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La danse des égos
Amérique du Sud
France - Guyane - Cayenne
Débuté en 2015
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INTRODUCTION       

    La Danse des Egos a été la performance la plus politique, poétique, spirituelle et dangereuse que j'ai effectué jusqu'àce jour. Elle a bouleversé ma vie et lever le voile pour révèlerde nombreuses vérités qui touchent l'Histoire. Une performance artistique telle que celle-ci, au contraire d'un spectacle, est un contact direct avec la réalité pour transformer le monde. Si l'impulsion artistique est décidé, les impacts, beautés et interactions potentiels apparaissenttout au long de la performance et dans le temps.

Cette oeuvre performative n'est pas "une histoire" c'est une oeuvre d'Histoire en vérité. Je vous invite à découvrir cette oeuvre qui touche aux domaines
de l'Histoire de l'Art, la Muséographie, l'Histoire des religions, l'Anthropologie, l'Histoire de la France et de la colonisation. C'est une oeuvre qui évoque avec un grand sérieux des faits historiques, naturelles et surnaturelles. Le simple fait de publier ce que j'écris ici est une cause de persécution,

et peut engendrer procès ou atteinte à a ma vie. C'est avec beaucoup de courage que je témoigne ici.


A partir de 2015, je prend une double décision. En premier, commencer à cheminer sérieusement pour devenir guérisseur (=piaye en langue kali'na), ensuite me faire embaucher au sein de l'équipe qui construit la Maison des Cultures et des Mémoires de la Guyane.

J'avais depuis 2011 vécu une série d'expérience surnaturelles depuis une résidence artistiques avec les amérindiens Kali'nas à Coachy, en Amazonie française. Suite à ces expériences, j'avais rencontré des anthropologues, des médecins, des religieux, des chamans initiés en Mongolie et en Guyane
dans l'objectif de savoir dans quel cadre entraient mes différentes visions: Imaginaire, Prémonition, Prophétisme ou "Folie"? Suite à des entretiens
avec des gens tout à fait cultivé
s au niveau de ces sujets ma conclusion était celle-ci:Le fait de voir des brides de l'avenir, du passé, des esprits, anges
ou démons 
est un fait régulier dans l'Histoire de l'humanité, des hommes et femmes de grandes valeurs avaient des perceptions ultra-sensoriels.

J'étais donc un artiste de confession catholique mais qui avait un grand intérêt pour les pratiques de guérisseurs amérindiens en particuliers.

Je ne pratiquais plus de façon régulière la prière et la messe, j'avais une vie de jeune libertin, curieux et touche à tout.


Je ne saurai dire si on peut nommer la Danse des égos une performance, un rituel, un exorcisme, de l'activisme, une oeuvre d'art, un souffle de vie,
le destin ou une politique de la justice. Je suis sur cependant que ce fut un grand sacrifice salvateur dans ma recherche de vérité et justice.

Cette performance m'a value de perdre une mission très bien payé, de me faire agresser physiquement, menacer, arrêter par une troupe de policiers et de militaires, interné, extradié de Guyane, menacé, empoisonné, drogué et j'en passe. Puis "écarté discrètement" par e-mail de mon propre collectif d'artiste
à travers lequel j'avais oeuvré pendant 5 ans. S'est ajouté au cours des années, une censure des mes oeuvres d'arts car mon activisme politique et spirituel bouleversait trop mon environnement.

Cette oeuvre a transformée mon environnement extérieur, aussi bien que celui que je suis à l'intérieur.
Au fil de la lecture vous verrez pourquoi je me confesse d'entrée pour que vous voyez l'étendu formelle de l'action de cette performance. Elle m'a fait entrer dans un chemin de vie où j'ai arrêté de fumer, de fêter des évènement incensés, de forniquer, d'avoir des relations "bisexuelles"; à la place je prie
de façon régulière, je chante, je lis la bible, j'ai vécu une nouvelle naissance qui est une chemin difficile mais plein du vrai bonheur. Pas à pas,
je deviens quelqu'un de nouveau, de plus saint, de plus aimant, de plus fort, j'apprends à avoir une relation avec ce que nous nommons le Saint-Esprit.



Il est essentiel de savoir que ce témoignage que je fais aujourd'hui à plusieurs objectifs:

- Faire avancer le bien, la vérité et la justice
- Permettre la construction d'un avenir meilleur, et, détruire des horreurs historiques et socio-culturelles.

- Témoigner pour la génération à venir qu'il existe des solutions divines aux problèmes humains.
- Arrivé à un certain niveau de connaissance de la vérité, ne pas partager ce que nous savons est une forme de péché ou de complicité que je refuse.



Cette performance lève le voile sur "l'Histoire interdite", celle que la république essaye sans succès de cacher au travers de publications, ou de programmes de l'éducation nationale mensongers. L'Histoire interdite est celle qui dérange l'Histoire officielle car elle révèle l'humanité sous son vrai jour.
Je vous cite quelques exemples de l'Histoire "interdite" en forme de question pour attiser une saine curiosité:

- Pourquoi les templiers furent déclarés hérétiques et mis au bucher? 
- Comment se fait-il que le Maréchal Pétain était le mentor du Général de Gaulle? 
- Pourquoi ne dit-on pas que Voltaire cacher son racisme à travers des écrits comme Candide quand il avait des actions dans la traite négrière?
- Pourquoi cache t'on que Victor Hugo était un sorcier damné qui pratiquait l'ésotérisme et l'invocation des morts en famille?
- Comment et pourquoi François Mitterand à fait guillotiner des Algériens?
- Quelle sont les liens entre le parti socialiste symbolisé par la rose, et, la secte des rose-croix?
- Quels sont les véritables liens entre Chirac et Lepen?
- Pourquoi Chirac à fait massacrer les Kanaks en Nouvelle-Calédonie?
- Qui se cachaient derrière le financement de l'esclavage et de la colonisation?
- Quelles familles et actionnaires s'engraisser sur l'esclavage des noirs et le commerce triangulaire?
- Pourquoi le Klu Klux Klan utiliser des grades et des codes ésotériques et appellent leur "gestionnaire" le "grand sorcier impérial"?
- Quels intérêts avaient les mouvements juifs sionistes allemands et suisses avec le parti nazi? 

Maintenant que vous avez la salive intellectuelle dans la bouche de l'esprit et le désir de gouter plus de vérité, nous pouvons commencer.
L'histoire dont parlerons aujourd'hui est celle de la France et des Français, mais aussi de ceux qui ont été en contact avec la France.
Pour la Guyane je pense à de nombreux peuples africains, aux amérindiens, aux chinois, aux indiens, aux hmongs, à des peuples arabes; 
pour simplifier, à beaucoup d'âmes! 


Le fait est qu'avant de commencer cette performance j'avais étudier de nombreux artistes radicaux et biens connus.
Certains exposaient leurs procés avec la justice en particulier des graffeurs proches de Lek et Sowat qui avait exposés au Palais de Tokyo.
J'avais étudié l'artiste Piotr Pavlinsky, un activiste russe qui dénonce la dictature de Vladimir Poutine; en 2014 cette artiste s'est assis nu sur les murs
d'un hôpital psychiatrique et à couper son lobe d'oreille en public pour dénoncer la façon dont les gouvernements utilise "les internements en psychiatrie" comme arme politique, c'est aussi l'artiste qui a brulé la banque de France en 2017 pour dénoncer l'oligarchie bancaire qui cherche à détruire le pays. J'avais étudiais aussi l'artiste Gianni Moti qui en 1997, s’invitait à la 53e session de la Commission Internationale des Droits de l’Homme, à Genève. 
Il occupe illégalement le siège vacant du délégué indonésien d’où il prend la parole en faveur des minorités culturelles. Puis
, il organise en Colombie une manifestation nationale de télépathie pour inciter le Président Samper à démissionner. Je m'étais aussi intéressé aux performances d'Orlan qui questionnaient la structure de perception que nous avions entre la Sainte et la "prostitué" à la Fiac de 1977. Joseph Beuys et son parcours chamanique et sa performance 7000 chênes à la Biennale de Venise où il proposa de planter des abres pour alerter du précieux de la vie. Il à créé le premier parti politique moderne qui prend en compte l‘environnement naturel, ancêtre des "verts", parti dont il a été viré quand le parti à pris de l'importance politique. Il ne souhaite pas "décorer les murs ou faire un art bourgeois". il nous appelle à devenir tous artistes. Il pose notamment la question phénoménologique du lieu d‘où viennent les idées que matérialise l‘homme. Enfin Anna Halprin, une danseuse et chorégraphe, elle décide en 1975 d‘inventer un rituel dansé „Dancing my cancer“ aprés qu‘on lui annonce une rechute du cancer du colon. Son oeuvre agissant entre dessins, danse, émotions évacués ou exorcisés a troublé le public. Aprés sa danse rituelle, on assiste à une des rares rémissions spontanée de cette forme de cancer.

Pour vous mettre dans le bain, j'avais était représentant des jeunes artistes à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.
Un fervent défenseur des artistes, d'une culture vivante et proche du peuple. Je crois qu'un véritable artiste doit rester intégre au prix de sa certitude. 
Je suis militant pour une civilisation plus à l'écoute du prochain, 
avec le coeur et le main tourné vers pour aider et aimer.
J'avais vu de nombreuses horreurs politiques en France métropolitaine et en Guyane, des jeunes abandonnés à eux mêmes,ndes artistes poussés dans la précarité, des indiens français non respectés par l'état, des personnes âgées parqués dans 
des maisons de retraites. Tant de choses touchaient mon âme et m'écoeuraient dans la gestion de la France par des incapables: Racisme, rejets des artistes et intellectuels trop honnêtes, obsession de la rentabilité
comme si nous n'étions rien d'autre que des objets, irrespect de l'Histoire de France et du Patrimoine des valeurs judéo-chrétiennes,
disparité grandissante des richesses, mépris de ceux qui construisent la France en vérité...


Oui, j'étais révolté contre un état voyou je l'admets; cette performance m'a enseignée que la révolte est une arme du diable mais qu'il existe des saines révolutions. Si la révolution au sens étymologique est le fait de faire un tour pour revenir à l'origine, comme une révolution autour du soleil, alors la plus belle des révolutions qui active l'humanité c'est celle du retour au paradis, à l'unité avec Dieu et à l'amour du prochain.




























 
 


HISTOIRE FLASH DE LA GUYANE

     Pour voir l'ampleur de la performance, vous devez connaître l'importance de la Guyane française, de sa beauté, sa richesse et ses souffrances.
Je vais juste axer votre regard pour vous permettre de traverser plusieurs siècles d'un coup et de voir l'immensité de l'avenir qui nous lie avec ce territoire de la France d'Amérique du Sud! Avec la volonté de cibler l'essentiel de ce pour quoi j'ai fait la performance, je suis obligé de décrire une histoire
de la Guyane très concise. Il est évident que l'Histoire guyanaise est d'une grande densité et d'une extraordinaire richesse, la valorisation de sa beauté incomparable, de sa culture pour laquelle j'ai un grand respect et de son incommensurable nature, n'est pas l'objectif de ce chapitre.
L'amour que je porte à la Guyane et au Guyanais m'appelle à une dénonciation pour exorciser la "colonisation spirituelle du mal".


Il y a des milliers d'années les peuples amérindiens d'Amérique du Sud crée un processus de transformation de la terre pour favoriser l'agriculture
que les scientifiques nomme Terra Preta. Les Tekos et Wayampi favorisent donc la démographie et d'autres peuples amérindiens viennent sur ces terres,
les Arawaks, les Palikur, puis les Kali'na et les Wayana. Plusieurs peuples amérindiens circulent et habitent dans la région incluant la Guyane française
et le Nordesté du Brésil. 

