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MANIFESTE : ORDONNANCE POUR LES OUTRE-MERS

JUSTICE DÉCOLONIALE, L’AVENIR AVANCE BIEN

INTRODUCTION, PROCLAMATION, ADRESSE AU PEUPLE

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Ola Ola Ola peuple Franc, voici un bon jus de foi !

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    Nous, vrais royalistes pour la Monarchie Universelle de Droit Divin, avons une vision plus perçante pour les outre-mers, mais aussi pour

les relations géopolitiques internationales avec les anciennes terres coloniales, que les personnes de la république, oui oui.

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Mais avant d’aboutir au programme lui-même, défrichons le terrain de la mémoire, geste obligatoire pour tracer un avenir victorieux.

Vous avez à voir comment le « Blanc » a traité les autres peuples, pour comprendre où en est la perception du divin dans la réalité aujourd’hui ;

ceci influe sur la sphère politique, et non d’une façon moindre.

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Pour redonner du style à notre pays, nous allons devoir laver le linge sale en famille (pardonnez notre franchise incisive), mais pour la restauration

du Royaume Franc, nous avons à être francs. Toutefois, notre pays étant le fruit d’un empire mondial, et la famille des humains étant interconnectée par des branches multiples, cette grande lessive historique va déborder sur de nombreuses nations.

Ainsi, vous verrez que tout est possible à celui qui croit !

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Ce manifeste, cette ordonnance, voit Dieu, l’État et l’Église comme un tout global, car c’est le but d’une restauration : fusionner Esprit, Âme et Corps, pour un soin intégral. La Monarchie Universelle de Droit Divin est le nouveau régime d’avenir pour sortir de l’impasse politique de la Ve République, mais aussi inspirer des régimes étrangers.

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Un régime d’avenir qui aime son patrimoine, son Histoire, mais qui arrête aussi d’essayer de cacher et de renier le surnaturel, au cœur de toute société, même celles qui essaient de se faire passer pour « modernes et de raison ».

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Le but est d’anoblir le plus grand nombre dans une vraie onction divine pour créer un peuple royal, un peuple noble, saint, aimant et libre.

Un peuple qui avance en direction d’une vie éternelle avec une foi sincère. Avec de nouveaux titres nobles, non transmissibles et non héréditaires, mais ouvrant des devoirs prestigieux et des droits de valeur comme la propriété, l’accès au trésor royal pour financer des projets d’avenir collectif, mais aussi une autorité religieuse et politique locale.

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Si vous vous demandez pourquoi vous rêviez d’être prince, princesse, chevalier, comtesse ou marquis, c’est qu’en réalité nous sommes tous créés pour régner à notre échelle. Mais pour rendre du pouvoir politique dans un axe noble, ce pouvoir doit puiser sa force dans une source légitime,

dans une manne divine, soit la présence réelle de Dieu.

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À savoir que la leçon du règne divin est que commander et servir sont le propre des vrais leaders, à l’image du Seigneur Jésus-Christ, mais aussi du bon Roi Saint-Louis. C’est ici, la vraie voix pour faire reculer le faux pouvoir d’une société occulte, qui puise sa fausse autorité dans la cruauté, le chaos, la corruption et la perversion.

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Nous allons modeler la fusion entre le meilleur de la monarchie de droit divin (dont la gloire fut d’élever notre pays au rang de première puissance mondiale) et la vraie démocratie participative (inconnue en France) pour rendre aux peuples leurs missions, leurs pouvoirs,

mais aussi leurs devoirs politiques. Ce qui signifie moins d’égoïsme et de trahison, mais plus de joie et de bonheur, une voix pour des destins nobles, pleins de grâce et d’honneur.

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Le sens du sacrifice ayant quasiment disparu, remplacé par la consommation, voire la « consummation », aujourd’hui l’urgence est réelle.

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Alors bien sûr, sortir de la république, équivaut à arrêter d’être des « citoyens-esclaves », pions des banques, de la finance et du veau d’or.

Arrêter de croire qu’en plaçant votre charge politique dans une urne, une personne va s’occuper de votre devoir politique local à votre place.

Arrêter de jouer le jeu des partis et de la division, qui dépensent entre 30 et 150 millions en budget de communication par élection, au lieu d’aider

le peuple et les plus humbles.

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Nous allons vous faire sortir de l’état de « Con-Sommateur » (pardonnez l’expression, mais il est l’heure d’être FRANC), d’avoir de vraies bourses,

et de vivre la vie à plein régime, sans anesthésie mentale, sans chaînes, sans rôles, sans bulle bourgeoise, sans s’isoler de la misère et sans excès de confort, ces choses qui ramollissent le corps, l’âme et l’esprit.

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Aujourd’hui, notre peuple a le devoir de refuser d’être esclavagisé, laissant des menteurs compulsifs et narcissiques faire croire qu’ils seraient

d’un régime « laïque ». De quelle laïcité parle t’on ? Une république qui finance des blasphèmes internationaux aux J.O., laisse brûler 30 à 50 églises

par an (quid des chiffres de 2023 : 854 faits antichrétiens, 770 atteintes aux biens, dont 721 contre des lieux de culte et cimetières chrétiens

et 84 atteintes aux chrétiens eux-mêmes, contre 75 concernant les lieux juifs et 78 concernant les lieux musulmans) ; tandis que vous voyez E. Macron en kippa face au mur des Lamentations, convier des « rabbins » fêter Hanouka à l’Élysée, se faire infantiliser pendant les réunions du CRIF.

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À cela se rajoute qu’une telle personne, chargé du bien public et de servir notre peuple dit pendant ses tenues de loges publiques (où il ne serait qu’un invité), en utilisant une manipulation du langage, qu’il est « l’outil » de ces sectes de lucifériens. Luciférianisme expliqué par d’anciens membres repentis, et par des auteurs chrétiens sérieux, dans plusieurs ouvrages qui invitent à la repentance, mais aussi à la foi en Jésus-Christ, notre pilier historique (auteurs : Serge Abad-Gallardo, Paul Copin-Albancelli, Jean Marquès-Rivière, Maurice Caillet, Domenico Margiotta, Clément XII, Benoît XIV, Pie VII, Léon XII, Pie VIII, Grégoire XVI, Pie IX, Léon XIII, Pie X et Pie XI, ainsi que Jacques-François Lefranc, Augustin Barruel, Nicolas Deschamps, Louis-Gaston de Ségur, Amand-Joseph Fava, Ernest Jouin, Henry Tourmentin, Isidore Bertrand et François-Xavier Gautrelet).

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Historiquement, nous savons très bien que la loge du Grand-Orient nous a traqués et même bloqués dans de nombreux domaines professionnels, comme nous sommes de vrais saints chrétiens catholiques traditionalistes ; l’affaire des Fiches, en 1900-1904, prouvait en public comment ces sectes anti-Christ bloquaient les carrières des militaires catholiques, les traquaient et les espionnaient quant à leur foi, leur présence à la messe, leurs valeurs, etc. (25 000 fiches d’espionnage furent constituées et l’affaire provoqua une crise politique). Et c’étaient ces sectes, qui obligeaient préfets, militaires et ministères de la république à pratiquer ces discriminations illégales, dans le seul objectif de créer une armée sans foi, sans valeurs divines, où tous les postes à responsabilité seraient tenus par des maçons (« frères occultes»).

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Nous savons très bien, au vu de l’organisation de l’administration aujourd’hui, via l’inspiration du Saint-Esprit, mais aussi d’une simple déduction honnête, que la quasi-totalité des postes à responsabilité de la république, de tous les ministères, de la culture à l’armée, sont bloqués pour être attribués à des membres de leurs sectes. Est-ce d’ailleurs la raison de la médiocratie actuelle ? Sans aucun doute, et pour ceux qui en douteraient,  lisez Un État dans l’État – Le contre-pouvoir maçonnique, de Sophie Coignard.

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Ces mêmes sectes maçonniques ont envahi la MIVILUDES, qui est normalement chargé de lutter contre les sectes : non-sens complet.

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Ces groupes d’influence occultes, que la vraie Église catholique de Vatican I avait repoussés pendant deux siècles, prévenaient dans les encycliques papales que ces personnes, considéraient par beaucoup comme « ésotéristes-sorciers », voulaient engendrer des peuples d’esclaves, sans valeurs, sans patrimoines spirituels ancestraux, sans lien avec la vraie histoire de l’Europe catholique. Désirant accoucher d’une société sans présence du divin, mais aussi qui banaliserait le complot et le mensonge permanent. Un tel plan, pour, d’une part, corrompre les êtres avec une bouchée de pain, mais aussi les pousser vers une inéluctable chute en enfer.

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Pour être sincère, nous voyons la fausse laïcité actuelle comme un scandale face aux vrais saints chrétiens traditionnalistes, qui sont bâtisseurs, jardiniers et propriétaires légitimes et historiques du pays ; mais ceci est aussi une insulte envers les juifs, car essayer de confondre les sectes,

le « talmudisme moderniste » et le judaïsme traditionnel en une sorte de bordel confus est, selon nous, un scandale, voire une sorte d’antisémitisme d’appropriation culturelle utilisé dans le seul objectif de la part d’E. Macron, de plaire à son ami, patron du monde de la finance et des banques :

David de Rothschild.

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Aujourd’hui, nous sommes un peuple qui se déclare à 43 % catholiques, 37 % non religieux, 7 % de musulmans, 4 % de protestants,

5 % de religions « autres », 3 % sans réponse et 1 % de juifs. Mais le déséquilibre d’une fausse démocratie essaie de tout faire pour exclure l’esprit, l’âme et le cœur du pays de la sphère professionnelle de l’administration publique.

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Mais ceci concerne d’autres métiers et sphères professionnelles. Prenons exemple, dans notre milieu de l’art, les musées, centres d’art et galeries n’exposent presque aucun catholique vivant actuellement. Les thèmes sacrés et saints, surnaturels et divins sont proscrits, interdits et tabous. Vous trouverez quelques contre-exemples : ce sera l’exception qui confirme la règle. Alors la vie, l’âme, l’actualité de la spiritualité traditionnelle du patrimoine Européen, le thème d’une vie éternelle, voire la résurrection, vous n’imaginez pas comme ce petit monde est en loin, très loin.

