir l'intégralité de la chaîne de la création artistique et leurs modalités de présentations. C'est aussi une grâce inestimable de faire de la médiation et des ateliers de pratiques artistiques

un nouvel écho de vie aux œuvres d'une multitude d'artistes. 

 

En 2015, je renoue avec mon amour de la culture catholique et participe aux réunions et au projet d'exposition d'ABA, l'Aumônerie des Beaux-Arts.

Plus le temps passe, plus je sens mon besoin de faire évoluer mon Social Art en Art consacré. C'est bien cette force invisible qui pousse les hommes

à faire le bien, cet Amour qui nous unit, cette puissance spirituelle, cette recherche d'un beau divin, que je place au centre de la création.

 

Je voyage ensuite une nouvelle fois en Guyane après une longue démarche d'enquête historique et politique, je crée la performance-rituelle

La danse des égos sur Cayenne, cette performance a pour but de créer une catharsis spirituelle dans un projet muséographique contenant

une obsolescence programmée. Le processus: prendre un poste de cadre en politique culturelle et y inclure une méthodologie d'exorcisme pour chasser

le démon du système néo-colonial français. Une performance dirigée directement contre nos propres maux intérieures mais aussi contre les fraternités ésotériques qui gangrènent la république française. Cette performance m'offrira une compréhension nouvelle de l'Histoire de l'humanité,

mais aussi un licenciement, une arrestation, des insultes, des menaces de mort, des persécutions, une exclusion de certaines expositions, etc.

Pourtant, c'est grâce à cette performance que j'entre dans l'Activisme spirituel en vérité! 

L’Activisme spirituel est l’art de lutter contre l’injustice avec les armes de la lumière, de la beauté et de la foi, pour faire de nos destins entier une prière incarnée, un élan du souffle divin au sein même de nos civilisations.

En 2016, je développe un ouvrage de sculpture et de peinture autour de l’idée d’objets évoquant les mythes dans lequel morceaux d‘antiquités,

fossiles, pierres précieuses et plumes côtoient le recyclage et le Graffiti.

Je choisis de me faire confirmer au sein de mon évêché d'origine après une étude du Saint-Esprit dans la foi des chrétiens, intégrant en vérité,

après cette expérience Guyanaise une leçon essentielle: Jésus-Christ seul à tout pouvoir pour qui exorciser le mal, chez les personnes,

mais aussi dans la société. 

 

Je décide de ne pas céder aux menaces et de continuer à militer pour la protection de la Guyane depuis l'hexagone,

je me rapproche de la J.A.G(=Jeunesse Autochtone de Guyane) et interviens en conférence sur Paris pour dénoncer le projet "Montagne d'or",

un projet de mine guyanais destructeur, écocide et violent. J'intensifie mon étude des mouvements de décolonisation du 19ème et 20ème siècle

pour appréhender l'histoire Kabyle et celle de l'Algérie française, mais aussi bien sûr, l'Histoire antillaise et les colonies françaises du monde entier.

Je comprends que même les mouvements de "décolonisations" d'aujourd'hui ont été envahis de l'intérieur par toute sorte de "pirates de la pensée", membres des renseignements généraux et autres traîtres des loges maçonniques. Trop souvent des groupes et associations ne parlent pas, ou peu, 

du remboursement des capitaux par les banques et les familles de colons, d'épuration de la corruption politique, et d'inventer un nouveau monde plus juste.

A mes yeux, ils évoquent juste le fait "de changer de propriétaire" ou "de tortionnaire", de revenir aux vieilles religions "magiques", 

au "cultes de possession" ou "culte des ancêtres"... Ils confondent déchristianisation et décolonisation de façon volontaire pour s'attaquer à la foi,

tout en évitant d'affronter les fraternités coloniales séculaires qui se sont enrichies sur les esclaves, et qui continuent aujourd'hui les politiques post-coloniales.

J'y vois une grande lâcheté, voir même une corruption, une hypocrisie manifeste.

Pour être simple, je vois qu'il y a des mouvements truqués au sein même de la mouvance décolonialeCertains Arabes, Indiens, Noirs

et Aborigènes placés dans les instances politiques sont souvent dans des réseaux gérés par les colons ou militent pour l'O.N.U et le gouvernement mondial. Il m'apparaît évident qu'en réalité la corruption est séculaire, et que, placer des personnes de couleurs achetées discrètement par les forces coloniales

est une des pierres de tromperie de "l'édifice néo-coloniale". Plus je suis prudent sur les associations et idées que j'étudie et original dans mes publications, plus je suis "persécuté". J'arrive à me faire des ennemis de beaucoup de milieux différents aussi bien des personnes fachistes d'extrême droite,

que de soi-disant "militants indépendantistes" des Antilles.