Au XVème siècle les portugais et espagnoles se lancent dans la colonisation de ce qu'ils nomment le Nouveau-Monde.
Le territoire situé sous les caraïbes, soit le haut de l'Amérique du Sud qui inclus les Guyanes. Ces terres sont partagés, et les Français décident
de s'installer sur Cayenne vers 1503. La colonisation et son introduction d'armes et de microbes fait chuter rapidement le nombre d'amérindiens.
Au début du XVII ème siècle une tentative sérieuse de colonisation est enclenché pour un territoire que l'on nomme France équinoxiale.
Les Guyanes sont envahis par les Anglais et les Hollandais, puis en 1642 le Roi de France et le Cardinal Richelieu autorise la colonisation de la Guyane avec des familles normandes. Vagues après vagues, les colons s'installent, paraît-t'il qu'ils achetèrent une coline aux indiens Galibis du nom de Cépérou.
Ils construisent le Fort Cépérou qu'ils nommeront Saint-Michel, et un village se construit autour qui deviendra la ville de Cayenne.

Les colons commencent à persécuter et vouloir humilier les amérindiens, ce qui entraîne une révolte amérindienne.
L'esclavage est introduit en 1643, puis le Roi de France donne des Hommes africains à la "compagnie des jésuites" pour la colonisation en 1651.
Les objectifs sont la culture de canne à sucre. Au cours des siècles la colonisation va être difficile, entre "étranges pratiques" des compagnie de jésuites, colons non informés de la réalité du climat guyanais, conflits de territoires aves les amérindiens, combats avec les forces étrangères alentours,
révoltes ou fuites d'esclaves africains qui deviendront les negs-marrons. C'est une colonisation difficile où beaucoup de colons, de locaux et d'esclaves meurts pour faire du territoire une terre française viable. Les marchands juifs viennent aussi s'installer dés le 17ème siècle.
Les archives prouvent aussi la présence récurrente de l'ordre de Malte dans l'organisation politique ou économique de la Guyane.

La Guyane provoque l'avidité chez les colons, un fantasme édénique pervers chez certains jésuites, un combat identitaire pour les indiens, des africains trés courageux qui s'échappent pour reconstruire des villages sur le fleuve Maroni comme une Afrique Amazonienne, un nombre incalculable de destins extraordinaires. Au milieu du 18ème siècle, après la perte du Québec la France se décide à faire une action forte pour se développer en Guyane.
Il y a une sorte de propagande en Alsace et Lorraine pour coloniser la Guyane qui est présenté comme un paradis luxuriant qui a besoin d'agriculteur.
Ce sont 15 000 français qui sont envoyés à Kourou. Le projet colonial est approximatif et non préparé, les maladies commencent à contaminés les colons lors du voyages dans des bateaux surpeuplés. Ils arrivent lors de la saison des pluies et découvrent des terres où tout est à construire. Des maladies
en série frappe les colons et fait mourir presque 80% des colons. Des témoins dirent qu'on retrouva même des corps des femmes mortes avec leurs valises qui contenait des patins à glaces. Les deux à trois milles survivants se réfugièrent dans d'autres zones Guyanaises dont l'île du Salut; beaucoup rentrèrent en métropole, les familles les plus déterminés restèrent sur place pour construire Kourou. 

Ce n'est qu'en 1776 avec un gouverneur du nom de Pierre Victor Malouët que la Guyane va prospérer, mais la révolution française arrive.
En 1792 après le meurtre du Roi de France, de milliers de catholiques, de royalistes et de prêtres, Cayenne est désigné comme lieu d'extradition
pour les français catholiques qui sont pour une monarchie de droit divin, et qui n'ont pas été assassinés par les républicains.
Puis la Guyane devient le lieu où l'on déporte les opposants politiques en génèral. C'est alors qu'est créé le premier bagne sur Sinnamary.
En 1794, la république Française abolit une première l'esclavage et remplace les esclaves africains par des religieux français et belges. 
Les républicains considèrent que la destruction de la royauté française et des purs catholiques est une nécessite pour leur projet anticlérical. 

Dès 1802, Bonaparte rétablit l'esclavage et provoque une fuite d'une partie de noirs pour construire des villages libres, le long du fleuve.
Les guerres entre la France et le Portugal se répercutent, entre le Brésil et la Guyane française. Après 1817 la Guyane connaît une période de forte prospérité du à l'esclavage de masse. En 1828, la mère Anne-Marie Javouhey, rachètent des esclaves avec un projet d'affranchissement graduel 
et les fait travailler dans la région de Mana. La sororité des soeurs Saint-Joseph de Cluny permet aux esclaves de se libérer pas à pas à condition
qu'il se convertissent et adopte la vision catholique du mariage monogame, de la famille et qu'ils intègrent les bases du catéchisme.
Ils ont comme obligation de travailler 7 ans de façon gratuite dans la communauté de Mana pour être affranchit. 
Anne-marie Javouhey est connue pour avoir organisé la vie du village, de l'agriculture, des scieries autour de l'église; avec beaucoup de rigueur.
Le village de Mana va prospérer sous l'influence de l'église, lorsqu'il avait auparavant échoué lors d'entreprises n'ayant qu'un objectif économique.
La vision d'émancipation de la soeur fera qu'elle sera combattue par des colons ou des esclavagistes. Lors du nouvel abolition de l'esclavage, l'amélioration des qualités de vie des noirs fait qu'il n'y eu presque aucune émeute à Mana, beaucoup de noirs baptisés mêmes leurs enfants.

En 1852, Napoléon III entame une déportation des forçats vers la Guyane. Il fait construire le bagne de Cayenne, le bagne de Saint-Laurent du Maroni
et le bagne de l'le du diable sous Kourou. La Guyane recrute des travailleurs asiatiques venu d'Inde et Chine qui intègrent la palette des couleurs
du peuple. Le bagne de Saint-Laurent du Maroni reçois plus de 90 000 âmes dans des conditions inhumaines. La corruption, l'inégalité, l'esclavagisme
et d'immondes moeurs qui forment l'abject terreau dénaturant l'esprit des colons, des colonisés et de tous ce qui s'approchent trop de ces pratiques.

La Rué vers l'or commence à se densifier en 1855, ce sont des tonnes d'or qui sont extraites du fleuve Inini un affluent du Maroni. Cette appât du gain
crée des situations inédites dans les différentes communautés de Guyane, avec bien sur tout ce que ce style de quête peut permettre. En 1902 l'é
ruption
du volcan de la Montagne Pelée en Martinique tue 28000 locaux en quelques minutes et de nombreux martiniquais viennent s'installer en Guyane. 

Entre 1910 et 1930, plus de 9 000 chercheurs d'or écument la jungle guyanaise, entraînant la croissance du commerce local et la fermeture des dernières grandes plantations. Lors de la première guerre mondiale après un recensement et une mobilisation, des soldats Guyanais participent aux batailles.
Même si la presse valorise les français venuent des colonies pour défendre la métropôle, la république ne respecte pas toutes les permissions
ou promesse de repos faire aux soldats. Au fil du siècle le territoire de la Guyane française va être sculpté par des combats politiques avec la Hollande
et le Brésil, pour des zones aurifères ou stratégiques.

La politique de développement de la région est "truqué" par les "mauvaises politiques" pour freiner le décollage de la Guyane. Les investissements publiques qui devraient être proportionelles aux quantités d'or qui émergent sur le territoire ne suivent pas. Certains textes d'archives prouvent
que les colons racistes souvent agglomérés en "fraternité" ne souhaitent pas la souveraineté alimentaire de la région. Trés peu construisent la Guyane comme une véritable région de France mais plus comme une terre à saigner. Les politiques visant à traumatisés à répétitions les populations non blanches doivent créer une sorte d'état d'esprit de soumission comme un si l'on marqué au fer l'âme des peuples. Les colons aiment à faire des métis appelés mulâtres qu'ils éduquent à devenir des contre-maîtres esclavagistes qui font l'interface entre les colons et les "noirs-noirs". Des témoignages historiques parlent de pratiques ésotériques et de sorcelleries diverses et variés: cultes sataniques comme celle de la franc-maçonnerie ou des ordres rosecroix, 
culte de possession semblable au "vaudou", technique de chamanisme utilisé par les amérindiens ou les hmongs, etc. 

Lorsque nous lisons entre les lignes, il apparaît que les colons initiés dans des sectes initiés eux-même leurs mulâtres à la sorcellerie pour qu'ils utilisent   
ses horreurs sur les autres noirs ou les indiens comme un outil de l'esclavage. En échange de la perdition de leur âme dans ces pratiques, ils recevaient quelques avantages économiques ou une pseudo-reconnaissance des ces monstrueuses fraternités coloniales. Lorsqu'un Guyanais,
peu importe sa couleur, cherchait à créer une meilleure justice sociale ou économique dans la région les sectes coloniales le persécutait,
et le tuait dans certains cas 
(cela même si c'était un membre de leur fraternité). 

En lisant vous pouvez vous dire, mais de quoi parle t'il? Je vais prendre l'exemple le plus facile et connu, le cas de Jean Galmot. 
Ancien journaliste, il débarque en Guyane avec une concession minière, la mine d'or Placer Élysée
 prés du fleuve Mana. 
Il se voit plus comme un aventurier que comme un colon et décide de vendre certaines denrées au Guyanais au même prix que le cours mondial.
Le fait d'avoir une volonté de respect économique des locaux et donc de ne pas chercher à écraser les noirs, ou les communautés locales, était en horreur aux colons qui faisaient tout pour maintenir une forme d'esclavage économique et mental sur les plus humbles. Il s'associe avec les petits producteurs locaux pour diverses activités dont la production de rhum.
Il devient député en 1919, sa vision que certain qualifieront de "progressiste",
et qui est en réalité juste un peu moins horrible que celle des colonialistes de base, dérange les sectes coloniales. L'activité économique et politique
de cet homme va être de grande envergure au niveau des colonies et des Antilles-guyane. Ensuite, il sera accusé dans "l'affaire des rhums" de façon injuste et emprisonné. A sa sortie de prison il se présente aux élections et beaucoup de Guyanais veulent l'élire, mais comme par enchantement
est mise en place une fraude électorale pour placer le candidat envoyé de métropole par le gouvernement. Il meurt brusquement en aout 1928.
Le
bruit court qu'il a été empoisonné, et des émeutes éclatent à Cayenne, donnant lieu en 1931 au procès des émeutiers. 
Plusieurs médecin disent qu'il fut assassiné à l'arsenic, la mémoire populaire semble dire que c'est par la franc-maçonnerie (=des sectes coloniales sataniques qui faisait leur argent sur le commerce triangulaire et l'esclavagisme, sectes auxquels certains indiens et noirs vendaient leurs âmes
pour de vulgaires avantages sociaux). Là ou il nous est possible de lire entre les lignes , c'est que son avocat Gaston Monerville est affiché publiquement comme franc-maçon. Jean Galmot était-t'il un de leurs initiés qui avait gardé une once d'honnêteté ou de bienveillance, et qui ainsi perturbé
toute la machine coloniale? Vous pouvez voir le film "Jean Galmot, aventurier" qui évoque ces groupes de sectes meurtrières. 