Le seul endroit où le christianisme est accepté, c’est pour évoquer le patrimoine historique. La censure est scandaleuse, mais en plus l’ersatz

d’Église qu’est Vatican II (= hérésie manifeste), les magazines d’art et les journalistes indépendants ignorent volontairement le sujet,

ce qui en rajoute au scandale.

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Aujourd’hui pourtant, notre religion est bien la plus persécutée dans le monde : les chiffres de l’ONG Portes Ouvertes annoncent 388 millions

de pratiquants qui vivent de fortes discriminations, persécutions, exclusions, voire des meurtres. Mais chut, les journaux victimisent d’autres franges de la population pour essayer de manipuler la réalité.

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Nous sommes donc en droit de poser une telle question : Pourquoi une secte comme celle des loges maçonniques anglaises, secte étrangère

et anticléricale, a-t-elle autant d’influence, jusqu’à en devenir l’opium de la république, et enivrer ses narines jusqu’à la faire tomber dans une sorte d’aveuglement, voire de folie autoritariste aux odeurs fascistes et nauséabondes ? Et pourquoi poser cette question essentielle vous fera-t-il taxer de complotiste, quand toutes les preuves historiques sont disponibles, aussi bien dans des archives que dans des témoignages littéraires solides ?

Quant à la complicité mensongère des journalistes, n’en parlons pas : un scandale en tant que tel.

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Je suis un vrai amoureux des sociétés cosmopolites, mais un farouche opposant au mondialisme actuel. Pourquoi laisser des choses aussi futiles et éphémères que l’argent, l’économie et la finance vouloir traiter les gens comme des pantins de bois ? Coupons les ficelles d’un tel mélange « esclavo-matérialiste » mal déguisé, ceci est essentiel pour entrer dans ce nouveau siècle, ce nouveau millénaire avec brio.

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La technologie et l’industrie devaient libérer du temps et nous enrichir pour offrir des centaines d’activités créatrices. Qu’en est-il en réalité ?

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Nous sommes là pour créer un Royaume Franc très chrétien, pour la vraie gloire des peuples Francs, une nation qui retrouve le bon sens, la propriété de son âme. Nous recommandons la fusion de l’Église catholique et de l’État, pour une purification aussi bien dans l’Église que dans l’État.

Le renouveau d’une aristocratie divine, l’institution du miracle au quotidien. Un régime qui refuse le jeu de la république maçonnique, leurs partis truqués, et qui casse leurs petites cases étouffantes.

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En somme, la fin de « l’ordo ab chao » si chère à la bourgeoisie, pour recréer un vrai ordre divin via un exorcisme entier, créant plus d’harmonie

avec un amour sincère, dans un peuple qui va être certes plus humble mais surtout plus heureux.

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Ceci va vous étonner, mais nous sommes sûrs que, pour voir la montée d’un régime plus saint, vous n’avez nul besoin d’associations politiques, de partis ou de millions d’euros. Au lieu d’essayer de transformer les choses par l’extérieur, vous devez d’abord devenir le temple divin, en vous laissant modeler via message des évangiles; vous accéderez à une autorité divine, spirituelle et surnaturelle sur ce monde naturel.

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Pour voir sa réalisation, c’est la vie comme disciple du Christ sincère, dirigé dans le Saint-Esprit, qui va manifester l’œuvre divine du Seigneur Jésus,

Roi des Rois et Roi des Francs. Oui, la prière d’une foi sincère a une puissance extraordinaire, et elle peut bouleverser toute l’Histoire de l’humanité : qui oserait dire le contraire, quand nous voyons une petite pucelle de 17 ans qui a délivré un Royaume des barbares anglais, notre digne et fameuse Sainte Jeanne d’Arc d’Orléans.

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Les piliers du programme exact pour ce nouveau régime sont en écriture depuis plusieurs années au sein d’un livre, commentaire prophétique,

qui va être édité en temps voulu, selon la volonté du Père des lumières, qui réalise chaque chose en temps voulu. Cependant, notre œuvre pour la Restauration avance grâce à la prière, l’exorcisme, la foi, l’amour,   mais aussi grâce à un grand nombre d’œuvres militantes et politiques depuis de nombreuses années. Plusieurs publications ont révélé des lignes claires et nettes d’un régime libérateur.

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Le programme touche à tous les aspects des défis de la nation : Santé, Création, Écologie, Agriculture, Arts & Culture, Industrie, Éducation, Économie, Mœurs, Société, Vieillesse, Science et technologie, Police, Militaire, Corporation, Géopolitique, Spiritualité & Religion, Législation, Relations Internationales, plus un programme solide pour anoblir le peuple.

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Aujourd’hui, c’est le volet qui concerne les Outre-Mers qui va être révélé.

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D’une part, pour une Histoire d’urgence sociale et politique ; d’autre part, car en voyant comment la république traite les Ultramarins, toutes ses failles apparaissent en pleine lumière. Des failles démesurées, utiles pour accélérer son autodestruction, car quand la pyramide s’écroule, ces vieilles pierres sont utilisables pour créer une architecture bien plus extraordinaire, dans notre beau jardin fertile qu’est le pays des lys royaux.

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Mais, être à l’œuvre pour les Outre-Mers est aussi un geste essentiel, car les offenses et injustices historiques doivent cesser au plus vite pour mettre fin à une chute interminable de notre pays dans la malédiction, l’égoïsme, l’indifférence, le matérialisme, le fascisme et le morcellement des régions.

Il est plus que temps d’être le remède pour toutes les régions qui, après des siècles de colonisations et d’esclavage, vivent une période scandaleuse d’abandon, d’ostracisme et d’injustices sans égal. Vouloir isoler les peuples, ou les confiner, pour essayer de les fragiliser est le plus bas niveau

de politique de toute l’Histoire. Des peuples qui vivent des injustices si nombreuses qu’à la simple visualisation intérieure de la strate la plus humble des Ultramarins, l’émotion me prend au cœur et à la gorge.

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Si les « gauchistes mondialistes » veulent des territoires indépendantistes, qui oublient le glorieux patrimoine catholique pour essayer de morceler le monde en petites communautés refermées sur elles-mêmes ; et si les « droitards capitalistes » voient les outre-mers comme des outils militaires et économiques, la vraie histoire politique prouve que la plupart des députés voient maintenant, dans l’indépendance ou l’autonomie des outre-mers, une technique pour éviter de financer, par dizaines de milliards, les infrastructures qu’ils leur promettent et doivent depuis 40 ans.

Mais nous, créateurs sans partis, modelons une vision neuve : la Décolonisation Inclusive.

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Le désir de décolonisation part souvent d’une série d’insatisfactions populaires, de manque de considération et de respect, d’une économie coloniale, mais aussi d’un profond mépris des politiques locaux, souvent mafieux, corrompus et complices d’exactions, faits qui éclatent régulièrement dans la presse.

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Ancien proche du mouvement de décolonisation classique, nous avons observé des nations se démembrer. D’autres, qui criaient à l’indépendance avec joie, sont aujourd’hui des sortes de régimes politico-militaires, autoritaires ; je pense ici notamment à l’Algérie. Bien sûr, comme chrétien qui voit tant de « républiques islamiques » persécuter d’autres chrétiens, ma vision n’est pas très heureuse. Attention, je ne critique pas l’indépendance de l’Algérie ; pour être honnête, nous avons pleuré en voyant presque deux millions de morts tués dans des situations monstrueuses. Et jamais le Massacre du 17 octobre 1961 ne pourra être oublié, date à laquelle la police a tué des manifestants Franco-Algériens pacifistes par centaines, pour finir par les jeter dans la Seine.

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Notre simple question est donc : Pourquoi la république a-t-elle échoué à engendrer un vivre-ensemble heureux ?

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Pourquoi les empires coloniaux ont-ils échoué à unir leurs peuples ?

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Aujourd’hui, il est clair que les empires coloniaux furent des empires de personnes avides de richesses, de pouvoir et d’une domination sadique.

Les millions de morts engendrés par la colonisation sont impossibles à cacher pour tout être dont la décence intellectuelle existe encore.

Grâce à Dieu, pour se donner bonne conscience, une partie des colons furent des personnes acceptables, voire des évangélisateurs pacifistes. Toutefois, dans de nombreux pays, la colonisation fut associée à des massacres et génocides, qu’aujourd’hui encore les historiographes (ou historiens) n’osent pas proclamer. Si l’œuvre pseudo-civilisatrice a échoué en partie, c’est que, au lieu de prioriser l’œuvre d’unité d’une civilisation, les colons ont priorisé la rentabilité, voire la destruction du vivant pour essayer de satisfaire leur profond manque spirituel réel, une course au bonheur complétement illusoire. Essayant de cacher la bestialité sauvage de leurs mœurs par une technologie et des bâtiments qui seraient une preuve d’une civilisation meilleure que l’état paysan initial. Mais il n’en est rien.

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Quand l’Humain n’arrive pas à s’aimer soi-même et à se dominer, il cherche à dominer les autres pour se faire aimer par ses pairs semblables.

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Nous avons alors projeté une possibilité d’une décolonisation des mentalités, mais sans détruire l’unité des nations dans leurs formes actuelles. Une décolonisation inclusive, dont le but est d’intégrer les anciens colonisés avec amour, tout en soignant la folie des colonisateurs, pour créer un vrai statu quo. Une œuvre spirituelle et politique pour corriger l’injustice et panser le mal effectué ; pour engendrer un repentir constructif et efficace, mais aussi attirer la grâce pour un avenir meilleur.

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Partant d’un constat spirituel évident, le christianisme est une victoire absolue comme vraie religion messianique, mais aussi comme le plus beau message d’amour de l’Histoire de l’Humanité ; et vous pouvez comparer avec les autres religions, vous verrez l’évidence. Toutefois, l’échec des empires catholiques et laïcs est le résultat d’une fausse élite corrompue couplée à des sortes de catholicismes dévoyés.

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La vraie religion se vit en plénitude, non pas à la carte.

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Vous désirez une vie de qualité Flunch ou 3 étoiles au Michelin ? Là est la question !