 

En plus de cela, dans un besoin de donner et partager mes savoirs artistiques, je suis professeur de dessin bénévole pour les enfants de la Z.U.P

de Lens en œuvrant dans l'association Culture et Liberté 62 jusqu'à créer une belle fresque collective. 

En 2017, je décide de sortir définitivement du moule "artiste contemporain" pour m'inscrire plus encore dans l'Activisme spirituel,

je nommerai d'abord ma démarche "Urban Shaman" puis Prêtre de Rue. La recherche du Beau trop écartée par la pensée contemporaine

vient me rappeler à elle; je me donne alors comme but de penser l'esthétique, non pas comme simple recherche d'équilibre sur la toile ou dans la glaise

mais bien une quête d'harmonie dans ma société, au travers de l'Homme, de l'espace naturel et architectural, de l'espace politique,

des œuvres et des relations individuels. Pas à pas, j'étudierai l'Art Médecine, les artistes qui soignent avec leurs œuvres, les techniques de chromothérapies,

et des concepts comme l'art-thérapie. Mais je dévoile aussi la figure du prêtre artiste dans l'Histoire: des êtres comme Fra Angelico et Vivaldi! 

Je vis, par constat, une déception du milieu artistique officiel, je le trouve souvent artificiel et rempli d'artistes "désinvestis", où le service au capital

prime sur l'acte de servir Dieu et son prochain. J'observe peu d'impact "socio-esthétique positifs" des œuvres de mes "collègues",

je m'éloigne pour un temps de l'intelligentsia culturelle pour forger ma sincérité. Je m‘engage dans un renouvellement du métier d'artiste en unissant pratiques artistiques et artisanales comme le prédestiné ma vision originelle.  Je sens que je dois, comme les premiers hommes,

avoir une bonne connaissance de l'argile, de ses capacités et des possibilités de sublimation de la glaise, ainsi démarre mon projet d’intégrer

l’Institut Européen des Arts Céramiques. J'y apprends de nombreuses techniques nouvelles: création de mes propres émaux, sigillé, tournage, estampage, moulage, création de mes propres pâtes d'argiles, feu à ciel ouvert et bien d'autres leçons.

Je reçois le certificat de Créateur en arts Céramiques avec les félicitations du jury en 2018, et retourne avec humour la "fraternité des compagnons".

Ensuite, j'avance pour réaliser mon projet, mon rêve, mon espoir: JARIKU Les Ateliers.

Un centre d'activité artistique, théologique et militant, activité pluridisciplinaire pour créer un monde meilleur, plus saint, plus beau, plus juste !

En 2019, lors de ma relecture de la bible, je vis ce qu'on appelle naître de nouveau dans le christianisme. Je m'approche de Dieu et détruis mes œuvres trop "idolâtres" ou proches de pratiques "magiques". Je commence à corriger, avec la Grâce, mon comportement de pécheur. 

Je décide de vouer mes dons à l'évangélisation des nations. Pas-à-pas, mon art va être inspirés par mon amour du Sauveur de l'Humanité,

voyant qu'une telle recherche spirituelle me mène à passer de simple croyant à disciple actif du Christ.

C'est en tant que bâtisseur saint, amoureux et serviteur de Dieu que je déploie ma pratique créative. Je fais partie de cette nouvelle génération

qui propose de s'extraire des concepts d'un art "hermétique", "amoral", "irréligieux" et "décoratif".

Créant des œuvres poétiques, ressuscitant le domaine de l'ART SACRÉ, c'est toujours avec ma position d'un vrai homme de foi solide que j'édifie l'avenir.

J'œuvre pour restaurer notre mission d'artiste à sa juste place, avec puissance et dignité.

Nous avons un devoir spirituel, oui; nous refusons d'être des pansements sociaux ou des "divertisseurs du capital". Avec patience, je rappelle que

nous sommes jardiniers pour planter le beau, le bien, l'harmonie, l'équilibre, la vision et bien sûr la créativité. Nous sommes architectes pour créer

des ponts entre les différentes parts de la société, voir pour certains artistes religieux entre le Royaume des Cieux et notre terre.

Ayons l'honneur d'être des inspirateurs des possibles, des catalyseurs de potentiels, des insuffleurs de liberté, d'unité et d'harmonie.

Sans doute, sommes-nous une forme de résistance essentielle face à "l'inertie de la modernité", face à la violence esthétique des médias,

au matérialisme apoétique, à la manipulation des masses et à la peur que distillent les "pseudo-élites" parmi nous.