Pour que vous puissiez percer l'Histoire guyanaise, et donc l'Histoire française vous devez comprendre la bizarrerie de la mentalité que les colons 
ont vomis. Félix Éboué est présenté comme un héros guyanais, alors qu'en réalité c'était un noir qui a été envoyé en Afrique pour tuer d'autres frères noirs pour étendre les colonies françaises. Les historiographes veulent le présenter comme un noir des colonies françaises qui comprenait mieux les noirs d'Afriques, un constructeur d'hôpital civilisateur. La réalité moi fait pleurer, et je ne sais pas comment mes frères français et africains permettent
que l'aéroport de Cayenne porte son nom, ou qu'une statue de ce meurtrier soit sur la place des palmistes. En vérité Félix Éboué participe à la terrible
et meurtrière construction du premier tronçon du Chemin de fer Congo-Océan qui en 1934 devait relier Pointe-Noire à Brazzaville.
Les chiffres parlent de 23 000 frères africains morts pour ce chantier coloniale. Même s'il est vrai que lors de l'appelle du Général de Gaule
contre les nazis, Félix Éboué faisait parti de ceux qui ont fait réponse d'une possibilité d'envoyer des soldats pour aider la France,
que dire ces contre-modèles pour les jeunes français? Gardons bien en tête que les Forces Françaises Libres qui ont combattus Vich
y et les Nazis comptaient dans leurs rangs environ 60 % de soldats issus de l'Empire colonial français, selon François Broche, membre du conseil d'administration de la Fondation
de la France libre. Que doit donc se dire un jeune français noir, voyant que la république encense les noirs qui sont allés mettre en esclavage des frères d'Afriques pour un chantier de train, tandis que l'éducation nationale essaye d'occulter l'importance des soldats de l'Empire coloniale dans la libération de la France? Et il en va de même pour tout français, peu importe sa couleur, qui prend conscience de qui est valorisé et qui doit l'être en vérité? Pardonnez ma disgression au sujet des valeurs morales, mais il est essentiel que vous voyez à quel point l'humanité est malade pour voir ensuite en quoi ma performance était plus qu'utile!


Toujours un exemple pour capter l'Histoire, prenons Justin Catayé. Né au début du 20ème siècle à Cayenne, il déserte l'Armée d'Afrique vichyste 
pour s'engager dans les Forces françaises libres en juin 1943. Il adhère après à des partis ouvriers en Guyane et il élu conseiller municipal. Il est déçu
par le manque d'ambition de ses collègues et crée le parti socialiste Guyanais et un journal: Debout Guyane. Après avoir soutenu la nouvelle constitution demandé par le Général de Gaulle et André Malraux, il est élu député de Guyane. Soutenu par le Front Démocratique Guyanais il présente un projet
de statut spécial d'autonomie de gestion pour la Guyane en session parlementaire. Il est averti de l'interdiction du Front Démocratique de manifester contre l'établissement de la "légion étrangère" en Guyane, ainsi que de nombreuses arrestations de militants. Il décide d'écourter la session parlementaire pour rentrer manifester avec ses camarades guyanais. Le vol d'
Air France qui le ramène vers la Guyane le 22 juin 1962 s'écrase en Guadeloupe. 
Justin Catayé se sentais trahi par De Gaulle qui avait promis une meilleure autonomie aux territoires d'outre-mers pour enrayer les crises économiques
et populaires. Le député avait prévu son entourage qu'il se sentait menacé et en danger. Lors de ce crash d'avion, il y avait d'autres militants des outre-mers comme Paul Niger qui militait pour la Guadeloupe. Si la version officielle parle d'un accident mécanique, la version populaire elle parle d'un assassinat par les services secrets. 


La Guyane voit son visage changé par 2 évènement marquants, la fermeture du bagne et l'ouverture du Centre spatial de Kourou.
C'est la période où la Guyane obtient le statut de département français, mais l'influence des vieilles familles de colons et les "mafias"
freinent le développement économiques, sociales et culturelles pour leurs propres intérêts. Loin des aprioris "racistes" ou des prétextes de la métropôle, nombreux sont les projets d'entreprises brillants, les artistes doués et les possibilités d'organisations viables pour faire grandir la région,
mais qui veut voir l'émancipation réelle de la belle Guyane? L'évolution des mentalités dans les régions d'outre-mers (=anciennes colonies) fonctionnent via des étapes miraculeuses, bien au dessus des simples décisions politiques ou syndicales. 
Aprés 1960
, la population du territoire est évalué
entre 30 et 40 000 habitants. À la suite de l'indépendance de l'Algérie et donc de la fermeture des sites du CNES à Hammaguir et Colomb-Béchar,
Georges Pompidou entame la construction en 1964 d'un centre spatial en Guyane. Pas à pas la Guyane devient le starter français,
le spot du spatial pour lancer satellite et fusée. Au niveau spirituel les sectes essayent de se répandre discrètement pour corrompre les structures sociales
et les âmes 
dans les Guyanes et la zone caribéenne: "rose-croix, franc-maçons, vaudouïsants ou bien encore l'apparition de protestantismes, adventismes 
et évangélismes" plus accès sur la réussite matériel que sur l'accés au Royaume des Cieux. En 1978, nous avons l'exemple tragique du Guyana
avec le Temple du Peuple où un dangereux personnage va jusqu'à pousser 900 personnes démunis à un suicide collectif. 


Dans les années 1990, le niveau de vie de ce territoire français intégré à l'Union européenne en Amérique du Sud, surpasse largement les habitudes
d
e région caribéenne provocant des courants migratoires en provenance voisins comme Haïti, le Suriname et le Brésil. Avec des visions très différentes
au sujet des ces migra
tions, certains Guyanais comprenant le besoin d'une vie meilleure pour les habitants de ses pays en crises sociales et économiques, d'autre développant une sorte de rejet sous l'influence des riches colons. Les richesses connaissent tout de même des répartitions et disparités
qui sont choquantes entre ceux qui vivent sur le fleuve avec des habitats traditionnelles, les maisons coloniales luxuriante, les départs de bidonvilles
autour de Kourou ou Cayenne; cependant la qualité de vie des pauvres apparaît meilleur qu'au Brésil. L'église catholique conserva un statut particulier

en Guyane où les prêtres à l'origine mandatés pour créer des bases morales et culturelles en commun avec la France étaient payés via la région. 
En 1999, la région compte environ 200 000 habitants.


Cette avancée historique nous donne à voir la Guyane d'aujourd'hui, une guyane française multi-ethnique au coeur d'un grand nombre de possibilités humaines, économiques, biologiques, culturelles et militaires pour le millénaire qui commence. Une démographie qui monte en flèche, mais une politique qui rame avec des vieilles habitudes "coloniales" et "racialistes" délétères. Et ne nous trompons pas, nombreux sont les politiques locaux noirs, 
métis ou amérindiens, qui comme en Afrique, derrière l'apparence de l'élu local qui serait proche du peuple se contrefiche des habitants.
Ces gens sont choisit pour donner une illusion de démocratie quand discrètement les opérations sont orchestrés par les vieilles fraternités coloniales,
les intérêts économiques ou militaires. Les politiques honnêtes sont précieux comme les perles, beaucoup sont des "Traitr-Peyis" en Guyane
comme dans d'autres régions de France.

Aujourd'hui entre l'état, les politiques locaux et la mafia, beaucoup se demande où est la différence? Le nombre de votant en proportion du nombre d'habitant est ridicule, la république et ses illusions se désagrège. Les critiques fusent chez les syndicats, écrivains, défenseurs
des droits, activistes, journalistes et la population. Nous ne comptons plus les procés en lien avec le sénat, les députés ou élus Guyanais qui baignent dans des affaires
de détournements d'argent public, d'emplois fictifs ou de traffics de cocaïnes. Le réseau justice, juges, procureur et avocats donnent des issus au procès complètement biaisés. Les disparités des richesses et l'excès du matérialisme sont un frein pour le développement de la région. 


Pourtant nous sommes face à une jeunesse guyanaise extraordinaire pleine de dons, de potentiels et de talents qui doivent faire face à des corrompus
qui essayent de créer une "génération sacrifiée" au profit de leurs intérêts économiques, politiques ou ésotériques.
Nous pouvons constater un "faux judaïsme" chez les hmongs et les amérindiens. Il y aussi un courant kémite dont une partie est dangereuse et faite
pour acculturé les jeunes noirs, au lieu de leur donner à voir la réalité de l'histoire des ethnies et des pays d'ou viennent leurs ancêtres, ils sont bassinés
par des fantasmes sur l'égypte antique et les pratiques ésotériques alchimiques ou les divinités payennes; ils sont gavés avec des fausses religions
comme le rasta-farisme qui est aussi une construction religieuse faite par le franc-maçon Marcus Garvey qui n'a jamais vu l'Afrique de ses propres yeux. 
Il y a même l'apparition d'un "afro-fachisme", des noirs qui se comportent comme les partis d'extrême droite, haïssant les noirs du pays voisin ou de l'île d'à coté et fustigeant les étrangers qui arrivent en Guyane. La surmilitarisation du territoire à engendré une peur intériorisé, une soumission contrainte
et non volontaire, dont le carnaval serait le remède de débauche-soupape. Lors des confinements du "covid", il y avait même comme des postes frontières entres les différentes villes ou zones de Guyane. 


Un potentiel extraordinaire pour la France limité par une république raciste et les guyanais collaborateurs. Nous sommes passés d'un indépendantisme
que l'on chasse à un indépendantisme diffusé par la bourgeoisie, voir même certains anciens élus locaux qui toute leur vie se sont gavés avec l'argent
du contribuable. A mon sens les intérêts secrets des faux indépendantistes sont les mêmes que ceux des réseaux mafieux proches de l'état.
Nous avons constaté l'ancien ministre des outre-mers incité la Guadeloupe à chercher l'indépendance quand elle demandé un réseau d'eau potable normale, des fruits et légumes sont pesticides cancérigènes et un avenir pour sa jeunesse. Un non-sens absolu, qui prouve la volonté de considérer
les territoires d'outre-mers comme des succursales à liquider, dont la propriété devrait être transféré. La Guyane réclamant ses nombreux investissements promis et ceux qui doivent être fait dans la logique d'une région de France, ajouté au refus des activistes que la Guyane soit éventré pour en voler tout l'or et empoisonner les habitants de bords de fleuves au mercure, certaines loges doivent se dire qu'il serait mieux de sortir la Guyane de la législation française ou européenne pour la piller. 

Gardons en tête que c'est une région merveilleuse au niveau naturelle et culturelle, mais c'est toute la France qui doit faire preuve de compassion
pour que les Guyanais aient le droit à des infrastructures publiques de qualités pour la génération en marche et celle à venir. Il est essentiel de développer le tourisme en Guyane en vérité, pour aider au dévelloppement professionnelle, pour renforcer les liens avec la métropole, mais aussi car plus la Guyane sera exposé à la lumière plus les mafieux vont reculer. 

Il y a une crise spirituelle et morale car les anciens croisés, les ordres coloniales comme ceux de malte, l'ordre du temple, et autres fraternités ésotériques
ont envahie les églises et y diffusent un faux christianisme, un catholicisme d'apparence. Comme le diable, ils se déguisent en ange de lumière
pour corrompre la Sainte doctrine et détourner les âmes de la vie éternelle.
 C'est pourquoi le diocèse a connu des histoires de professeurs
de l'enseignement catholique pédophiles ou de soit-disant évêques comme Emmanuel Lafont ont été pris dans de procès honteux.
Ces gens sont de faux catholiques, de faux chrétiens qui derrière leurs soutanes servent soit des vieilles sectes guerrières, soit des loges maçonniques
qui ont infiltrés le Vatican après le synode Vatican II en 1962. La solution est donc de suivre les évangiles au plus près et dénoncer tout agissement suspect de ces faux ordres mis en place pour détruire la véritable foi, ces monstres se réjouissent même lorsque l'église est accusé car ils utilisent ça pour éloigner de la foi en Jésus-Christ.



 
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© crédit photographiques: CC BY-SA 3.0

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© crédit photographiques: Google 

INFORMATIONS:
La région Guyane est la plus grand région de France, au niveau de la taille elle est plus grande que le Portugal.
Elle représente plus de 90% de la diversité de la de la faune et le flore française.