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En plus d’avoir maintenu des castes racialistes, les colons ont souvent exercé une pression scandaleuse pour essayer de manipuler l’Église.

Ainsi, vous verrez qu’après 4 siècles et 60 millions de morts amérindiens, vous ne trouverez que 5 Amérindiens canonisés saints ou bienheureux,

ceci seulement après l’an 2000. Cinq autochtones, dont une ancienne estropiée et 3 enfants morts martyrs au Mexique.

Quel échec scandaleux, aussi bien pour l’Église que pour les empires d’Occident, eux qui se targuaient et se justifiaient d’envahir les peuples

pour sauver leurs âmes, et former des saints.

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Et je ne peux pas croire, au vu de l’étude du zèle historique de nombreux peuples amérindiens pour le christianisme, que le Saint-Esprit ne se soit pas manifesté, dans leurs peuples, par plus de saints, saintes, bienheureux et vénérables qui méritent la canonisation, voire qui ont été vecteurs de miracles de leur vivant et post mortem.

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Je ne crois pas non plus que ce soit la volonté de Dieu qu’un tel génocide ne trouve comme compensation de justice un simple :

« Nous vous demandons pardon », et passons à autre chose. Ce qui en rajoute à l’hypocrisie des Occidentaux et de l’Église de Vatican II, inaudible

pour qui a l’oreille sainte.

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Pour ma part, je suis pour un procès de canonisation, au titre de Vénérable, pour Géronimo, médecine-man et résistant anticolonialiste célèbre,

qui s’est converti au christianisme, baptisé avant sa mort, et dont l’histoire semble l’avoir approché des courants catholique et protestant.

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Et si vous cherchez un saint antillais, guyanais, réunionnais donc français, métis, créole, noir, amérindien des Caraïbes, indien, ceci après des siècles d’évangélisation (et de mise en esclavage), vous ne le trouverez pas. Pourquoi ? Au nom de quoi les « pharisiens modernes » ont-ils autant de mal

à voir dans le Noir, dans l’indigène, dans le métis, dans le créole, la manifestation du divin, de la foi et de la sanctification ?

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La question mérite d’être posée, sans haine, mais sans détour : dans quelle mesure les héritages du colonialisme, de l’esclavage et des représentations européennes ont-ils influencé la manière dont certaines figures ont été reconnues, transmises et élevées comme modèles de sainteté ?

Et a contrario, quel profil a été bloqué pour des raisons racistes, loin de toute sainteté réelle ?

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Car si l’Évangile affirme l’universalité du divin, alors l’Église doit pouvoir contempler la sainteté dans toutes les couleurs,

toutes les cultures et tous les peuples.

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« Après quoi, voici qu’apparut à mes yeux une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue ;

debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, des palmes à la main »

Apocalypse 7:9

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Ainsi le Noir peut être saint. L’Indigène peut être saint.

Le Métis peut être saint. Le Créole peut être saint.

L’Arabe peut être saint. Le Berbère peut être saint.

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L’Indien peut être saint. L’Amérindien peut être saint.

L’Asiatique peut être saint. L’Aborigène peut être saint.

Et aucun peuple ne doit avoir à se « blanchiser » pour être présenté comme l’image exemplaire du Divin.

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Cette vision racialisée du divin n’est pas universaliste, ce n’est pas la vraie religion du Seigneur Jésus-Christ. Nous, vrais héritiers apostoliques,

avons le droit mais aussi le devoir de modeler notre Église à plus de sainteté, voire de pousser l’éruption d’un mea culpa de l’Église Vatican II (trop influencée par les hérétiques templiers et leurs descendances post-XIIe siècle). L’étude de l’hagiographie et du martyrologe actuel est une preuve évidente que les canonisations post-XIIIe siècle sont parfois truquées et politiques, et loin d’être dirigées via le Saint-Esprit.

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Car sans aucun doute, l’Église est sans racisme visible jusqu’au XIIe siècle, mais après les croisades, une partie des catholiques sont victimes

de l’« eurocentrisme », voire d’un racisme viscéral et maladif, trace claire d’infestation démoniaque.

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Quand nous voyons, dès le début des siècles de l’Église, l’essor de communautés de disciples et d’Églises en Arménie, en Égypte, en Afrique du Nord, en Éthiopie et, ensuite, de royaumes chrétiens comme dans les terres de Nubie, vous constatez que le christianisme a grandi bien au-delà de l’Europe.

Que vous le vouliez ou non, l’héritage d’une perception raciste de la présence du divin dans telle ou telle personne influe jusque sur les athées,

qui baignent dans un héritage culturel dont ils ignorent souvent les tenants et aboutissants.

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Bien sûr, nous voyons déjà les hypocrites et faux catholiques crier, de peur de faire pénitence de leurs faussetés : « Ho, c’était une autre époque – L’humilité vous oblige à respecter notre saint pape vicaire du Christ – Nous avons présenté des excuses publiquement – et bla, bla, bla ».

 

Vous devez avoir compris que le catholicisme moderne, depuis 1940, puis par le concile Vatican II (1956-1962), est devenu une autre religion, qui n’est plus le vrai christianisme : c’est un culte du monde, dé-surnaturalisé, « maçonnisé » par les ennemis du bien, dont le but n’est plus de diriger nos troupeaux en direction du Royaume des cieux, une réalité trans-dimensionnelle concrète, mais d’instaurer une série de rites, de religiosités dévoyées, de folklores pour combler le manque de traditions de l’Occident laïc.

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Mais qu’il s’agisse des politiques qui fautent, des policiers violents, des fonctionnaires douteux ou de l’Église catholique embourgeoisée, personne n’est exempt de pénitence pour réparer ses fautes. Une pénitence qui peut être utile pour l’individu mais aussi pour le groupe, voire la nation entière.

Car derrière la repentance et la pénitence, apparaît une grâce réelle, et surnaturelle, qui bouleverse les destins des êtres et des nations.

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En réalité, dès le début de l’Église, la critique du trône de Saint Pierre existe, pour viser au plus juste possible l’ouverture de l’Église à tous les peuples; ceci est présent et se lit dans les Évangiles, dans l’altercation entre Saint-Paul et Saint-Pierre (Lettre aux Galates, Antioche de Syrie + Actes des Apôtres 15,1-29).

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Le désir actuel de trop de « catholiques modernes » d’avoir un pouvoir centralisé, non discutable et pyramidal est une idolâtrie à mille lieues du vrai christianisme. Un christianisme où tous partageaient leurs terres, leurs bourses, leurs repas, mais aussi pensaient ensemble les décisions communes, favorisaient leurs artistes et artisans, et incarnaient un refuge d’amour solaire dans un monde obscur.

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La dénonciation de faux papes hérésiarques existe dans l’Histoire de l’Église ; ce tabou de la critique papale des modernistes de Vatican II est un aveu de faiblesse mal déguisé, soyons honnêtes. Stoppons ces mensonges à la pelle.

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L’Église du premier siècle refusait de participer à des entreprises esclavagistes ; elle était même une voix d’égalité entre maître et esclave,

entre homme et femme, disant : « Nous sommes 1 en Jésus-Christ ».

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Ainsi, pour la restauration des régions dans un vrai amour divin et sincère, un exorcisme global de l’Histoire et des institutions religieuses et laïques

est nécessaire.

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Car pour tracer un avenir extraordinaire, nous avons à aimer Dieu en vérité et en esprit, à nous aimer d’un vrai amour propre, mais aussi à aimer

notre prochain sans retenue. Ce qui passe obligatoirement par le respect du divin, dans tous les visages modelés sous la main du Créateur, selon

les argiles de toutes couleurs.

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Si les saints ont enseigné que, dans le pauvre, le malade, le malheureux, la veuve et l’orphelin, se trouvait l’image de Dieu, nous trouvons qu’ajouter que, dans la figure de l’autre, dont la couleur est différente, se trouve aussi la face du divin, un rappel bien utile.

Ce point historique étant posé, l’avenir peut émerger.

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LA DÉCOLONISATION INCLUSIVE ?

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   La Décolonisation Inclusive est le fruit d’un esprit d’amour et de réconciliation, dont le but est de recréer, pour tous les peuples Francs (français),

ceci peu importent leurs origines et couleurs, la voix d’une vraie dignité comme enfant de Dieu. Mais c’est aussi un nouveau modèle pour les relations géopolitiques internationales. Pour arrêter de mépriser, manipuler et rémunérer, et pour commencer à créer des vraies amitiés,

ouvrir un champ de liberté et participer à investir avec respect.

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La Décolonisation Inclusive désigne une politique de restauration, de réparation et de reconnaissance historique, destinée à rendre visibles les réalités longtemps oblitérées et à être une réponse aux urgences sociales, économiques, culturelles, territoriales et écologiques des outre-mers.

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La Décolonisation Inclusive est une politique d’harmonie et de réconciliation, capable de faire reculer les aspirations indépendantistes lorsqu’elles naissent de frustrations, d’abandons ou d’injustices, non par la contrainte, mais en soignant les causes profondes qui les nourrissent.

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Elle est fondée sur un esprit d’amour, elle appelle à rendre aux ultramarins ce qui est aux ultramarins, rendre à Dieu ce qui est à Dieu,

et rendre à ceux qui ont abusé (et abusent encore) du néocolonialisme la facture de leurs iniquités.

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Ainsi, il semble logique d’établir les responsabilités historiques, économiques et juridiques de ceux qui doivent répondre des préjudices commis ou perpétués qui entravent, isolent et ostracisent des populations pleines de couleurs et de beautés.

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Il s’agit donc d’une décolonisation psychologique, administrative, sociale et économique, ayant pour objectif d’inclure dans le respect et la dignité l’ensemble des habitants.

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Elle est dite inclusive car sa solution est d’ouvrir au bonheur patriotique et de rejeter les fragmentations territoriales, pour au contraire valoriser l’intégration des populations dans la dignité collective. Elle entend renforcer le pouvoir de l’État sur l’économie et la finance pour servir la communauté, la société et la famille, tout en abolissant les structures obsolètes, discriminatoires et les hiérarchies sociales fondées

sur une domination illégitime, en somme mettre un terme à la « racialisation » de l’économie.