En 2020, j'effectue mon premier pèlerinage 100% chrétien pour prêcher la bonne nouvelle et le renouveau des dons charismatiques des Hauts de France à la Guyane Française, avec un parcours de plus de 7770 km. Je décide de pèleriner guidé via le Saint-Esprit sans être "cadré" par une institution humaine. Le pèlerinage de la vie permet de me laisser perfectionner, pas à pas, avec ses bas et ses hauts, dans la recherche de sainteté.

Je prends conscience d'un grand nombre de pêchés. 

 

Avec en tête mon nouveau nom: JARIKU, j'œuvre à mettre en lumière une évidence: La France redeviendra l'épicentre artistique du monde

lorsqu'elle placera de nouveau le Christ en son cœur. Je milite aussi avec ferveur pour un développement de la culture et des arts en Guyane française, 

elle est à mes yeux une des plus belles régions de France. C'est un habitat où 90% de la flore et de la faune française se concentre,

où cultures et langues sont d'une effervescence merveilleuse. Un lieu plein d'amour et d'inspiration d'une grande beauté.

 

Je développe un nouvel ouvrage de performance, de fresque, de céramique, de louange et de peintures sur le village de Cacao.

Je me rends aussi clairement compte que pour être un bon artiste-missionnaire, je dois faire repentance complète de ma vie passée.

J'étudierai Saint-Paul et sa façon de prêcher aux païens, ainsi que les charismes et dons spirituels du Saint-Esprit donnés pour édifier la communauté.

J'apprends en douceur à vivre selon la volonté du Seigneur Jésus-Christ, et crucifier ma chair, chemin d'une vie entière.

Être un éternel disciple du Créateur, c'est apprendre le pouvoir de l'humilité, mais aussi ouvrir un chemin d'amour et de miracle sans limite.

En 2021, me voici sur Cayenne pour ouvrir le nouveau site internet JARIKU Les Ateliers.

J'œuvre à aimer, créer, écrire, peindre, chanter, prier, bénir, exorciser, oindre, prêcher la bonne nouvelle! J'écris à de nombreux politiques locaux,

à différents ministères, au sénat, et à la présidence puis diffuse des publications dans l'espoir que l'état et la région tiennent leurs promesses

et redémarre le chantier du Musée et Centre d'Art M.C.M.G sur Cayenne, institution promise aux guyanais depuis 2012. 

En 2022, Je commence un ouvrage de portrait à l'huile de chanteurs gospels de différentes confessions.

J'apprends avec joie l'abandon définitif du projet "Montagne d'or", dans le but de sauvegarder la vie en Guyane.

Ensuite avec l'inspiration du Saint-Esprit, je débute l'écriture de mon premier livre entre la Guyane française & les Hauts de France: 

Les 7 vertus & la Révèlation, un ouvrage littéraire, un commentaire prophétique qui valorise l'importance des révélations qu'offrent les vertus dans nos vies, tout en abordant la géo-politique mondiale et l'Histoire, avec l'éclairage des prophéties, sous un œil catholique et traditionaliste.

Courant 2022, je reçois, suite à mes nombreuses actions, un courrier officiel de la préfecture de Guyane et du ministère de la culture attestant

que l'état et la C.T.G redémarre le chantier du musée M.C.M.G sur l'ancien hôpital Jean-Martial, une grande victoire. 

Aujourd'hui, J'appelle donc tous les guyanais à veiller aux bons grains, car ils ont des droits artistiques, patrimoniaux et culturels comme tous les français.

En 2023, j'édite mon premier album rap-gospel ALEPH, avance la peinture, le graffiti et l'écriture.

J'écris aussi des lettres d'activismes spirituels et politiques à différents diocèses (et organes républicains).

 

Plusieurs séminaires catholiques refusent de m'intégrer pour devenir prêtre à cause de ma vision traditionaliste,

et de mon œuvre militante, prétextant que ma vie d'artiste en serait impacté. Ils vont même jusqu'à me refuser le droit d'essayer la vie en communauté fraternelle de prêtres, normalement ouvert à tout vrai catholique. J'écris à plusieurs communautés catholiques pour aider l'œuvre missionnaire

d'une communauté au niveau international ou national, ils prétexteront toutes sortes d'excuses pour me refuser. J'écris à des centaines de communautés

dont certaines se disant accueillir des pèlerins, qui me refuseront toutes. Il en va de même dans mon église de jeunesse, église Saint-Léger de Lens,

qui refuse que j'initie à la catéchèse, que j'ouvre un atelier d'art sacré pour les catholiques locaux, que j'intègre une communauté de Franciscains.

Un refus scandaleux et qui va à l'encontre de la tradition millénaire du vrai christianisme, refus qui à deux origines distinctes mais similaires

dans leur essence. D'une part, je diffuse un grand nombre d'écrit qui ravive la mémoire française, en rappelant la corruption de certains ordres catholiques dans l'occultisme et la sorcellerie comme l'ordre des Templiers; d'autres part, car, comme beaucoup de catholiques traditionalistes,

nous avons le courage de dénoncer les hérésies du synode Vatican II,  et la corruption des loges maçonniques dans la curie actuelle.