L'Amazonie Française est aussi une immense réserve de médecine via ses plantes et molécules.
Elle est une des plus grande réserve d'or et de minérai précieux de France.
Kourou et sa zone de lancement spatiale de Ariane est une des ville de Guyane .

Village de Mana

Cayenne

Station spatiale de Kourou


ENVIRONNEMENT

     Je vous dévoile ici la situation préalable à ma performance. Je m'informais sur la Guyane et les projets de politiques culturels qui devaient y naître depuis ma première visite en 2011. Lors de mes résidences d'artistes, j'avais rencontré un employé du ministère de la culture nommé David Redon
avec qui j'avais des liens favorables.


J'avais rencontré un ancien responsable des affaires culturels nommé Michel Colardel, et un nouveau nommé Paul Léandri que je rencontre
lors d'une résidence d'artiste nommé Kimboto. Ce Paul était censé aider le Collectif Degré 7 dont j'étais un pilier, à obtenir des papiers d'identités français pour des artistes de l'ethnie Sarama'ka avec qui nous oeuvrions, les sarama'ka vivent sur le fleuve entre le Surinam et la Guyane, 
ainsi donc certains n'ont pas la nationalité du pays où ils résident la plupart du temps. Depuis 2012, je savais qu'un jour l'état et la région Guyane devrait rattraper leur immense retard au niveau culturel avec des musées, lieux d'arts, de diffusion et d'éducation culturelle et artistique. Je m'intéressais en particulier à un projet pour un grand musée qui remplacerai l'hôpital Jean-Martial, au centre de Cayenne, la Maison des Cultures et des Mémoires Guyanaises. Après avoir montré a de nombreuses reprises mon intérêt pour ce musée, et, eu un entretien favorable pour y travailler comme cadre muséographique j'étais prêt pour changer
le monde. 

Pour moi c'était évident, cette mission me permettrait de transformer le monde en permettant de créer des ponts entre les cultures et les arts tout
en influençant l'avenir de l'Amazonie française et sa protection. J'étais prêt à tout, mais j'étais très loin de savoir ce qui se cacher derrière cette épreuve.
La particularité de ce musée était qu'il y avait un Axe scientifique, un Axe historique et un Axe artistique. C'est une grâce unique en France de voir naître
un musée Amazonien qui inclut archives historiques, artefacts naturels et biologiques, oeuvres anciennes et nouvelles des artistes franco-amazoniens.
Vous pouvez consulter le Projet Scientifique et Culturel originel du Musée ici-même.


De l'extérieur, sur la papier et dans les discussions, ce projet avait l'air d'être merveilleux, plein d'amour et de respect pour les peuples de la Guyane française. Avant que je commence cette mission, on me disait que je rencontrerai des représentants des différentes communautés qui constituent la Guyane (Indiens, Bushinengués, Créoles, Hmongs etc.) pour leur présentait mes projets de médiations et/ou de pédagogie. Selon des membres des affaires culturelles de la Guyane, nous serions amenés à créer une politique muséale dirigé vers les jeunes car la démographie Guyanaise est dense et cette une région avec beaucoup de jeunes. En vérité, j'étais très heureux de venir oeuvrer pour ce musée. Certains faits me paraissaient "bizarres" tout de même,
des membres du ministères de la culture et des artistes me parlaient en me disant que venir travailler en Guyane en fonctionnaire nécessité des épaules larges, qu'il y avait un coté "mafieux" et "militaire" qu'on ne pouvait nier. Il y a même une des membres ministère de la Culture qui m'avait conseillé
de ne pas venir travailler auprés des affaires culturelles de Guyane. 

Aujourd'hui, avec la maturité je sais que j'était très loin de voir la réalité des arcanes de la politiques et de la culture en Guyane.

A l'époque, j'étais ce qu'on pourrait analyser comme un artiste cultivé à tendance très social tourné vers les pratiques mystiques des peuples vernaculaires et amoureux de la culture française. J'avais une vie qu'on pourrais caricaturale
ment dire "d'intellectuel libertin de gauche", je ne connaissais pas l'histoire "secrète" de la république ou l'histoire de l'église catholique. Cette performance m'a permis de faire une catharsis dans mon ma vie et de me dépouiller pour cheminer vers l'Amour véritable. Je vais donc ici dresser l'essentiel de la performance nommé Danse des égos.

Juste avant d'intégrer l'équipe du musée, j'avais été diplômé des Beaux-Arts de Paris en oeuvrant sur le lien entre l'animisme et l'art contemporain.
Je décide de mener une action forte, radicale en relation avec l'amour, la décolonisation de l'esprit et l'idée du soin de la société.
Pour simplifier, mon rêve était ,aussi naïf soit-il, d'aider les indiens de Guyane et tous les habitants à avoir une vie plus belle, plus poétique, plus artistique, plus libre et fertile. Avec cette conviction qu'en respectant mieux les français d'outre-mers il y aurait un impact spirituelle positif sur toute la France.
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Informations:
La Maison des Cultures et des Mémoires de la Guyane inclut un bâtiment des archives à Rémire-Montjoly et un centre muséal à Cayenne.
Vous pouvez découvrir le projet de construction du musée ici, c'est le même cabinet d'architecture que celui du Louvre-Lens : https://www.lacatonvassal.com/index.php?idp=77

LA PERFORMANCE 

DANSE DE L'ÉGO, DANSE DES ÉGAUX, DANSER POUR UN MONDE MEILLEUR

INTRODUCTION:

    Lorsque j'ai choisis le titre de cette performance, je voyais le monde comme une scène toute entière où se dansait les royaumes et les nations.
Une scène vu par les hommes, mais aussi vu par le monde spirituel qui est au dess
us des hommes, ce qui est plus grand que nous.
Des danses politiques, religieuses et économiques qui font monter, ou descendre les peuples en fonction du coeur.
J'avais une vision toute spirituelle de l'objectif de la danse qui s'imbriquait dans le tissus du destin.

J'avais était touché par les nombreuses danses des amérindiens Navahos au Nouveau-Mexique. Etonné aussi de voir comme la danse était considéré comme un lien possible avec le monde spirituel dans bien des civilisations. Ce peuple avait plusieurs danses rituelles, des danses pour attirer les papillons, faire tomber la pluie, évoquer la fertilité ou écarter les nuages.

L'objectif de ma Danse des égos consistait à questionner chaque être que je croisais, tenter de le faire vibrer pour révéler sa vrai foi et ses croyances.
Une sorte de danse obligatoire pour faire entrer notre civilisation dans une nouvel ère, une ère de vérité qui ferait disparaître l'hypocrisie.
Oui, car selon moi tout être vivant croit en quelquechose: Dieu, Jésus-Christ, la science, l'argent, le pouvoir, le sexe, l'art, soi-même, etc.


La performance avait comme objectif de faire converger différentes cosmogonies, d'ouvrir la parole entre les conceptions du sacrée des différentes communautés et des individus. Depuis mon enfance j'étais inspiré via le modèle du Christ, ainsi que celui du chaman chez les amérindiens qui cherche l'équilibre entre le Grand-Esprit, sa famille, sa tribu, la nature et le cosmos. J'avais l'assurance que le Dieu Tout-Puissant nommé YAHOWÉ (= Je suis)
chez les juifs et les chrétiens, était le même Dieu que l'Esprit Créateur de tous les esprits dont parlait la tradition ancestrale des guérisseurs amérindiens.


J'avais la conviction intime que les problèmes des français de métropoles étaient une sorte de malédiction, et que respecter les indiens et peuples
qui ont participés à la colonisation comme les descendants d'esclaves, transformerait non seulement les régions d'outremers mais aussi la métropôle. 
Le Mea Culpa, la confession de nos erreurs et la volonté sincère de les réparer créerai une bénédiction puissante pour toute la France. 
Cette assurance était toute spirituelle, comme insufflé selon le Saint-Esprit, un message du ciel pour mon âme.


Après avoir constaté de nombreuses situations éthiquement, humainement et écologiquement illogique en Guyane, je décide de mettre mon grain de sel
et mon huile dans la machine. 
J'avais pour objectif restaurer le sacré du vivant, aider les générations à venir, respecter l'histoire de nos pères,
réincarner la grandeur d'âme qui fait de l'homme un être beau et utile, raviver notre foi au destin, participer aux révélations!

J'avais l'espoir qu'en mettant chacun face à lui-même dans une danse des caractères, alors j'agirais comme une reflet guérisseur ou provocateur
pour un avenir meilleur. Je n'avais pas pensais qu'avant de pouvoir transcender l'existence des autres, le destin aller briser mon égo pour le reconstruire
en plaçant au centre non pas mon humanité, mais Dieu lui-même, le Créateur du vivant. Je ne savais pas non plus que pour entrer dans la vérité,
j'allais devoir me sacrifier et mourir à mon ancien moi, pour vivre une nouvelle naissance.



PÉNÉTRER LA RÉPUBLIQUE POUR DÉVOILER SES SECRETS:

    Dés 2015, Je décide de tout faire pour me faire embaucher en tant que Responsable de la pédagogie, de la Médiation et de l'Analyse des publics
au sein de l'équipe projet de la Maison des Cultures  et des Mémoires de Guyane. Il s'agissait donc d'un poste de cadre culturel de la fonction publique, avec comme objectif l'évaluation des différentes formes de publics, la création des politiques de médiations adaptés, la création d'un programme éducatif et culturel pour les jeunes, en somme faire preuve d'une muséographie innovante en écho avec cette région d'Amazonie Française.

J'avais au préalable un peu étudiait la situation politique, enfin c'est ce que je croyais. J'avoue que je me questionnais beaucoup sur le comportement
des politiques envers les populations amérindiennes, sur les difficultés des Guyanais les plus pauvres, ainsi que sur la réalité de la politique aéro-spatiale. J'étais assoiffé de vérité, d'en savoir plus, de construire un pays meilleur, de faire sauter les tabous et renouveler la vieille France.
J'étais loin de savoir à quel point l'état français, le racisme et le néo-colonialisme créer des véritables délires politiques dans les dom-toms.


Dans mon esprit, j'étais déterminé à réussir d'une façon ou d'une autre à donner un sens fort à mon action. J'apprends en mars 2015,
après un entretien reporté plusieurs fois, lors d'une visioconférence avec des membres du conseil général et de la direction des affaires culturelles
que j'ai obtenu le poste. J'étais très heureux tout en me questionnant beaucoup.

Paul Léandri, le directeur des affaires culturelles de Guyane, que je connaissais à peine me propose après l'obtention du poste de faire une colocation

avec lui, et me dit-il avec Isabelle Nottaris qui était la muséologue en charge de M.C.M.G. Pour être honnête, j'y vois une façon de m'assurer d'avoir
un appartement à mon arrivée sans me casser la tête; sur le coup je me dis aussi qu'être proche de l'état peut-être un plus pour moi. J'accepte donc l'offre.


J'ai le souvenir précis du jour où David Redon le conseiller des arts plastiques de la DAC , que je considérais comme un ami, 
m'appelle avant mon arrivée à Cayenne pour la mission qui commençait en me disant que Paul s'est fait agressé par deux jeunes qu'il a invité chez lui,
et que sa stagiaire avait était violé. J'ai tout de suite trouvé ça étrange comme "histoire", j'ai lu les publications et j'ai ressenti comme quelquechose
de "diabolique", qui n'était pas clair. A vrai dire je n'avais rencontré ce Paul qu'une ou deux fois lors d'évènements culturels en Guyane,
je ne savais absolument pas qui il était en vérité.