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La Décolonisation Inclusive détruit la pyramide sociale actuelle, pour une nouvelle architecture sensée, son but est la structuration d’une société cruciforme : une société dans laquelle chaque sujet peut être au milieu du monde le temps qu’on l’aide à avancer son propre destin. Une société qui refuse d’écraser les humbles, pour écraser le mal et les scorpions sous nos pieds. Une politique où les niveaux de pouvoir inutiles sont réduits,

où les responsabilités sont approchées des populations, où l’autorité est accompagnée du devoir de servir, et évaluée avec régularité par des comités de discipline qui contrôlent les résultats politiques. Cruciforme car les relations sont aussi bien spirituelles et verticales, en direction du divin, qu’horizontales, dans la possibilité de s’entretenir au quotidien avec le pouvoir local pour des solutions rapides, adaptés et concrètes.

En somme, réduire les étages, grades et niveaux inutiles.

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Une voix Saint-Serre pour avancer ensemble vers un bien commun.

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Cette ingénierie sociale constitue une restructuration de l’architecture civilisationnelle, administrative et intellectuelle de la gestion des outre-mers.

Et par contre-coup, de la métropole. Elle vise à délivrer les potentiels des peuples, améliorer la qualité de vie avec une pensée intergénérationnelle, recréer la dignité et pousser les peuples aux désirs des bonnes œuvres religieuses, sociales, économiques et politiques pour servir Dieu,

sa communauté, son peuple, avec amour pour son Royaume. Pénétrer dans la sphère intime des peuples pour recréer une flamme,

un foyer de la foi en un avenir meilleur.

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La Décolonisation Inclusive est une proposition de sortie d’une politique scandaleuse due à l’avarice du capitalisme néocolonial,

trace honteuse de l’héritage esclavagiste, poison des nations, mais ceci sans quitter notre pays. Elle est une politique de vérité, de justice,

de réparation, de reconstruction et de réconciliation, destinée à transformer nos blessures historiques en force d’avenir.

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Dans un second temps, si possible, la Décolonisation Inclusive a pour but une politique globale d’exorcisme de la république, créant l’exigence d’excuses publiques de personnes comme Nicolas Sarkozy, qui avait dit aux Africains, à Dakar, Sénégal, que « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire ». Niant consciemment les Royaumes chrétiens de Nubie, les peuples Amazighs, les empires égyptiens,

le Royaume du Dahomey, les peuples éthiopiens et Zulus, le destin du Bénin, du Mali et tant d’autres Histoires si extraordinaires qu’un être ne peut tout intégrer en une vie. (Sans parler de ses mises en cause pour corruption, trafic d’influence, financement illégal de campagne électorale,

abus de faiblesse, recel, association de malfaiteurs, ainsi que pour des faits liés au financement présumé de sa campagne présidentielle de 2007

par la Libye et à la manipulation présumée de témoins.) Voici un personnage politique qui ose déclarer, dans son hypocrisie scandaleuse,

qu’il lirait la Bible au quotidien, comme un bon petit servant de messe ! Baliverne. Pardonnez l’humour, mais : à quand Saint-Nicolas ?

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Et qu’en est-il du massacre des Kanaks avec le drame d’Ouvéa en mai 1988 par Jacques Chirac ? Du génocide des Tutsis au Rwanda avec la complicité du gouvernement de François Mitterrand ? Du fameux E. Macron qui, après le cyclone Chido à Mayotte en 2024, répond aux Français et aux associations de l’île qui dénoncent un abandon institutionnel : « C’est insupportable ce que vous vivez depuis six jours, mais c’est pas moi le cyclone !

Je ne suis pas responsable ! », « Vous êtes contents d’être en France ! … vous seriez dix mille fois plus dans la merde ! ».

Des niveaux de diplomatie tachés d’une folie certaine.

​

Mais en plus d’exiger des excuses publiques de ces politiques, qui manient le mensonge toxique comme si c’était normal, les obliger à une œuvre

de pénitence publique pour montrer un acte de contrition, de repentance, d’humilité, pour établir une vraie justice qui forme et modèle l’être à devenir meilleur en vrai. Voire, dans certains cas, à payer des amendes pour déclarations racistes. Car l’impunité de ces truands est une cause de la folie

du monde politique actuel dans notre état.

​

Si vous voulez comparez le niveau d’exigence envers les politiciens, en Suède, l’utilisation abusive de moyens publics par un parlementaire peut entraîner des conséquences politiques et judiciaires lourdes. En 2018, le député Stefan Jakobsson a quitté ses fonctions après la révélation de trajets en taxi payés par le Parlement ; il a ensuite été poursuivi et condamné pour fraude.

​

Le comportement des politiciens français, et de telles phrases aux bords racistes, ne prouvent que la bassesse de l’obscure et ténébreuse

« République-Haine ». Un régime qui n’aime pas ses administrés et qui, d’ailleurs, n’administre plus grand-chose, si ce n’est des manipulations financières pour voler l’argent public et transformer ceci en dettes pour les générations à venir.

 

Une république dictatoriale, qui en plus se mêle des affaires des autres, au lieu de s’occuper du bien-être du peuple.

PRUDENCE, BAS LES MASQUES, C’EST FINI, CARNAVAL

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    Nous sommes vrais militants antillais d’adoption, sincères dans notre amour, et c’est aussi pourquoi, en plus de dénoncer les politiques, qui sont normalement capables d’encaisser des critiques constructives, nous chantons la prudence, car notre pays, malheureusement, comporte trop de Judas.

​

Nous allons être très provocateurs et politiquement incorrect, pour recréer un axe politique plus digne, plus professionnel, plus vrai mais aussi

plus spirituel.

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Notre position est très différente de celle d’une quantité de personnes que je nomme TRAÎTR-PEYI. Ces personnes, les « traîtr-peyi », sont une sorte de version actuelle du « noir de maison » (pardon pour l’expression, mais elle est historique, et nous l’avons atténuée). Ce sont des personnes de couleur,

éduquées à servir les blancs colonialistes, malheureusement contre les intérêts de leurs communautés ancestrales, moyennant des avantages financiers ou patrimoniaux. Une monstrueuse technique pour fragiliser les peuples de couleur,

utilisée par les fraternités coloniales depuis des siècles.

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Mais il existe aussi des « traitr-peyi » que nous nommerons les « blancs de bureau », ces blancs encravatés, souriants, ayant des discours

d’une bien-pensance presque ennuyeuse, travaillant à essayer se faire passer pour patriote en publique, mais qui en privé complotent surtout

pour détourner les fonds publics dans des gestes anti-patriotiques honteux… Comme quoi, même dans la corruption, il n’y a pas de couleur.

Vous pouvez rencontrer des Harkis 3.0, des Amérindiens de préfecture, des Chinois de l’offre et la demande, etc.

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Grâce à Dieu être truand ou saint ne dépend pas des origines.

La loyauté et la bonté des êtres est le fruit d’un choix, d’une conscience et de valeurs intérieures.

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Ces « traîtr-peyi » sont  souvent et pour certains, de faux militants élevés dans le domaine public, sur les plateaux télé, dans les maisons d’édition ou dans les journaux, mais qui, en réalité, sont dans des loges maçonniques dont les ramifications appartiennent aux familles d’anciens esclavagistes,

ou à des membres de la république (qui ne veulent pas voir la situation s’améliorer). Il arrive même que certains pseudo-militants antillais soient

des descendants de familles d’esclavagistes, et présentés comme militants anti-esclavagistes ; ainsi, il n’est pas facile d’avoir une vision claire du vrai paysage politique, car certaines familles se sont métissées comme technique de contrôle des populations. Mais aussi parce que faire porter le poids des erreurs et péchés aux enfants des esclavagistes, tout comme vouloir les gracier, est en réalité une vraie question de société.

​

Quid de la pensée réelle de la dame nommée Madame F. Vergès, présentée par les médias comme référence ? Ancienne présidente du Comité national

pour la mémoire de l’esclavage de 2009 à 2013, mais dont la famille fut esclavagiste, et même indemnisée par l’État français pour la perte des esclaves en 1848. De tels personnages doivent être cernés avec prudence. On reconnaît un arbre à ses fruits, non pas au bruit du vent dans ses branches,

ni à ses discours.

​

Si nous vous avertissons d’être prudent, c’est car un Créole peut travailler contre les Antillais, un Arabe peut travailler contre l’Algérie,

un Blanc peut travailler contre l’Europe, mais l’inverse est aussi possible, un Blanc peut être militant pour aider l’Afrique,

un Arabe musulman peut œuvrer à la mémoire de l’Europe catholique, un Russe peut être émissaire du Japon, etc.

 

Notre réalité est bien plus extraordinaire que les films et les médias mainstream avec leurs informations en carton.

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Il est temps d’arrêter de jouer le jeu, et de casser les petites cases pour revoir en vérité.

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Ainsi, vous verrez que notre propre vision est bien supérieure au ridicule clivage droite-gauche actuel.

Notre musique intellectuelle de la DÉCOLONISATION INCLUSIVE consiste à ne pas couper le pays en petits morceaux, mais à rendre justice aux peuples qui furent colonisés dans les outre-mers pour solidifier les régions autour d’un tronc puissant, plein d’une sève d’un vrai patriotisme.

Une vision dont le but est de recréer du patriotisme dans toutes les couches de la société, mais aussi d’unir les peuples, pour décloisonner

les possibles, et casser les fardeaux du XXe siècle.

​

Les ultramarins vivent aujourd’hui un vrai ras-le-bol d’une république de francs-maçons lucifériens, quasi SS, fainéants, voleurs, paresseux,

hypocrites et racistes (et dont l’orgueil est aussi démesuré que leurs poils dans leur main). Une réalité évidente qu’il est temps d’arrêter de nier, même si la plupart des (faux) journalistes essaient de la cacher.

​

Voyons un exemple très simple : en 2018-2019, les Gilets jaunes de La Réunion avaient écrit dans leurs cahiers de doléances, comme proposition,

l’interdiction de tout poste politique pour des membres de sectes maçonniques et similaires. Ils sont même allés jusqu’à demander l’abolition

de la franc-maçonnerie.