Notre désir d'une vraie église sainte et pure, dirigé via le Saint-Esprit, est vu comme un danger pour de nombreux faux catholiques qui utilisent

l'apparence du catholicisme pour le business, pour se racheter une bonne conscience publique, pour essayer de cacher leurs vices,

voir dissimuler des réseaux douteux aux pratiques scandaleuses. Les compromissions du le néo-fachisme actuel avec certaines communautés catholiques peu scrupuleuses ne sont plus à démontrer.

À l'écoute du Saint-Esprit, je crée alors une solution nouvelle, en commençant des vraies chaînes de lumières, pour établir le royaume des cieux parmi nous!

J'écris des prières, voir même mes propres prêches dont certains trouvent échos parmi des centaines de fidèles, j'utilise internet comme outil d'évangélisation aussi bien sur les réseaux catholiques que chez les réformés (=protestants et évangéliques). Toutefois, je préserve toujours

une essence traditionaliste et catholique, restaurant la vraie foi mais aussi le respect pour les saints qui ont écrits notre Histoire.

Le but est bien de replanter des lys royaux, des saints éternels qui avancent dans la dignité du sacerdoce royal.

EN 2024, je crée un pèlerinage pour la restauration du Royaume Franc, le chemin est visible ici: C'est le printemps de la restauration !

Je commence une activité de styliste avec humilité, simplicité et joie. La sphère visuelle de mes œuvres s'étend sur des vêtements avec une collection

nommée M.U.D.D = Monarchie Universelle feu Droit Divin! Mud qui veut dire boue en anglais! Pourquoi choisir ce mot ?

Car l’ÉTERNEL sort les indigents de la boue pour les placer à la table des Rois! Avec la vraie foi le peuple peut être Roi !

Je crée aussi un programme IA POUR AAM, l'utilisation de l'Intelligence Artificielle pour valoriser une Intelligence Artistique. 

Je diffuse mes VISIONS PROPHÉTIQUES vues en prières où dans le quotidien via une page Instagram, J’ai donc choisi que les visions qui ne deviendront

pas des tableaux, des chefs-d’œuvre, des dessins, mais qui ont en elles-mêmes une puissance spirituelle, peuvent être rendues bien visibles au plus grand nombre grâce à l’IA, et ainsi aider à la mission d’évangélisation des nations et de salut des peuples. Ces visions sont diffusées avec des textes et prières.

En 2025, j'avance toujours avec le dessin, la peinture, la performance. Mon premier livre : Les 7 vertus & la Révèlation, est toujours en phase d'écriture, mais c'est aussi ajouter l'écriture d'un ouvrage encore plus politique et religieux : Les lettres de la restauration, un ensemble de lettres écrites aux évêchés, prêtres, communautés, politiques, institutions culturelles et mécènes pour inspirer une nouvelle ère, un mariage entre le milieu des Arts et le christianisme renaissant!

Après beaucoup de lecture, le Saint-Esprit me dirige à rendre accessible au plus grand nombre des extraits de prophéties des saint(e)s et vénérables 

qui depuis des siècles ont prophétisé un retour en grâce du Royaume Franc très chrétien, avec la montée en puissance du Roi des Lys

dit aussi le Grand Monarque. J'étudie aussi la prophétie du Saint Pontife ou Pastor Angelicus annoncé pour restaurer la vraie et sainte doctrine

au sein de l'Église catholique, en rejeter la corruption et les hérésies modernistes. ( page est visible ici: PROPHÉTIES DU ROYAUME FRANC )

Après plusieurs discussions avec des syndicalistes, je dépose Projet de Loi auprès de Madame Rachida Dati, Ministre de la Culture,

l'ensemble des deputes et des sénateurs français. Le Projet de Loi SOCLE, R.U.P.A.P, la Taxe CRÉA et Loi INSPI sont une avancée législative

pour restaurer la dignité des artistes français, avec la création d'un Revenu Universel pour Artiste Auteur Professionnel du milieu des Arts Visuels.

Une loi permettant de délivrer les artistes du mercantilisme et de l'esclavage du matérialisme. Plusieurs pays européens, comme l'Irlande semblent

aussi avancer dans le sens d'une création d'un revenu universel pour les artistes auteurs, qui depuis la "crise du COVID" et par les confinements contraints

ont attaqués notre profession de façon scandaleuse. ( Projet de loi visible ici: JARIKU PROJET POLITIQUE )

 2021- JARIKU Les Ateliers © - I.C 

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