J'ai comme eu une sensation mystique qu'a partir de ce jour je devais être comme une sorte d'espion 
qui vérifierai ce qui se tramais en vérité pour
ce musée. 
Avec le temps je peux vous dire qu'il y avait une forme de grande candeur dans ma volonté, car en Guyane au vu des "enjeux militaires",
il y a des vrais espions. Aujourd'hui même, après de longue réflexion, je crois même que j'étais plus ou moins surveillé par l'état avant mon arrivé
à Cayenne pour savoir qui j'étais, ce que je faisais de ma vie, quelles était mes habitudes, et mes points de vue politiques et religieux. 


Il est prévu que j'intègre le poste auprés de la C.T.G en mai 2015, avec une équipe principalement constitué de membres de la Direction des Affaires Culturelles de Guyane et des personnes travaillant avec la région ou le conseil général. Avant le départ, je ne pense pas avoir peser la densité
d'un tel projet. Ma
 jeunesse et ma vision un peu naïve sur certains fonctionnements du monde allait être bouleversée. Je partais du postulat
que si le musée est vraiment un musée Amazonien non colonial, il serait ouvert aux peuples locaux dans une écriture commune de l'Histoire.

Selon moi, un musée qui souhaite être dans une Histoire véritable n'impose pas un "fil historique" aux peuples locaux. Chaque part du peuple 
doit être pris en compte pour que l'architecture et l'ingénieurerie culturelle du musée soit véridique, et source de vie 
pour l'histoire vivante des peuples.
J'avais reçu un appel d'un personnage guyanais de la culture qui m'avais plus au moins menacé avant même mon arrivée.
Une des membres de la Dac Guyane que j'avais croisé sur Paris m'avait conseillée de ne pas venir travailler auprés de la Dac, me disant plus ou moins que les intrigues politiques étaient trop pesantes.


Juste avant mon arrivé en Guyane, Paul me dit qu'Isabelle n'habitera pas avec nous mais qu'il à trouver un loft pour nous.
J'arrive à Cayenne fin mai 2015, je rencontre avec Paul qui m'invite à manger au chinois: La rose rouge, rue du 14 Juillet où se situe notre appartement.
Il me parle de la mort de son chien, de l'affaire de viol avec les jeunes qu'il à ramassait en bord de route et sa stagiaire, je crois qu'il me parle un peu
des membres de sa famille, il se pose en victime. Ensuite nous allons boire un verre place des palmistes, puis je découvre le Loft grand spacieux et vide.
Nous discutons et je ressens tout de suite qu'il y a un désir chez lui d'avoir une relation sexuelle avec moi. Voyant qu'il m'avait avancer le prix du billet d'avion avant que le pole emploi me rembourse, qu'il avait trouver un loft, mais aussi qu'il me faisait un peu pitié, nous allons dans sa chambre.
Nous commençons quelques contacts physiques mais j'ai la sensation de me faire piéger, je me vois avec ce vieil homme et je n'arrive pas à être exciter.
Il n'y aura aucun coït, juste des sortes de préliminaires que j'arrête lorsque je me rends compte que quelque chose cloche.


Que m'était t'il monté à la tête pour faire ça? Etait-ce le vol d'avion, plus l'alcool? Etait-ce le plan de Paul depuis le début me faisant croire
que nous habiterions avec une femme, pour se retrouver en colocation avec moi et essayer de créer une relation?
Etait-ce moi même qui me suis dit qu'en répondant à son désir je faciliterais quelquechose ? 
Toujours est-il que c'était un échec d'une relation sexuelle a peine démarré et non aboutis, mais pour moi une sensation d'avoir était salit ou manipuler.

Un peu en avance, dans mon désir d'oeuvrer à la création de ce musée, j'arrive au bureau avant le démarrage officiel de mon contrat.
Je suis trés étonné de la puissance du destin: dans la rue pour marcher jusqu'au bureau se trouve un arrêt de bus nouvellement nommé Kimboto,
le nom d'un projet culturelle qui eu lieu à des milliers de kilomètres de Cayenne, un projet monté avec un collectif d'artiste dans lequel j'oeuvrais.
J'apprendrais que c'est une des amies du collectif qui en travaillant dans la fonction publique, lors du choix des noms d'arrêt de bus, avait suggérer
ce nom en souvenir de notre action culturelle.


J'arrivé et découvre un peu mieux le caractère étrange d'Isabelle Nottaris, la muséologue. Elle me semble subir des pressions immenses,
je ne sais pas si son attitude avec des tocs est du au travail ou sont naturelles. Elle me signale assez vite que les militaires n'ont pas l'air de vouloir faciliter la construction du musée, car les bâtiments connexe de l'ancien hôpital qui va être restructuré en musée, appartiennent à l'armée. 
Elle me dit qu'elle est heureuse d'avoir quelqu'un pour oeuvrait avec elle, je crois sous entendant qu'à ce jour elle avait une surcharge de travail.
Elle me décrit la mission, ce que je dois étudier, me présente le musée, me parle de l'équipe mais aussi de l'aspect éducatif que devra développer
le musée.


Après l'embauche, Je me retrouve donc au coeur de certains "secrets de conception" du musée, il y a d'ailleurs une close qui nous demande
une sorte de secret professionnel
 dans le contrat si mes souvenirs sont bons. C'est un projet de musée conséquent qui à plusieurs localisations,
plusieurs bâtiments, un projet qui dépasse les 60 millions d'euros. 


Dans les Caraïbes, il fait écho au projet du musée Mémorial Acte en Guadeloupe, un musée censée être un musée de l'Histoire de l'esclavage construit comme un pas vers la repentance. Ce même musée très critiqué par les intellectuels blancs ou noirs, où l'ont trouve une salle dédié au Kukluxklan et une autre à la Franc-maçonnerie. En analysant les différents échos au sujet de ce musée nous ferons la lumière sur le véritable état d'esprit de la république.
L'analyse de ce musée viendra après la description du tronc initial de ma performance.

Le coeur du projet de la Maison des Mémoires et des Cultures Guyanaises est situé à Cayenne face à la place des palmistes,
il s'agit de restaurer l'ancien hôpital Jean Martial en mieux pour former un musée. A l'origine le projet du musée doit dévelloper:
    - un axe scientifique sur la faune et la flore Amazonienne
    - un axe archéologique et historique sur l'histoire de la Guyane
    - un axe sur les pratiques culturels
    - un projet d'archives cinématographique,
    - un projet de Fond Régional d'Art Contemporain pour exposer les artistes vivants et dynamiser les arts visuels
    - s'ajoutera en plus des liens possibles avec l'aérospatial, mais surtout une politique culturelle à destinations des jeunes publiques. 

Ce sera le plus grand musée Français d'Amérique du Sud. 
Il s'agit là d'écrire l'histoire officielle de la Guyane, de ce qui sera dit de son histoire de façon publique. Les enjeux historiographiques sont aussi des enjeux coloniaux, militaires, religieux, économiques, idéologiques...
Qui écrit l'histoire du peuple Français? Du peuple Guyanais dans son intégralité? Du peuple Kali'na? Qui écrit l'histoire des Negs marrons? 
Qui écrit l'histoire des chrétiens? Des métropolitains? Que dira le musée sur des sujets tels que la création du monde? L'histoire des Amériques?
L'histoire des peuples? La colonisation? la médecine? 


Va t'on user de la version scientifique occidentale coloniale de l'évolution, de la version véritable des saintes écritures? Les sciences amérindiennes de la nature vont-elle être présentées? Quel place prendra le témoignage des descendants d'esclaves, les témoignages qu'à engendré le métissage culturel? 

A mes yeux cela est d'une importance capitale pour tous les jeunes qui découvriront le musée. Le passé d'un peuple structure une partie des projections d'avenir qu'il se fait de lui-même. En Guyane française, là où la population est très jeune il n'existe pas à ce jour d'institution sérieuses pour se cultiver
sur l'Histoire de la Guyane et des nombreuses composantes de son peuple. Il existe bien un petit musée modeste dit Musée des Cultures Guyanaises
rue madame Payé dans Cayenne, mais trés loin de pouvoir valoriser la grandeur de l'Histoire Guyanaise, de ses artistes et artisans,
et de la luxuriante beauté de sa nature fertile. L'ouverture d'un musée qui a une vocation internationale pour cette zone de l'Amérique,
signifie aussi un avenir où les politiques doivent sortir la Guyane de son autarcie économique et culturelle, incluant une médiatisation plus saine
de son actualité et donc une possible exposition des réseaux mafieux.


Il est important d'intégrer les enjeux de la construction d'un musée, mais surtout de sa conception scientifique et culturelle, le musée va inspirer
des milliers d'âmes là où il va éclore, le sens qu'il offre doit être juste et rigoureux
. Dans le cas particulier d'un musée amazonien-français situé
dans une ancienne colonie devenue région, 
se pose la question de vérifier que le musée est bien un tremplin pour les cultures et les connaissances locales et non pas un "cheval de Troie". 

Vous pouvez lire le Projet Scientifique et culturel officiel du Musée ici: 

























 
 
 
PAS EN AVANT, FORCES SPIRITUELLES ET MANIFESTATIONS:

    Trés heureux de commencer ma mission je fais ce que nous appellons du "Work Hard - Play Hard", la journée je fais mon maximum pour intégrer
la trame muséologique du musée et voir l'étendue de ma mission, et le soir je me relax 
et m'amuse. Il commence à m'arriver plein de choses
qui sont un peu rocambolesques, notamment en buvant un verre de bière une abeille me rentre dans la bouche, je crache la bière sur mon ordinateur
ce qui bloque mon clavier. Je rencontre plusieurs connaissances de David Redon, un Julien et une Maria qui sont agréables apriori.
Je fais une soirée avec Julien, 
mais le décalage horaire plus l'excés de rhum font que trop ivre, j'invite un inconnu croisé dans la rue qui va voler
quelques trucs sans grande valeur. J'en parle à Paul qui panique un peu revoyant dans cette situation, l'épisode des braqueurs qu'il a invité chez lui.
Et là il me pose une question qui me fait tilter, il me demande avec un regard un peu pervers "si j'ai crié pendant cette mésaventure".
A partir de ce moment je vais accentuer ma méfiance envers Paul Léandri. 

Lors d'une autre discussion je lui dit assez vite que j'ai grand espoir d'inviter mes amis amérindiens chez nous lors de la journée des peuples autochtones lors qu'ils viendront sur Cayenne, ce à quoi Paul me répond: "Des amérindiens ici?" avec un regard pantois.
Et je me dis: "Mais avec qui donc ai-je emménagé?"

Au niveau de ma mission professionnel il est essentiel de voir que même si Paul n'est pas présent avec Isabelle au bureau,
il vérifie tout ce que nous faisons, la Direction des Affaires Culturelles étant une manifestation du ministère de la culture en région. 

Ma mission inclut une étude des publics locaux et potentiels visiteurs à venir, une réflexion sur les typologies de médiation possibles au vu des nombreuses langues différentes du territoire, une conception d'une politique de médiation pour les adolescents et la jeunesse, d'un lieu informatique,
une réflexion au sujet d'un lieu petite enfance pour accueillir les plus jeunes lors des visites des parents, en somme une vraie aventure culturelle.
La première exposition qui était prévu pour le musée traité de l'histoire même de l'Hopital, de son statut d'hôpital général colonial à son statut d'hopital royal, jusqu'à son état actuel avec des zones squattés pour être ressuciter en Musée international.


Au fur et à mesure des jours, j'entame la double démarche de me rapprocher des différentes communautés de Guyane, tout en oeuvrant à l'émergence d'inspirations honnêtes dans les réunions ou rencontres avec les conseillers scientifiques du musée. Avant le début de cette mission,
le conseiller aux arts plastiques m'avait parlé d'un musée qui sortirait des pratiques coloniales. Il me disait que nous présenterions même les axes culturelles auprés des populations locales et des représentants appelés "chefs coutumiers" pour ouvrir une oeuvre globale lors de l'édification du musée.
Mais pas à pas je
 vois la réalité: c'est un projet colonial, qui ne prend nullement en compte les peuples, la jeunesse, les artistes et les cosmogonies locales. 
Parmi toute l'équipe que je rencontre, je constate vraiment deux types de profils différents, ceux qui veulent oeuvrer pour la population locale 
et ceux qui son là pour des raisons moins louables.