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Ainsi, réalité ou caricature, choisissez en conscience. Les présentations étant faites, voyons l’esquisse du programme pour l’avenir.

DÉCOLONISATION INCLUSIVE, EXEMPLES SIMPLES

 

PROGRAMME GLOBAL OUTRE-MERS

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•     La loi « Saint Jean-Baptiste » pour la purification du tissu politique, un point du programme à appliquer en outre-mers et en métropole,

est l’arrêt net des carrières politiques pour toutes fautes lourdes (détournement de fonds publics, viols, abus de faiblesse, etc.), dans le but de remplacer la pègre actuelle avec une caste politique normale.

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•     Casse des monopoles économiques des békés et des créoles (identifiables avec le contrôle de la Cour des comptes) qui abusent de l’emprise

sur l’économie des outre-mers pour imposer un système économique délirant, où faire des courses pour se nourrir, ressemble à un braquage financier déguisé. Une lourde amende économique sera appliquée à tous les entrepreneurs qui ont profité des aides publiques et ont continué

à élever les tarifs des produits vendus en magasin, sans pouvoir le justifier.

​

•     Un blocage des prix de vente de tous les produits normaux à des tarifs réalistes, en lien avec l’économie de la population.

Une taxe « Restauration historique » aux banques et fortunes qui ont participé à l’économie coloniale, ainsi qu’aux descendants d’esclavagistes qui auraient une emprise étouffante sur l’économie, après désignation par des comités des populations locales et études de la cour de compte. Les bénéfices de la taxe seront utilisés pour financer les jeunes entreprises locales (formation, création, soutien, suivi, relance de l’économie jeunesse).

​

•     Programme « Plus pur » pour créer un grand plan de purification des terres contaminées par le chlordécone, mais aussi par d’autres pesticides

et produits chimiques, incluant la création d’un centre de recherche scientifique, agronomique et écologique pour désintoxiquer les sols antillais.

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•     Programme « Langues de feu » pour redonner valeur et solidité à l’apprentissage des différents créoles locaux, aussi bien pour les peuples, qu’auprès des personnels de l’administration publique qui désirent se former.

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•     Plan « Architecte du ciel » à ouvrir pour détruire ou restaurer les vieux bâtiments insalubres des outre-mers, et créer de nouvelles architectures

plus fraîches, qui incluent des lieux pour vivre en commun, mais aussi une technologie plus écologique (récolte des eaux, électricité par panneaux solaires,

jardin collectif, etc.), ceci en mobilisant les locaux motivés et les personnels militaires de métropole pour une mission de bâtisseurs d’espoir.

​

•     Programme « Kréa Lumière » pour ouvrir des centres d’activités jeunesse gratuits pour enseigner les arts urbains aux jeunes délaissés :

danse (hip-hop, krump, new style, poppin, etc.), chant urbain (rap, slam, RnB, gospel), beatboxing, stylisme et mode (design, création, couture, défilés),

DJing et arts de rue (graffiti, fresque, installation urbaine). Avec la particularité d’avoir, pour chaque pôle « Kréa Lumière », un véhicule mobile pour venir créer des activités dans les quartiers les plus difficiles (avec, si besoin, une présence des gardiens de la paix pour recréer une police plus proche et plus concernée via la réalité du terrain).

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•     Programme « Billet Unique » pour les avions Métropole-Outre-mers, pour ouvrir des tarifs préférentiels (comme avec les Corses). Pour baisser les tarifs d’avion de 20% jusqu’à 75 %, selon le dossier et le statut du demandeur de billets, ouvrant des relations plus fortes entre la métropole

et les Antilles pour les sujets justifiant d’activités familiales et professionnelles réelles.

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•     Programme « Jardin Saint-Fiacre » pour créer des jardins créoles de plantes médicinales, en collaboration avec des herboristes locaux, prêtres, militants et pharmaciens, dans toutes les villes et villages d’outre-mers qui veulent œuvrer à une nouvelle vision du soin et de la médecine préventive douce.

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•     Œuvre « Saint Benoît le Maure » pour la création de boulangeries-pâtisseries financées par l’État, comme des coopératives, tenu par des associations de chrétiens, pour vendre du pain et des pâtisseries très accessibles et de qualité dans toutes les outre-mers.

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•     Convention des Antilles pour voir l’avenir de la taxe de l’octroi de mer : soit une disparition totale pour rendre léger le commerce local;

soit une traçabilité en ligne du moindre euro, avec une possibilité pour la population de soumettre et de voter les investissements en ligne.

​

•     Œuvre « Fruits d’espérance » pour ouvrir aux prisonniers, selon étude des peines et libre volonté avec consentement du détenu, une possibilité d’un avenir paysan pour nourrir le pays au sein d’une coopérative publique. Une formation dont la gestion va être donnée à une nouvelle branche expérimentale de l’ordre de Saint-François qui veut bien dédier sa vie à la réintégration des prisonniers dans une relation d’harmonie paisible

entre foi surnaturelle et monde naturel.

PROGRAMME CIBLÉ

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GUADELOUPE

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•     Au lieu de dire à la GUADELOUPE d’être autonome, renforcer la mission de l’État pour financer en urgence son système d’alimentation en eau potable. Étudier si des personnes ont détourné des sommes colossales normalement dédiées à la réfection du réseau d’eau, et les traquer jusqu’à

ce qu’elles remboursent.

​

•     Programme « Jeunesse et Renaissance » pour créer un suivi de tous les jeunes, avec des aides à la formation et à la création de microentreprises subventionnées.

​

•     Nouvelle organisation du Mémorial ACTe pour sortir la salle des sectes maçonniques et les pièces du Ku Klux Klan du musée,

mais aussi pour changer sa muséographie avec une équipe d’Antillais à la vision plus libre. ( Situtation dénoncée depuis plusieurs années)

​

•     Création du Pèlerinage « Nou Vivan » : créé avec l’Église catholique en soutien, pour aider les familles qui ressentent un besoin de purification,

d’exorcisme et d’une foi plus claire.

​

GUYANE

​

•     Au lieu de dire à la GUYANE de se débrouiller seule pour la gestion de l’avenir, lancer un grand plan « Réconciliation et Restauration ».

Un plan dont le but est simple : créer une vraie réponse aux demandes des Guyanais quant aux infrastructures publiques.

​

•     Réaliser « La ligne du siècle », soit la création du train de Guyane pour relier Roura à Saint-Laurent-du-Maroni, projet évoqué depuis plus

d’un siècle.

​

•     Programme « Fraîcheur des Antilles » pour remédier au souci des bâtiments vides ou en activité qui se délabrent petit à petit,

avec pour but de signer

des conventions avec les entreprises du bâtiment et de former beaucoup de jeunes à la construction pour rénover les villes et villages à des prix convenables, sans inflation « délirentielle », voire en créant des matériaux locaux à moindre coût des réfections.

​

•     Création et construction de lieux de vie nouveaux (maisons et appartements) aux architectures pensées avec l’Histoire locale, des écoles de qualité, des centres d’activités jeunesse, et des ouvertures de formations plus ancrées dans le réel d’une génération désireuse d’avoir une vie

qui à du sens.

​

•     Une politique d’attribution rapide et simple des terres pour les jeunes paysans locaux qui veulent cultiver sans produits chimiques.

​

•     Programme « Aigle Harpie » de désintoxication des rivières polluées, et d’une lourde politique militaire pour arrêter une bonne fois pour toutes l’orpaillage illégal et protéger les voies fluviales et villages. Incluant une étude d’un programme de dépollution et de décontamination mercurielle

des cours d’eau de Guyane, et de soins des peuples des fleuves qui présenteraient des signes de contamination au mercure.

​

•     Programme « Joyaux de la Couronne » qui consiste à augmenter les finances au niveau culturel pour la création de l’IBAG

(Institut des beaux-arts de Guyane, en lien avec le chantier de la M.C.M.G. sur l’ancien hôpital Jean-Martial de Cayenne), mais aussi pour le futur

Musée amérindien de Guyane, dont nous sommes le vrai créateur originel (cf. notre courrier à la CTG en 2022). + Lancer aussi la création d’un grand Centre des arts des populations Nengué, descendants des Neg’marrons qui ont refusé l’esclavage et créé leur village en Amazonie française.

​

•     Programme « Avenir Libre » : les îles étant à l’origine des propriétés des peuples Kali’nagos, Arawak, Caraïbes et Kali’na (Galibi) et d’autres peuples amérindiens, lancer un plan de facilitation à la propriété dans les îles antillaises pour les Amérindiens qui voudraient repeupler les îles

des Antilles françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélemy). Puis, dans un second temps, appeler toutes les îles des Antilles

à étendre ce programme.

​

•     Création de l’« Ordre de la Dignité des Neg’marrons » pour aider les descendants de ceux qui ont refusé l’esclavage dans les outre-mers.

Une œuvre pour la préservation de leurs histoires, coutumes et valeurs saintes. Valorisant la préservation des mémoires, du patrimoine immatériel, des cultures, mais aussi le courage et les techniques utilisées pour échapper à l’oppression des colons. La décoration s’accompagnera d’une bourse

au projet et d’un pèlerinage mémoriel en Afrique incluant la famille proche du sélectionné.

​

•     Programme « Fleuves clairs » destiné à assurer la traçabilité des saisies d’or et de stupéfiants réalisées par la police, la gendarmerie et les forces armées en Guyane. Un audit rétrospectif sur vingt ans permettra de contrôler la chaîne de conservation et de destruction des drogues saisies et d’identifier toute éventuelle rupture de traçabilité. Un système public de suivi des destructions sera également créé.

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•     Les estimations officielles évaluent à environ 6,5 tonnes l’or extrait clandestinement chaque année en Guyane, tandis que seulement 14,5 kg

ont été saisis en 2024 et 8,5 kg en 2025. Cet écart démentiel questionne et justifie un renforcement de la transparence et du contrôle indépendant

des saisies. Chaque opération devra faire l’objet d’une déclaration officielle du poids de l’or saisi et d’une traçabilité jusqu’à sa destination judiciaire.