Lors d'un évènement un midi au bureau de la DAC, je rencontre un jeune stagiaire assez proche de mon âge qui fait du chant, il se nomme Arsène.
Il est issue d'une ethnie bushinengué du fleuve maroni je crois. Je m'approche un peu de lui me disant pour créer des liens amicaux, voir même plus.
Quelle ne fut pas ma surprise, losqu'un soir en rentrant au loft je le vois avec Paul, et je comprends qu'il est plus qu'un simple stagiaire.
Nous discutons un peu, il aime chanter et veut être artiste, moi même je lui relate ma formation aux Beaux-Arts.

Il y a une forme d'attraction entre nous, dans la soirée Paul l'appel dans sa chambre et Arsène me signale qu'il rejoint Paul, avec humour je lui dit:
"La aussi c'est du travail?" 


Avec Paul nous allons au supermarché pour acheter des courses, il me dit qu'il ne vas pas très bien qu'il est sous médication pour éviter de faire
une maniaco-dépression. Je ne saurais jamais si ce qu'il me dit est vrai ou non, cependant j'apprendrais qu'en fait avant d'être dans la culture
c'était un ancien militaire. 

Au bureau Isabelle insiste plusieurs fois sur le fait que l'ouverture et le développement du Musée inclura une obsolescence programmée.
Même si je peux intégrer le fait que les infrastructures culturelles guyanaises ne sont pas au même niveaux qu'en métropole, je ne capte pas bien l'intérêt de pré-programmer un retard du développement du Musée. Pour moi la construction d'un tel musée était au contraire l'occasion de lever le pieds
sur les freins politiques au développement en Guyane. Isabelle se questionne au vu de ma grande liberté parole, elle découvre mon caractère d'artiste.

Nous allons prendre part à une réunion à l'hémicycle de la C.T.G. Mais mon désir de montrer un chantier culturel en marche et ouvert,
me fait dire prendre la parole pour une intervention où je parle de la possibilité du Musée d'intégrer la culture local comme le carnaval.

Isabelle me dit que ma prise de parole était dangereuse car ce n'était pas prévu, et je crois comprendre que les politiques n'aiment pas voir
un fonctionnaire qui annoncent des possibilités sans en avoir reçu l'ordre.

C'est là que la performance va prendre un sens qui me dépasse, car au même titre que les shamans, que j'avais rencontré ou étudier,
mon esprit développe une réception
 spirituelle. Les jours avancent et je commence à avoir des sortes de visions qui dépassent l'imagination,
j'ai plus la sensation de voir le passé comme lors d'un film, comme si mon âme capté une vieille émission documentaire d'histoire. 

J'ai des visions au sujet des peuples amérindiens de la violence qu'à subit leur peuple, je vois les bateaux avec des voiles avec une croix rouge
qui arrivent pour débarquer
, la souffrance des familles noires mises en esclavages, des visions qui évoques l'histoire de la colonisation de l'Amériques.
Les visions parcours le temps et aboutissent à une dernière vision où je vois le meurtre de John Fitzgerald Kennedy, et l'apparition d'un symbole:
une pyramide avec un oeil dedans. Au sens strict les visions ne freinent pas mon activité, mais elles sont trés claires et puissantes dans l'émotivité
qu'elles créent en moi. 


Un soir peu aprés mon arrivée, je rentre au loft et là je vois que Paul à préparer une crémaillère "secrète", sans même me le dire; 
peut-être pour que je ne puisse pas inviter 
des connaissances qui m'étaient propre. Je vois des gens que je connais et d'autres non, pour la plupart
des gens du monde culturel. 
Je suis très étonné de voir que Paul prépare un tel évènement sans me le dire alors que nous sommes colocataires. 
Toutefois je ferais preuve d'une grande joie, je passe une agréable soirée. Je me questionne tout de même sur la vision d'une colocation de Paul,
et lui dit qu'il serait bien que nous installions des règles.


En dehors des heures de bureaux, je visite une exposition à la poudrière derrière la préfecture de Cayenne, j'y rencontre un policier-peintre, j'ai la véritable volonté de rencontrer les artistes locaux dans l'optique de la futur politique du F.R.A.C qui doit aider et pousser les artistes locaux à prendre une stature nationale et internationale.

Je rencontre parmi l'équipe projet un anthropologue que je connaissant auparavant, Thomas Mouzard qui avait fait des recherches dans le village d'Awala-Yalimapo, lui et sa femme avaient étudiés des cas de possessions multiples, ainsi que les coutumes de amérindiens de Guyanes.
J'aime bien Thomas, mais je trouve qu'il manque de spiritualité, je décole vite son ambition d'être futur conservateur du musée. J'ai le souvenir
des résidences d'artistes où nous créions avec les negs'marrons Sa'amaka, je me rappelle du regard scientifique de Thomas qui à mon sens ne comprenais pas les symboliques et technique artistiques que nous déployons dans cette rencontre inter-culturelle. Pour ma part, il est vrai que j'espérais après avoir remplie la mission de responsable de médiation, pouvoir postuler pour la direction du FRAC car valoriser les arts guyanais me tenait beaucoup à coeur.
Il m'arrivait aussi dans les réunions de groupe de faire quelques remarques à Thomas pour questionner les conceptions cosmologiques et historiques
des communautés, mais je vois bien que le fait 
que je dépasse le cadre de responsable de médiation pour empiété sur l'analyse scientifique
dérange les membres de la DAC.


Je rencontre Anne-marie Chambrier et je suis trés heureux de voir des représentants amérindiens liés au musée. Je rencontre aussi Kristen Sarge qui est plus spécialisé dans l'architecture et le patrimoine. Il y a aussi Marie Paule Jean Louis qui s'occupe du petit musée MCG rue payé. Je rencontre aussi David Carita le Responsable du musée Alexandre-Franconie, ainsi que Guillaume Fradet dont le poste doit être proche d'un attaché de conservation
du patrimoine. Il y a l'entrée une sorte de préfiguration du musée dans l'espace Espace Ho-Ten-You, dans laquelle nous pouvons lire des extraits d'archives qui sont accablantes pour les jésuites, ce qui me rappelle d'autres archives du musée rue Payé qui essayait de valoriser la secte nommée franc-maçonnerie au travers de la personne de Félix Éboué.


Je ne saurais comment vous témoigner de cette expérience olfactive, intellectuelle et spirituelle mais c'est comme si pénétrer l'Histoire guyanaise
me faisait voir aussi bien des guerres humaines et politiques, mais aussi à un niveau différent des guerres spirituelles, cosmologiques,
entres différentes spiritualités et même différents esprits. La culture catholique, la culture africaine traditionnelle, la culture des esprits amérindiens,
la culture des sectes sataniques comme la maçonnerie, les pratiques vaudous, etc. Sur le coup, ce dont je témoigne peut paraître incroyable,
mais je vous invite à lire les anthropologues qui ont étudié ce sujet en guyane et dans les caraïbes, vous verrez qu'il s'agit d'une réalité,
un territoire aux nombreuses pratiques dites "magico-religieuses". 

Cette expérience puissante où un être humain commence à voir les puissances spirituelles s'appelle dans la vision biblique, le discernement des esprits comme le relate l'apôtre Saint-Paul: il s'agit aussi bien de discerner les esprits humains, leurs paroles de vérités ou leurs mensonges;
mais il s'agit aussi de voir quels esprits, dominations ou puissances se cachent derrière des groupes et des évènements. Les pratiques ésotériques peuvent appeler ceci l'ouverture du 3ème oeil. 

En même temps, chaque jour qui avançait me donner la sensation que j'avais était embauché dans "l'équipe des méchants" si vous m'autorisez l'expression. J'avais la sensation d'être dans la continuité d'une guerre coloniale séculaire, je trouvais certains propos de l'équipe raciste,
mais je ne sais pas si ils s'en rendaient compte, et je crois que c'est le pire. Thomas qui en tant que scientifique ayant étudié les amérindiens aurait
du apprécié la présence d'une représentante autochtone semblait au contraire ne pas apprécier la présence d'Anne Marie Chambrier.
Lors d'une discussion avec David Redon et Paul Léandri, Paul disait avec fierté: "Nous sommes la meilleure des civilisations!" sujet à débattre,
car je trouve aussi que toutes les civilisations ne se valent pas, mais dans la bouche de Paul cette expression m'apparaissait plus guerrière.

Mais l'exemple qui m'a assurée du fond raciste de l'équipe est ici: Un jour Isabelle Nottaris 
me dit que je vais rencontrer un nouveau membre
pour l'équipe projet, une dame qui s'appelle Annie-Claude Clovis mais que je devrais lui donner à faire des choses insignifiantes, non essentielles,
comme pour donner la sensation que nous oeuvrons avec elle, tout en la maintenant éloignée.
Qu'elle en fut pas ma s
urprise lors de ma rencontre avec cette dame, tout à fait agréable, la tête sur les épaules, qui à mon sens avait une véritable connaissance du tissu éducatif et scolaire guyanais et pouvait être une vraie force pour une politique de médiation à destination des jeunes publics.
Je ne comprenais pas pourquoi j'avais reçu cette ordre à son encontre, au contraire même, j'avais la sensation pour la première fois de rencontrer quelqu'un de plus normal et bienveillant que l'équipe que j'avais rencontré jusqu'alors. 

Pourquoi donc avais-je reçu un tel ordre si ce n'était à cause d'une histoire de couleur de peau? 

Il est difficile dans des groupes cosmopolites incluants des représentants de différents peuples de ne pas faire d'erreur ou de surinterprétation raciste,
venant aussi bien des blancs que des noirs ou des amérindiens d'ailleurs, mais lorsque le coeur et la bonne foi sont présentes, les erreurs sont aussitôt effacés. Dans le cas de cette équipe j'avais cette sensation de post-colonialisme déplaisant, et qui aurait déjà du disparaître des politiques culturelles.


Je commençais pas à pas, à éditer des documents pour créer une ambiance joviale et créative pour les publics, comme je l'avais vécu au Centre Pompidou
ou au Palais de Tokyo. Je n'ai pas eu la possibilité de récupérer la totalité mais vous pouvez ici lire un
 exemple:

























En dehors de mon activité professionnelle, le soir je cherchais à m'intégrer dans la culture guyanaise, j'avais eu la curiosité de voir une représentation
de Djokan, une sorte d'art martial, et j'avais commencer la découverte de cette pratique entre sport et culture. Je cherchais à unir le peuple,
j'avais invité une association Lgbt qui selon moi étaient des gens rejetés en Guyane, je fais une marche avec une fraternité des jeunes catholiques
où ils chantent dans la rue pour Jésus, j'avais aussi invités des himams de l'association "Amour pour tous, haine pour personnes" à discuter,
j'avais une démarche d'ouverture pour voir qui était cette population guyanaise multiple et une à la fois. 

Je dois dire avec honnêteté 
que je me questionnais aussi sur la réalité du programme spatiale et des recherches qui était faite à Kourou.
Comme tout être humain curieux, 
je me demandais quelles étaient les véritables découvertes spatiales que la France avait faite.
C'était assez étrange de voir cet appétit de l'homme 
à vouloir toujours plus, coloniser l'Amérique et maintenant fantasmer sur la colonisation spatiale.

L'équipe de la Dac et Isabelle avait du faire un rapport sur mon attitude qui était plus favorable aux locaux qu'au bureau de la Dac,
et il avait du lire mes premiers écrits car chaque jour qui passait les relations entre nous se tendaient. Il avait embauché une femme de ménage qui entrait
dans ma chambre et rangeait mes papiers, femme que je n'avais pas le droit de rencontrer. Il donné aussi l'accès au loft à Arsène sans même
me prévenir. Je compris qu'il n'avait jamais eu la volonté d'une colocation, mais qu'il croyait pouvoir faire de moi ce qu'il faisait avec ses stagiaires,
soit une sorte de prostitué. Moi qui avait toujours une activité artistique, j'avais amené au loft une palette et quelques morceaux de bois pour le monter
dans mon espace créatif et faire des nouvelles oeuvres, Paul réagit avec agressivité me voyant bienheureux de continuer mon activité artistiques en dehors du travail. C'est comme s'il se croyait dans les colonies d'après guerre, il voulait me contrôler dans ce que je disais au travail et dans mon activité

en dehors de celui-ci. J'étais trés déçu aussi bien de la mission du Musée avec une équipe "post-colonialiste" et un colocataire agressif qui me faisait surveiller et voulais faire de moi un pantin sexuel, autant d'étude pour commencer une mission dans de telle condition. 

Je me suis dis qu'il était temps de déployer ma performance, l'objectif était d'inclure une méthodologie ancestrale des médecine-man lors des réunions
du comité scientifique, comme l'irruption d'un médium ou d'un piaye(= shaman kali'na) au sein d'un groupe colonial.
J'avais pris ma décision, je ne vendrais pas mon âme au diable en devenant un colon déguisé en fonctionnaire de la république bananière.
Cette performance n'allait pas être du "jeu", mais bien être dans la position de dialoguer avec les esprits comme le faisait les anciens et de chercher
à soigner la Guyane, même la France. Combien de massacres d'indiens, d'esclaves noirs et même en lien avec mon Histoire, combien d'algériens tués dans la colonisation? J'avais la certitude que la république devait changer son coeur de pierre en coeur de chair!

J'en était à un stade où je croyais que les techniques des shamans amérindiens ou mongols pouvait exorciser les hommes,
alors qu'aujourd'hui j'ai l'assurance que le Christ Jésus est l'unique véritable source de sainteté et d'exorcisme.
Toutefois l'Amour sincère est une force puissante pour chasser le mal, et mon intention avait quand même une puissance sincère et bienveillante.
Je voulais plus de respect pour les peuples méprisés, pour le peuple en général. 


Lors d'une soirée au cours du mois de juin, s'ouvre une nouvelle exposition de tembé, c'est un art picturale des negs-marrons, des entrelacs colorés
à la charge symbolique aussi bien qu'abstraite. Un des artistes de l'exposition se nomme Antoine Lamoraille. Lors de la vision des oeuvres
je ressens une force comme une porte ouverte vers l'histoire africaine. Le soir même lors du discours d'Antoine Lamoraille devant le public,
juste en face du futur musée, 
lorsqu'il décrit avec ses mains les formes du tembé, je me retrouve à dessiner ces mêmes formes avec mes pieds sur le sol,
comme un rituel non prémédité. En même temps je ressens une sensation très forte d'injustice envers les hommes blancs proche de moi qui viendrait
de la mémoire des morts. Je vis, ce que nous pouvons appelez une sorte de possession légère. Les nombreuses langues parlés, français, créoles
les langues negs-marrons et la chaleur n'aident pas. J'ai la sensation d'être à un carrefour de l'histoire de l'humanité et de sa relation entre les peuples
de différentes couleurs, comme une possibilité de rédemption. Je sors après le discours, et en regardant le place de Cayenne je vois les êtres humains
mais je vois aussi comme un aspect nouveau, l'histoire de leurs ancêtres, l'aspect familiale, la lutte pour survivre. Je distingue en même temps la face charnel mais aussi profondément humaine du groupe, je ressens tous ses guyanais comme ma propre famille.
Et d'un coup, je me sens comme vidé de mes forces et j'ai très faim, un jeune homme d'une des baraques sur la place des palmistes m'offre du poulet frit
. Je rentre chez moi un peu décontenancé au sujet de cette expérience étrange.

Au fil des jours, je décide de pratiquer un chamanisme d'évocation historique et d'exorcisme lors des rendez-vous avec différents membres du conseil scientifique. Il est composé d'anthropologues, de muséologues, de fonctionnaires, d'archéologues, d'historiens de responsables locaux. 
Replaçant le débat interne à l'équipe projet du musée par des actes inspirés, je vais questionner la structure esotérique et religieuse de l'état "laïc".
Je crée une sémantique de la 
terre divine à décoloniser, de respect à déployer pour l'avenir. Je motive un projet pédagogique et culturel pour les habitants comme moteur d'émancipation, d'autonomie et vitalité. Ainsi je convoquerai toute sorte de signes, d'images, de paroles, de connaissances muséologiques, anthropologiques et de concepts théologiques pour appeller au respect réel qui est due aux habitants, aux peuples, à la création et à Dieu.
Le fait que dans des temps de réceptions spirituels, je ne sais pas ce que je vais faire, c'est comme une communication surnaturelle.


Je déplace et replace le curseur des discussions sur la question du sacré, des pratiques animistes locales, du carnaval, les révélations du Christ.
Le concept de la Danse des Egos étaient de mettre toute les personnes que je rencontrais devant leurs incohérences et les marqueurs sacrées dans leur vie. Entre  micro-performance, esthétique relationelle, transe, danse, évocation mystique, prière, publications onlines, email-@rt, comme le battement d'aile
du papillon, je crée un mouvement, un souffle, une note de vérité dans le concert Franco-guyanais.

L'intensité mystique s'accrue car je commence à voir des esprits africains du vaudoun, des esprits du cadomblé brésilien, des esprits des peuples amérindiens, mais mon comportement bien qu'original est sans folie ou violence apparente. Vient une réunion avec l'équipe du Musée où nous étudions
les docteurs sorciers et lisons un texte d'écrivain qui parle des pratiques magiques d'Antoine Lamoraille, encore une fois cela déclenche en moi
comme une attitude de transe légère, un état de réception médiuminique. 


Les jours avancent est je sais que les militaires et la Dac m'ont dans le nez, j'entends une discussion où Isabelle est invité dans des groupes locaux
de femmes influentes de la franc-maçonnerie. Je ne sais pas dans quoi le destin m'a mis le pied, mais je sais que je suis au milieu d'un clivage coloniale séculaire. En plus d'
un réel ouvrage d'investigation et de conception muséographique, je vais m'atteler à faire émerger l'invisible et les possibles
au sein 
des discussions officiels. Au fur et à mesure des jours et des réunions la situation devient dangereuse pour moi. Il s'agit là, aussi bien de provoquer les limites individuelles que de soulever l'opercule du pouvoir... Cette porte derrière laquelle se cachent fraternités d'influences, les arcanes du colonialisme, et les stratégies militaires.

Je me rend compte que derrière un projet de Musée se placent en fait toutes sortes d'enjeux de pouvoir, de communication, d'histoire, d'économie,
de culture et d'éducation, du pillage des terres, des projets des mines d'or destructe
urs qui veulent jouer la carte "développement économique",
mais les jeunes guyanais égarés sont obligés de se remplir le ventre de cocaïne pour un peu de fric. Quel drame de voir un pays si riche qui s'organise plus comme une mafia que comme une source de vertus. Car l'espoir d'un monde meilleur et plus saint existe toujours, nous avons l'obligation de dire:
"Tout est possible à celui qui croit!". Faire croire à la génération à venir qu'elle doit se taire, abdiquer, se prostituer, se vendre, obéi
r,
reproduire des schémas racistes et se taire jusqu'à devenir elle-même tortionnaire est une abomination intolérable.


Je me questionne sur la véritable intelligence scientifique et morale de l'équipe dans sa globalité, dans un environnement emprunt du colonialisme
qu'est-ce qui est obligatoire pour les fonctionnaires et qu'est-ce qui est de l'ordre du choix individuel? Un soir David Redon m'invite à Kourou,
au début je crois que c'est un geste pure et amical, il me parle des bidonvilles de Kourou, il me montre un chantier onéreux financé pour un marché d'artisanat où il n'y a aucun artisan qui s'est installé. Il me dit que quand il était plus jeune il travaillait auprés du Centre spatial, ou qu'il avait de la famille qui y travaillait, je n'ai plus le souvenir exact. Il me dit que lui aussi il aurait essayé de "changer les choses", il me dit la Guyane n'est pas encore prête pour certaines visions que j'évoquais. Ensuite, il commence à me poser des question au sujet de ma famille, leurs états de santé physique et psychologique, ce que je trouvais bizarre. Je crois en réalité qu'il commencer à établir un plan pour me renvoyer avec Paul, vu qu'il travaillait pour lui.

Comble du comble, Paul me menace et veut me forcer à partir du loft dans le mois comme sous la pression, sans même respecter
les délais du bail. Il me dit à moi que je serai "manipulateur et séducteur" quand c'est lui qui chercher à soumettre ceux qu'ils rencontres
à ses désirs, son comportement est abominable ; il veut m'interdire de faire de la sculpture et de la peinture au sein du loft alors qu'il savait que je venais
d'une formation artistique et que j'avais exigé un lieu pour créer dans la colocation. Un soir sans raison valable, il appelle la police en leur demandant
de me jeter à la rue comme si la police était son armée personnelle. La police arrive et lui dit qu'elle ne peut rien faire,

que je n'ai rien fait de mal qui justifierai un tel acte, ensuite le policier gêné me conseil de déménager et de ne pas rester auprés de Paul Léandri.


Ayant étudié les chiffres de l'INSEE, trés vite je fais une pré-analyse du futur public du musée et vois une grave lacune de la part de l'équipe
qui à écrit le PSC. Sachant que la Guyane à une population très jeune et en pleine croissance, elle va avoir une majorité de public jeune car la moitié

de la population à moins de 25 ans. Ainsi aucun espace du musée n'a été pensée pour les adolescents entre 12 et 18 ans, alors qu'ils seront le public cible à familiariser pour créer les nouvelles habitudes culturelles et civilisationnels au sein de la Guyane. J'avais vue le succès de l'espace adolescents
du centre Pompidou où j'étais animateur-conférencier, il m'apparaissait tout à fait logique de corriger cet oubli faites par l'équipe initiale. Une femme politique locale avait aussi demandé à mener une réflexion au sujet d'un lieu dédié à la petite enfance, sujet que je commençais à étudier avec sérieux.

J'écris donc l'esquisse d'une branche muséologique qu'avait délaissé (volontairement ou pas?) le PSC d'origine. S'agissait t'il d'un oubli volontaire
pour rejeter la jeune population locale et dédié le musée plus aux touristes et à la bourgeoisie coloniale? S'agissait t'il de vieilles habitudes coloniales
et d'un profond manque de connaissance muséologique des politiques et administrateurs locaux? Peut-être les deux. Mais si la situation entre moi
et l'ancienne équipe projet était tendue, cette courte esquisse a braqué la Direction des Affaires Culturelles et l'état contre moi. 

Vous pouvez lire ici mes prescriptions et objectifs déployés pour une évolution saine du Musée pour la culture en Guyane française:


























Dans la même période, au fil des journées j'ai eu la sensation d'être drogué au captagon ou une drogue de ce type. Je ressentais des émotions
de façons trop vives, j'étais trés vif ou à fleur de peau. Je buvais l'eau dans le réservoir du Frigo et c'est alors que je me suis mis à éviter de boire cette eau et les bouteilles auxquelles avait accès Paul. Je faisais un effort pour acheter mes bouteilles d'eau en extérieur. 