Les saisies seront sous le contrôle d’un enquêteur indépendant, lui-même sous protection royale. Il évaluera le témoignage des orpailleurs illégaux

sur la quantité qu’ils avaient extraite au jour de l’arrestation, puis seront ensuite évalués les témoignages des forces de l’ordre quant à la quantité saisie, ceci afin d’éviter toute disparition d’or inadaptée.

 

Pour conclure, un fonds public « Des Morphos et des Colibris » va recevoir les recettes issues des biens en or qui sont définitivement confisqués

et valorisés dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal, afin de financer des projets éducatifs, culturels, sportifs, de loisirs et des voyages scolaires pour les jeunes de moins de 25 ans vivant dans les territoires riverains des fleuves guyanais.

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•     Plan « Amour toujours » pour distribuer les nouveaux moyens de prévenir et de stopper les maladies et faire reculer le sida, mais aussi une éducation volontaire avec une vision religieuse pour le mariage sacré et fidèle.

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•     Projet « Jardin des Architectes », soit la création d’une école internationale d’architecture de haut niveau incluant un atelier de recherche

et d’expérimentation des techniques et matériaux amazoniens. L’école sera couplée aux techniques de création de jardin et de paysagisme,

mais aussi d’herboristes et/ou de botanistes, selon une étude de faisabilité.

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Dans une vision nouvelle, elle va intégrer les peuples locaux et leurs traditions architecturales uniques, aussi bien avec leurs notions traditionalistes pour la vie collective que pour l’utilisation de matériaux naturels non polluants. Un ensemble d’intervenants va œuvrer à unifier une architecture d’Amazonie : architecture créole + architecture amérindienne + architecture bushinengue + climat tropical + matériaux locaux + urbanisme équatorial

+ découverte de technologies utilisant les plantes.

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•     Grand projet « Ciel Créateur » pour une suite de l’étude de l’électricité par les plantes et par l’eau de mer, en collaboration avec les chercheurs

du Pérou, d’Afrique et des Pays-Bas, pour voir s’il est possible d’aboutir à une technologie d’avenir propre et accessible au plus grand nombre. Évaluation des potentiels des nouvelles technologies bioélectriques et électrochimiques.

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•     Programme « Stop Pétrol » dans le but d’une interdiction de toutes extractions d’hydrocarbures en mer qui pourraient être la cause

d’une destruction scandaleuse de la faune et de la flore marines de Guyane. Nous repoussons les discours de députés de tous bords qui n’y voient

qu’une source d’argent court-termiste pour leurs petits porte-monnaie ; et qui sait, des enveloppes « discrètes » des entreprises ?

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•     Programme « Arrière Palana Akili » pour étudier les questions de la montée des eaux, la création de digues, la protection des villes

et villages près de l’océan, mais aussi la création de migrations dans les cas extrêmes. Avec une note d’urgence pour le village de Yalimapo.

 

•     Projet « Notre Cité d’or fleurie » avec une étude des nouvelles extractions d’or non polluantes, comme la technique d’extraction

par le champignon Fusarium oxysporum, programme d’étude mené en collaboration avec l’Australie.

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Un programme de recherche sur les procédés biologiques de récupération de l’or, avec expérimentation contrôlée en vue d’une éventuelle filière publique, avec comme but de créer des fermes d’or publiques, pour extraire l’or avec le moins de destruction et de pollution possible.

L’extraction d’or via des fermes publiques et l’utilisation de ces champignons va aussi avoir pour but d’enrichir le pays (77 % pour la région Guyane, 21 % pour l’État et 2 % pour l’Église).

 

MARTINIQUE

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•     Au lieu d’essayer de forcer tous les MARTINIQUAIS à vendre leurs âmes dans des sectes de lucifériens pour le moindre petit poste

dans l’administration de la république, comme a osé le montrer la chaîne publique de Martinique (visible ici : https://www.youtube.com/watch?v=SgmB-WHDuWo), ouvrir un projet économique pour financer des petites et moyennes entreprises,

des artisans et des paysans locaux sans contre-partie d’influence occultes.

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•     Comme cité plus haut, notre programme « Toujouw Dibou » va viser une redistribution des marchés et richesses locales, avec la destruction

des oligopoles qui trafiquent l’économie martiniquaise et reçoivent des subventions sans créer de retour sain pour le peuple.

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•     Programme « Comme l’éclair » : toutes les subventions et exonérations fiscales qui étaient distribuées aux moyennes et grosses entreprises

sont stoppées pour être distribuées aux plus humbles : entreprises de moins de 20 salariés, paysans, artistes, artisans et professions libérales. Le but est une bascule salvatrice de l’économie en faveur d’une économie plus juste, le temps de recréer une réelle fertilité de l’entrepreneuriat locale.

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•     Programme « Être jeune, être Pro » pour financer et guider tous les jeunes de moins de 35 ans nés en Martinique qui veulent y créer

une activité professionnelle ou associative. Avec comme but le retour de nombreux Martiniquais qui sont partis par désespoir d’y avoir une vie digne (cf. rapport de l’État sur l’exode des jeunes Martiniquais).

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•     Élévation du plan Anti-Sargasses 4, avec un niveau plus élevé pour le respect et l’accomplissement du programme collectif :

renforcer la collecte préventive en mer et sur le littoral, développer la valorisation des sargasses collectées dans des filières économiques

et industrielles, protéger les populations exposées et mettre en place une indemnisation rapide et équitable des habitants et professionnels durablement touchés. Évaluation d’une solution naturelle de lutte contre la formation des sargasses au niveau caribéen et international.

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•     Sur un plan spirituel et psychiatrique, nous croyons que les anciens colons continuent une politique traumatique et castratrice d’étouffement,

pour fatiguer et épuiser la population locale afin d’essayer de contenir le désir de liberté, mais aussi l’expression et la manifestation de virilité politique des populations locales, ce qui est à stopper au plus vite, avec le plan Gaïak . Son but est de créer des activités de libération de la parole,

d’exorcisme pour lutter contre les tensions sociales, mais aussi d’être accompagné d’un protocole de médecine douce pour ceux qui ont besoin

de ressentir un soutien suite à des fatigues chroniques et signes de souffrance psychique, d’épuisement, de dépression, de manie ou de troubles nécessitant une évaluation professionnelle de l’état spirituelle et psychiatrique.

 

Les discussions entre le soigneur et les usagers se feront pendant des séances de jardinages pour replanter des arbres Gaïak en Martinique, et étudier la flore locale; les gaïaks sont des arbres dont les vertus médicinales sont célèbres ( dépuratives, sudorifiques, diurétiques, toniques, anti-inflammatoires, antirhumatismales, antalgiques, expectorantes, antispasmodiques et antimicrobiennes).

 

NOUVELLE-CALÉDONIE

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•     Pour la Nouvelle-Calédonie, nous croyons sans détour que l’État essaie de rendre fous les Kanaks au sens littéral, avec un mépris scandaleux depuis 50 ans, des blocages de la représentation politique, de la confusion culturelle volontaire, un chaos racial choisi pour fragiliser la psyché des locaux, en construisant des « baraques avec piscine » pour des métropolitains en missions ponctuelles, quand eux vivent dans des conditions scandaleuses. Nous sommes pour créer une vraie redistribution des territoires et des richesses, et intégrer les Kanaks dans toutes les branches professionnelles qu’ils désireraient, avec des formations accélérées, en les voyant pour ce qu’ils sont : légitimes à penser et à modeler leur territoire historique. Les richesses publiques issus de l’extraction du nickel (taxes) doivent aussi être étudiées à un niveau plus juste pour participer à l’amélioration de la qualité de vie des peuples.

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•     Ceci dit, le salut des âmes est aussi essentiel : nous sommes dans l’espoir de recommencer l’œuvre d’évangélisation des populations locales

avec une équipe de missionnaires chargée d’intégrer les langues et cultures locales pour convertir via l’amour divin, et non via une quelconque pression politique.

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•     Si les Kanaks le désirent, le Royaume veut saisir et mobiliser des fonctionnaires et entrepreneurs partenaires pour la création de nouveaux

lieux de vie collectifs et individuels. Notamment pour la jeunesse.

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•     Ouvrir un réseau de « Soigneurs Douceurs » kanaks et calédoniens financés par l’État, aidés par des praticiens traditionnels connaissant

les plantes locales, une équipe de prêtres ou de bonnes sœurs pour soigner et accompagner spirituellement, ces coutumes seront enrichies avec des médecins modernes partenaires pour une coopération sanitaire optimale.

 

RÉUNION

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•     Pour La Réunion, ouvrir le plan « L’île comme le continent » pour décloisonner l’avenir, modeler la région pour sortir des castes racialistes postcoloniales et aboutir à une vraie société cosmopolite respectueuse. Le programme a surtout pour but de modeler le monde dit « professionnel » pour sortir des logiques d’une île où les postes clés sont trop souvent attribués à des métropolitains, au lieu d’avoir une foi sincère dans les Réunionnais pour construire l’avenir selon leur propre point de vue. Une politique d’équilibre du tissu professionnel va être mise en place,

le temps de défricher l’ancienne structure « racialiste » pour « recolorer » l’administration et les entreprises privées en favorisant l’embauche

des Réunionnais.

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•     Réguler le prix des denrées essentielles et créer un dispositif de « Justice alimentaire » destiné aux familles les plus modestes.

Le but est de réduire l’écart de prix alimentaire avec l’Hexagone, qui atteignait 37 % en 2022, avec une amélioration des capacités d’achat dans les magasins pour les familles,

grâce à la distribution de tickets commerciaux offerts par la région pour accroître leurs possibilités d’achats.

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•     Déclencher le plan « Avenir Paysan, Avenir Artisan » pour modeler le peuple à des formations plus ancrées dans le réel et les ressources naturelles de l’île, dans le but de résorber le chômage par la création d’activités plus humbles certes, mais plus solides et plus épanouissantes.

Renforçant l’autonomie économique de l’île.

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•     Créer un nouveau circuit pour établir un marché des denrées alimentaires et artisanales locales plus vif, aidé via une nouvelle institution publique locale, « Le Bon goût », pour exclure les marchands privés qui font de l’inflation sur le commerce interne à La Réunion et ouvrir une chaîne de valeur,

un organisme pour aider les paysans locaux à une économie plus propre et plus florissante, sans taxe intermédiaire trop élevée.

Un programme agronomique avec des aides aux producteurs, transformateurs et artisans réunionnais, tout en réduisant les intermédiaires lorsque

ceci est possible, mais aussi en simplifiant l’accès des productions locales au marché réunionnais. La production locale ne couvre actuellement

qu’environ 40 % du marché alimentaire global (lorsque les produits transformés et congelés sont inclus) et doit viser 60 à 70 % du marché.

 

MAYOTTE

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•     Pour Mayotte, nous tirons aussi la sonnette d’alarme d’urgence pour éviter de voir l’île devenir un bordel-bidonville, mais aussi une région fief de l’islam (95 % de sa population) qui n’aura plus aucun lien avec la culture du pays.

Nous rétablissons le droit du sol complet, qui est historique dans notre pays.

​

Nous vous offrons d’ouvrir une politique du « Jardin d’unité » pour créer un grand nombre de maisonnettes collectives et jardins,

en équipe avec l’aide de l’armée, pour aider à créer une qualité de vie plus honorable pour les Mahorais.

​

Mais, dans un second temps, il est essentiel d’évangéliser les peuples locaux avec zèle, pour sauver leurs âmes et leur permettre d’intégrer

la culture historique de notre nation. Une évangélisation qui inclut l’apprentissage des grands modèles français chrétiens : Clovis, Sainte Clotilde,

Saint Remi, Sainte Geneviève, Saint Éloi, Charlemagne, Saint Louis, Sainte Jeanne d’Arc, etc. Vivre dans notre pays oblige à des devoirs pour recevoir

le droit ; ainsi, l’intégration doit être un pèlerinage religieux et culturel solide pour avoir un vrai sentiment d’appartenance, mais aussi des valeurs d’unité à la nation.

 

POLYNÉSIE

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•     Au sujet de la Polynésie, les solutions ne seront tracées qu’après une découverte des réalités des populations locales.

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    Pour conclure ce chapitre, comme vous avez dû le pressentir, la sortie de l’époque postcoloniale sera financée en partie par les familles des anciens colons, qui ont abusé des pratiques coloniales, par les banques qui ont fait des fortunes sur l’esclavage colonial, et par les business post-coloniaux,

ce qui nous semble être évident, voire le bon sens même. Mais les contributions des milliardaires français semblent évidentes : toute vraie richesse oblige à savoir s’appauvrir pour l’harmonie sociale, c’est ici le lieu de la noblesse. Ceci va aussi permettre de racheter l’âme de nombreuses familles dont les abus historiques et commerciaux sont honteux, scandaleux et délirants.

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Mais c’est aussi une meilleure maîtrise de l’économie et de l’entraide entre les classes de la société, qui va créer une huile sainte pour lubrifier

les relations d’avenir, avoir des factures plus ancrées dans la réalité (sans gonfler les marges), une économie simple, comme un massage divin

pour faire partir les tensions trop longtemps accumulées.

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Il est évident qu’un effort va être demandé à tout le pays pour élever notre patrie à nouveau dans la gloire, la prospérité, mais aussi recentrer la force des peuples pour valoriser notre peuple, notre richesse, notre patrimoine, notre avenir, notre économie et éviter de s’éparpiller dans un mondialisme excessif qui peut absorber nos richesses.

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Soyez sans inquiétudes, sans craintes, une simple politique de traque fiscale solide peut permettre d’enrichir la nation de 80 à 100 milliards d’euros l’année. Il ne s’agira pas du tout d’ajouter des impôts pour les classes normales. D’autre part les investissements pour les outre-mers ne seront

pas si élevés, mais sont surtout un due légitime.

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Les solutions sont si nombreuses, qu’un simple manifeste ne peut pas déplier des perspectives extraordinaires sans schématiser, mais voyez toutefois ici des perspectives claires que méritent les sujets des outre-mers pour la décolonisation inclusive.

Mais le but, vous l’avez compris, est la JUSTICE DIVINE en œuvre. Recréer dans le cœur des ultramarins un amour sincère pour leur nation,

qui a le devoir de les aimer, mais aussi de mettre fin à des injustices historiques, dans le but d’en résorber les traces cicatricielles.

Cette mission concerne tous nos peuples Francs, du Sud au Nord.

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Bien sûr, pour exorciser le mal, le couper à la racine, mais aussi créer des foyers d’amour solides, la nouvelle évangélisation des peuples en outre-mers comme en métropole est obligatoire. Mais avec de vrais missionnaires saints, aimants, sans taches excessives, et loin, très loin, des fausses doctrines de Vatican II (= le temple maçonnique mal déguisé). Des ordres malheureusement connus pour leurs trafics scandaleux, comme les jésuites,

seront exclus des groupes des missions du Royaume Franc tant qu’ils n’auront pas fait pénitence publique et abjuré leurs hérésies nombreuses.

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Pour voir sur le long terme, notre Décolonisation Inclusive grandir dans toutes les nations, en contemplant un modèle propre et valide dans notre Royaume Franc en pleine restauration, il est essentiel d’éclairer 3 points.

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Vous devez penser géopolitique internationale pour questionner la traite transatlantique, la traite transsaharienne, mais aussi une politique globale

de réparation, de réconciliation et de reconstruction. Ainsi, nous ouvrirons ce siècle à la gloire divine.

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POUR ALLER PLUS LOIN !

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ÉTAPE 1

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Près des yeux et près du cœur, la distance ne change pas l’amour

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    La traite transatlantique fut une tragédie immense, dont les responsabilités historiques doivent être étudiées avec sérieux, sans simplification

ni oubli volontaire.

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Même lorsque certaines institutions religieuses ou certains souverains ont participé, directement ou indirectement, aux systèmes esclavagistes,

il faut aussi regarder la réalité économique, politique, bancaire et sociale de l’ensemble des puissances qui ont organisé ou profité de ces systèmes.

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La traite transatlantique, même si elle fut validée par des papes dont la sainteté semble douteuse (papes templiers hérétiques ?) et par des rois européens censés être chrétiens, est une preuve d’une attitude de possédés, possédés par l’envie d’établir des empires aux dépens de la volonté d’amour des Évangiles ; tout ceci n’est pas très catholique au sens pur du terme.

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Pourquoi ? Car plusieurs anthropologues, historiens et écrivains (Éric Saunier, André Kervella) ont bien montré que plus de 50 % des entreprises de commerce d’esclaves dans les villes portuaires (Nantes, Bordeaux, Le Havre, mais aussi les villes d’Afrique d’où partaient les esclaves) furent des succursales de sectes sataniques (francs-maçons) ; et je crois aussi à titre individuel d’ordres faussement catholiques comme l’Ordre de Malte.    

 

Une partie des esclavagistes furent aussi des hébreux talmudistes dans les Antilles, certes une minorité de familles marchandes, mais une réalité documentée. Le mensonge historique qui essaie de faire porter à tous les chrétiens, de toutes classes sociales et de toutes confessions, la charge d’une croix de tous les peuples est scandaleux et freine la vraie justice.

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Les loges maçonniques, qui sont le cancer des outre-mers, de la métropole et des anciennes colonies, sont historiquement un système racialiste, et ceci même si quelques Antillais prétextent l’antiracisme, comme des membres de la famille de Fanon ou d’Aimé Césaire. N’oubliez pas que plusieurs intellectuels ont prouvé les affiliations historiques qui montrent que le Ku Klux Klan est la fille et la cousine des loges maçonniques (auteurs : Miguel Hernandez, Kristofer Allerfeldt, Adam G. Kendall, Lynn Dumenil, Kenneth T. Jackson, Donovan Duncan Tidwell, J. Dexter Sammons, etc.).

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La question qui demeure : que peut faire aujourd’hui l’Occident pour transformer la reconnaissance du passé en véritable politique de réconciliation pour le présent ?

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Cela pourrait passer par une réflexion sur la redistribution économique, la création de nouveaux programmes éducatifs en commun avec la mémoire des locaux, la lutte contre les monopoles hérités de l’histoire coloniale, la reconnaissance des préjudices subis par les populations locales, l’indemnisation lorsque des responsabilités juridiques et historiques peuvent être établies, mais aussi par une véritable politique de créolisation

des postes de l’administration locale par des « non-maçons », comme citée un peu plus haut. Ainsi, rouvrir l’accès des populations locales à des postes à responsabilités et empêcher qu’une appartenance à une organisation occulte ou privée puisse constituer un réseau de recrutement privilégié,

voire unilatéral dans l’administration publique.

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Il est d’ailleurs possible de tracer une partie des sectes et fraternités coloniales avec l’étude des archives des ports, des banques, voire des archives internes des loges elles-mêmes, pour établir avec clarté les personnes accusées pour des exactions historiques. Toutefois, ne soyons pas dupes quant au culte du secret et aux techniques de dissimulation de ces sectes, mises en place pour éviter ce retour de bâton.

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Mais il s’agit aussi d’arrêter d’infantiliser les ultramarins, en particulier quand l’État n’a plus rien d’un Père, et ce depuis très longtemps.

 

L’avenir doit ouvrir une politique permettant aux peuples antillais, guyanais et ultramarins de reprendre davantage de libertés pour leur avenir, dans leur développement économique, agricole, culturel et territorial. Mais ceci n’a de sens que dans un cadre bien plus solide et vertueux qu’aujourd’hui.

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ÉTAPE 2

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La vérité éclaire tous les peuples sans hypocrisie

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Tracer une justice décoloniale universelle.

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    Il serait incohérent de dénoncer certaines formes d’esclavage tout en refusant de regarder les autres. La traite transatlantique doit être étudiée,

mais également les différentes formes de traite et d’esclavage ayant existé en Afrique, au Moyen-Orient et dans les réseaux transsahariens et orientaux (des traites souvent effectuées par les peuples arabes et musulmans des réseaux transsahariens du VIIe au XXe siècle).

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Si l’appellation « traite arabo-musulmane » semble déranger des personnes, la « traite euro-christo-judaïque » ne marche pas bien en termes sémantiques, car la vérité est que, si ce sont des nations catholiques, réformées (= protestantes) et païennes qui ont participé au commerce triangulaire, il semblerait que plus de la moitié des esclavagistes furent des francs-maçons lucifériens.

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Peut-on dire, avec une recherche de justice et de sincérité historique, une « Traite Maçonnique » ?

Selon nous oui, bien sûr, ceci est bien plus juste d’ailleurs.

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Si ces sectes font tout pour essayer de se cacher, sans victoire, c’est pour éviter qu’un jour un groupe exige des réparations d’une forme ou d’une autre.

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Visualisez les catholiques qui demandent aujourd’hui de rendre leurs terres, leur patrimoine et leurs œuvres d’art spoliés par les révolutionnaires de la république, agents des sectes maçonniques anglaises : c’est tout notre pays qui est rendu à ses propriétaires légitimes.

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Visualisez les Afro-Américains et les Amérindiens exiger des loges maçonniques des États-Unis de rendre terres et richesses en compensation des vols et des vies détruites : c’est le système ultra-capitaliste, basé sur le postcolonialisme héritier de l’esclavagisme,

qui s’écroule en miettes en une ou deux générations, la pyramide redevient poussière.

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Le pire pour ces sectes, c’est qu’elles sont accusées, voire traduites en justice, pour des faits qui touchent aussi la prostitution, la pédophilie,

le détournement de fonds publics (et j’en passe, car certaines affaires qui versent dans l’occultisme sont écœurantes).

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Mais revenons à une autre communauté, qui doit aussi porter sa croix, sans essayer de se faire oublier quant aux massacres et à son commerce d’esclaves.

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La traite subsaharienne a duré près de treize siècles (du VIIe au XXe siècle). Elle a touché un nombre immense de victimes, estimé entre 12 et 17 millions de personnes selon les historiens (notamment Ralph Austen), à travers divers réseaux (transsaharien, oriental, océan Indien) ; les conditions de détention, de transport et de castration furent si horribles que le nombre d’êtres vivants morts avant même de devenir esclaves est scandaleux (certaines castrations correspondaient à une mortalité de 75 %). De l’autre côté, la traite transatlantique a duré environ quatre siècles (du XVIe au XIXe siècle) ; elle a engendré la déportation d’environ 12 millions d’Africains vers les Amériques. Comparer les monstruosités de l’Histoire n’est pas très saint : dans la souffrance, point de compétition.

 

Mais établir la vérité pour créer un avenir meilleur, voici un geste saint, un geste du ciel parmi nous.

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La traite transsaharienne fut encore plus meurtrière et cruelle que la traite atlantique, mais les peuples noirs semblent timorés pour demander aux descendants de ces esclavagistes des comptes, comme s’ils manquaient de foi, pour les voir établir une vraie justice, fruit d’une repentance réelle.

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La souffrance d’un peuple est tout aussi réelle, même si ses responsables appartiennent à une autre civilisation, une autre religion ou une autre région du monde.

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Et pour refroidir les haineux : chercher la justice entre les peuples, c’est réaliser l’œuvre divine, Dieu aime toutes ses créatures. Établir la justice,

c’est offrir au monde une voie de salut ; les peuples esclavagistes qui se repentent ne font pas que laver leurs consciences, ils attirent sur eux la grâce divine, et donc la bénédiction pour un avenir meilleur.

​

Alors posons la question avec simplicité :

Pourquoi la mémoire de certaines victimes est-elle devenue beaucoup plus visible que celle d’autres victimes ?

Pourquoi un continent plus qu’un autre doit-il se repentir ?

Pourquoi un peuple plus qu’un autre doit-il rétablir une justice, voir payer la facture ?

 

Une véritable justice ne devrait-elle pas rechercher la vérité partout, en tout temps, reconnaître les victimes de toutes les traites et demander réparation lorsque cela est historiquement et juridiquement logique, sans appliquer : deux poids, deux mesures.

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Aucun peuple ne doit bénéficier d’une immunité historique ;

aucun peuple ne doit non plus porter une culpabilité collective dont la circonférence serait injustifiée.

 

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ÉTAPE 3

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La serre de l’aigle blanc à la plume rouge

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    Au XXIe siècle, il est temps d’agir pour une véritable politique de réparation et d’arrêter la « molassonerie » des hypocrites.

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Quand je vois des jeunes Guyanais, assis dans une rue mal éclairée, avec un regard vague, sans espoir, qui semblent abandonnés car l’avenir

est incertain, les larmes montent. Quand je vois un taux de chômage entre 30 % et 50 % dans les outre-mers, c’est autant de jeunes qui peuvent être vos enfants, à qui l’État dit : ON NE VEUT PAS DE VOUS POUR CONSTRUIRE. Laissant implicitement ces Français devenir des putes, des trafiquants de drogue, des mules, des drogués, pour survivre à la violence du réel. Quand je vois le taux de suicide anormalement élevé dans les outre-mers,

je pleure, je repense à mes amis partis trop jeunes.

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Et tous les bougres de bourgeois qui sont au courant de la réalité ci-présente, mais se complaisent dans un douillet petit égoïsme, dans une cage dorée et sur une paille moelleuse, vous êtes des complices passifs ; mais aux yeux de Dieu, vos péchés sont bien visibles.

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« Celui donc qui sait faire le bien et ne le fait pas, commet un péché. »

Livre de Jacques 4:17

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Il n’est plus possible de laisser les députés et politiques se gaver sur un peuple qui meurt de douleurs, de pauvreté et de manque d’espoir.

Car oui, on peut mourir de manque d’espoir.

​

Le régime de la république est fini, car il est fondamentalement vicié par des sectes de lucifériens qui se disent « laïques » et pour « la séparation de l’État et de la religion ». Mais dont les loges sont l’antichambre religieuse des conseils municipaux, régionaux et nationaux. La dictature prend fin d’elle-même quand elle a épuisé son oxygène à balbutier des mensonges, pour finir muette. Il est temps de rendre à notre Royaume sa vraie tête,

et de rendre au corps qu’est l’État son âme, soit l’Église catholique traditionaliste de Vatican I.

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Nous avons foi dans un acte de justice divine, fondateur d’une vraie restauration ; cet acte est le fait de rendre aux peuples Amérindiens-Francs

ce qui leur revient : un ciel ouvert, un destin sans case, des terres, un avenir et leur honneur.

Le droit et le devoir des peuples autochtones de Guyane française ne peuvent plus être repoussés à un simple :

« Veuillez patienter. Nous vous mettons en attente, vous verrez votre réponse à la prochaine élection ».

​

Vient l’ère d’une nouvelle atmosphère, où les peuples renoncent à la corruption pour se relever, être debout sous un soleil de Justice lumineux.

Les taux de suicide des jeunes Amérindiens sont anormaux, les poisons dans les fleuves causent trop de maladies, les possibilités d’avenir professionnel sont trop réduites, la préservation du patrimoine immatériel est trop balbutiante, la restitution des hectares promis traîne par ruse politique. STOP ! Je ne suis pas Amérindien, mais j’ai des yeux pour voir, une tête pour penser, un cœur pour aimer, des mains pour donner le mayouri (coup de main).

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La dignité des Français est concernée via cette question de société. Il est intolérable de voir autant de débats inutiles sur l’écologie, de sempiternels bla-bla, tandis que, dans notre propre pays, un peuple est méprisé, lui qui a une notion d’harmonie avec la nature qui semble plus intelligente que celle d’une grande partie d’une société « moderne » finie et dévoyée.

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Les blancs ont heureusement échoué à engendrer un génocide des Amérindiens, mais maintenant qu’ils commencent à refleurir, à renaître,

avec une démographie favorable, ne pas venir rétablir la JUSTICE serait un acte de folie furieuse, démoniaque, une preuve d’inhumanité que

le soi-disant « Pays des Lumières » ne peut pas se permettre.

​

Les peuples autochtones veulent voir les fleurs du bien, l’odeur du respect, cueillir leur propre avenir avec goût, reprendre une partie de leurs terres légitimes, planter leurs rêves d’espérances, produire leur propre agriculture, accroître leurs arts et leur présence dans l’actualité, renforcer leur transmission des savoirs ancestraux, avoir leur propre relation à la technologie et à son utilité selon leur propre cosmos intellectuel, mais aussi avoir    le droit de nous dire : « Quand l’Humain cessera-t-il d’avoir une boue sèche en lieu et place d’un cœur d’or ? »

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La justice décoloniale ne devrait donc pas simplement consister à regarder le passé avec colère.

Tout est possible pour permettre de construire quelque chose de nouveau.

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Notre beau jardin des lys royaux doit revoir naître des fruits de vie, des fleurs de joie, des parfums de bonheur sincère, une atmosphère d’unité pleine de fraîcheur et de liberté. 

 

Mais surtout, une réconciliation sincère entre le ciel et la terre, et entre tous  les peuples d’un même Royaume.

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Pour conclure, et nous savons bien que ceci va vous bousculer, mais toute véritable amélioration de notre pays ne pourra être complète

sans une dimension spirituelle de la justice : une JUSTICE DIVINE.

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Car la justice sans amour peut devenir vengeance, et l’amour sans justice n’est qu’illusion.

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Nous avons donc besoin de trois piliers : la vérité, la justice et l’amour du prochain.

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Pour nous, cette dimension trouve sa source dans le Seigneur Jésus-Christ, dans la dignité et la foi que nous sommes créés à l’image de Dieu,

avec la responsabilité d’aimer notre prochain, et donc de créer un monde plus saint, meilleur, plus juste.

Oui, vive la restauration du Royaume Franc très chrétien, pour la dignité, la justice et la liberté des peuples, en direction du Ciel.

 

Notre Seigneur daigne vous bénir en abondance au nom de Jésus-Christ, envoyer son Saint-Esprit vous initier aux divines révélations éternelles

et temporelles, avec amour et foi sincère.  L’Archange Michaël et son armée divine daignent créer sainte justice, exorcisme et délivrance pour un avenir meilleur. Notre bon Roi Saint Louis, patron de la restauration du Royaume Franc, Sainte Jeanne d’Arc, Saint Remi, Saint Benoît le Maure qu’on peut voir comme le Saint patron des outre-mers, et Sainte Marie daignent prier pour votre salut.

 

 

Un ami qui vous aime et vous veut du bien.

S.A.R.I Monseigneur Jariku

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