Un soir en sortant du bureau je ne saurais pas vous dire pourquoi, j'ai pris un sac qui n'était pas à moi. 
Etait-ce la chaleur, le stress, une drogue, la fatigue qui m'avait fait prendre ce sac à dos.
 J'arrive chez moi et j'ouvre quand même ce sac pour
voir à qui il est, il y avait un uniforme proche de celui d'un gardien de la sécurité. Et je ne sais pas pourquoi, est-ce ma profession d'artiste qui
me poussé dans une empathie extrême à porter l'uniforme des agents locaux? je l'ai mis et je me suis dit je vais retourner sur les lieux du Musée le soir.
En arrivant un homme de la sécurité au poste d'entrée me demande ce que je viens faire ici, mon intuition me dit juste de prendre les lunettes que j'avais mis dans ma mains et de les retourner comme pour l'hypnotiser. Je le fais et le gardien me laissa entrer sans plus de questions.
Rien n'avait de sens, pourquoi m'avait t'il laissé passer
? Là j'observe une activité dans le site, et la lumière du bureau d'Isabelle Nottaris encore allumée. Travaillez t'elle la nuit? Est-ce que des gens du conseil général venait le soir dans les bureaux et pour quoi faire? 
Je rentre au loft, remet l'uniforme, les lunettes et les chaussures dans le sac, et j'y ajoute un beau cristal de roche et 50 euros.
Un pe
u comme un geste bienveillant et une façon de remercier l'inconnue à qui appartenait ce sac pour cet emprunt inattendue.
Le lendemain je re-déposerai le sac où je l'avais trouvé et il fut récupéré dans la même journée.

Ensuite j'ai eu comme la sensation qu'on organisait comme un théâtre pour causer ma perte.
 
  • Comment et pourquoi le gars qui m'avait offert ce tee shirt, Cristian Palomeque, m'avait offert une marque de tee shirt qui venait de la rue où j'habitais en guyane?  Juste avant mon départ en Guyane un homme que je cottoyais à Paris m'avait offert un étrange tee-shirt ( pas dans mon style), un marcel noir avec la têtes de trois ovnis avec des dreadlocks. La je découvre au bout de ma rue une sorte de petit magasin installé dans un garage qui vend cette marque de tee shirt, que je n'avais jamais vu avant, je me questionne: Est-ce que Paul ou l'Etat me faisais surveiller avant même mon arrivée en Guyane?
     
  • Parmi le groupe les associations que j'avais rencontré, une association L.g.b.t avait deux nouveaux membres,
    dont une transexuelle qui se faisait appelé Shadé, dont j'avais la sensation qu'elle était payé pour me faire prendre de la drogue. 

     
  • Des locaux me parlaient de sujets bizarres, j'avais aussi la sensation que certains étaient payés pour essayer de m'effrayer.
 
Face à cette situation, en plus de Paul qui avait un comportement malveillant et invivable, il y a une légère accroche avec Arsène le stagiaire de Paul.
Pour faire simple, Je lui dis que leur façon de collaborer et de ne pas défendre l'intégrité des guyanais et de la Guyane n'est pas bien; de son point de vue Arsène semble croire qu'on ne peut rien changer et qu'il vaut mieux collaborer s'il veut avancer sa pratique artistique. Je lui dis que l'avenir de la Guyane sera meilleur, avec beaucoup de foi. Il me dit: "mais tu n'est pas prophète" et avec provocation je lui réponds: "bien sur que si". 
Je commence à publier sur facebook une recherche d'un nouvel appartement, mais aussi je dénonce l'agressivité de Paul Léandri.
Voyant que le conflit entre moi et l'équipe projet du musée s'accentué, je publiais des "alpagations", comme des cries pour la justice, sachant que j'avais des politiques, journalistes dans mes contacts directs, c'était une façon pour moi de faire une bonne action. Je disais pourquoi tel ou tel politique n'aide pas la Guyane, en citant aussi bien des politiques locaux comme Christiane Taubira ou Rodolphe Alexandre, que des partis politiques ou syndicalistes. 
Je critiquait le fait que des fraternités et sororités ésotérico-politiques se gargarisent dans des magazines comme le Point, mais ne fasse pas d'actions utiles pour développer une si belle région, et respecté ces français d'outre-mers pour qui j'ai beaucoup d'amour.  Certains internautes m'insultes dans internet, me traitent de fous,  le pire c'est qu'ils sont soit dans des familles de politiciens locaux, soit ont un intérêt à me faire taire.
Paul doit se rendre compte que je suis beaucoup moins manipulable que ce qu'il croyait au début, que je ne veux pas me prostitué en plus de travailler avec une équipe de néo-colonialistes bourgeois dont les valeurs sont éloignés des miennes. Au fur et à mesure il développe un comportement violent      avec des agressions verbales et menaces, des injonctions.
 
J'en profite pour prendre un week-end pour respirer et voir mes anciens amis à Mana, la famille de Patrick Lacaisse un "cultureux" local ainsi
que les amis amérindiens de la cité Javouhey. Le week-end se passe bien, j'en profite pour discuter avec eux des actions éducatives en art pour guyanais,
des différences entre le réseau culturel Cayennais et celui de Mana+Saint-Laurent. Je suis heureux de voir les amis amérindiens que j'aime beaucoup,
je leur offre des cadeaux acheter à Madagascar. Sortir de Cayenne me fait beaucoup de bien, voir des gens qui sont plus bienveillants et moins compliqués, en dehors de Cayenne je vois encore plus comme le comportement de Paul et de l'équipe projet est bien une politique néo-coloniale. 
Il n'est pas facile de trouver un co-voiturage pour rentrer le lundi à 8h à Cayenne, je n'arriverais qu'aux environs de midi présentant mes excuses
pour le retard au bureau, leur assurant que je rattraper les heures au soir ou un autre jour.
J'apprends que l'homme a qui j'avais emprunté le sac, non content d'avoir eu 50 euros, à fait croire que j'aurais pris dans son sac une tablette numérique. 
Je me dis: "sois c'est un gros voleur, soit c'est l'équipe de Paul qui veut faire croire que j'aurais volé un employé". Je suis étonné de la façon dont
les créoles de conseil général sont soumis à cette ambiance militaire, ce qui doit traduire une histoire difficile. 

J'avance toujours au bureau, aussi bien pour étudier les chiffres de la population, je me rends compte aussi que les chiffres de l'Insee annonce une guyane très fertile et dont la démographie la destine à être une nouvelle force pour la France. Mais j'ai la sensation que les chiffres sont truqués, 

je crois aujourd'hui que l'INSEE ment les chiffres démographique de la guyane pour éviter les investissements publiques logiques.

Lors de mon étude des chiffres, je commence à entendre le son des tambours et j'ai plusieurs visions de manifestations des Guyanais, amérindiens, 

noirs et créoles qui marchent pour une revalorisation des politiques locales. Isabelle Nottaris me fait comprendre que je suis surveillé, 

et je vois une certaine panique dans la façon dont elle me dit d'être prudent. Je le sais la D.A.C et le Conseil Général veulent me sortir de l'équipe projet. Je me dis que même si je dois quitter cette mission professionnelle, j'irais dans d'autres villes ou villages pour trouver une mission, vivre dans la simplicité. 

 

Je reçois des mails et messages de gens qui ont vu mes publications au sujet de la situation que je vis. Une membre des beaux-arts, une syndicaliste 

en qui j'avais confiance me dit que Paul est connu pour créer des problèmes dans la plupart des lieux où il passe, elle me parle d'une affaire 

dans une école architecture. Je crois que certains me disent qu'il serait proche de mafieux corse, pas facile de voir que ce qui est vrai ou faux 

dans ces témoignages, toujours est-il qu'il semble être pire personnage que ce que je croyais. Plusieurs personnes me disent de déménager au plus vite, mais dans le principe je refusais de courir et de me presser car au niveau légal j'avais le temps de me trouver un nouvel habitat normalement.

Je décide d'envoyer un appel au secours à des anciens collégues, aussi à une copine qui avait fait des études de droits, à l'ancien député-maire de la ville de Lens que je connaissais. Je dénonce le comportement de Paul, pensant que ces gens pourrait influencer en ma faveur l'état.

 

Je vais voir Maria, une amie de David Redon, elle m'invite sur sa terrasse à lui parler de ma Guyane rêvé, de mes projets, enfin quand j'ai partagé 

ma vision d'une guyane libre et prospère, elle me dit que le sous préfet habite à coté de chez elle. Je trouve ça un peu bizarre dans ce cas 

qu'elle me demande mes visions politiques, d'autant plus que j'ai affiché ma vision d'une Guyane moins militarisée. Je lui parle des agressions répétées 

de Paul Léandri et elle me conseille de porter plainte au commissariat. J'hésite, mais je me rends compte que toute son attitude est grave et illégale,

la bonne décision est bien de me protéger en déclarant son comportement. 

 

Je vais au commissariat de Cayenne, et très vite je ressens qu'ils veulent me décourager de porter plainte. Ils me font patienter longtemps alors 

que le commissariat est presque vide. La femme qui écrit le procès verbal déforme mes propos, la première version qu'elle imprime semble même laissé croire que j'aurais connu Paul à Clermont Ferrand et que nous serions en couple. Je lui demande de corriger mais elle écrit la plainte 

d'une façon non correct, comme si elle avait eu des consignes à ce sujet. Je suis un peu agacé et signe cette plainte sans beaucoup de satisfaction.

    Le musée est une mutualisation

des différentes sources ayant la possibilités de former un centre névralgique incluant science, culture et histoire:

-Le Musée Alexandre Franconie

-Le Musée des Cultures Guyanaises

-Les Archives départementales

-Le Service régional de l'inventaire

-La collection des oeuvres d'artistes de la ctg

Pour la création d'un musée nouveau

et rafraichissant l'équipe scientifique

et culturelle est un peu plus jeune

que dans les vieilles habitudes 

de la république bananière.

L'équipe que je rencontre est composée de : 

- Thomas Mouzard 

- David Redon

- Anne-Marie Chambrier

- Marie-Paule Jean Louis

- Guillaume Fradet

- David Carita

- Kristen Sarge

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Le lendemain en arrivant au bureau je décide que s'en est trop. La police savait trés bien que Paul m'avait agressé et en faisait rien car c'était un copain
du préfet. Cet ex-militaire colonialiste qui se croyait tout permis m'insulter et m'étrangler et la police le couvrait, mais quelle corruption.
Pourquoi avais-je donc pris cette mission?


Je me dis ils sont au courant du comportement illégal de Paul, aussi bien au bureau qu'à la police mais ils ne disent rien, j'étais dégoutté de ces lâches.
Je me dis de toute façon que je ne travaillerais plus pour ces voyous, je ressens que je vais faire un pas qui va bouleverser ma vie pour toujours
car je vais me dresser contre l'état et le ministère de la culture, ce qui ne va pas faciliter ma vie professionnelle. 

Je me dis que vais publier une pétition pour soulever des questions au sujet du véritable objectif de ce musée et le mettre en perspective des politiques
néo-coloniales d'Amérique central. Je vois une des femmes du bureau d'a coté qui ne fais pas partie de notre équipe venir m'observer,
voir ce que je fais dans le bureau, j'étais remonté après l'étranglement, je dis à cette femme que c'est une balance. Je n'en pouvais plus de cette administration coloniale militaire remplit de corrompus et "d'espions". 
Je ressens comme une divine intuition, que l'état essaye de cacher une histoire qui concerne une quantité d'or astronomique.

Malgré la situation dangereuse pour moi, je publie le lendemain une pétition au sujet du Musée:



































 
 



 

Malgré ma situation difficile ni l'AFP, ni Médiapart n'ont publiés la pétition. Je n'ai pas non plus reçu d'aide du député PS Pas-de-Calais Guy Delcourt,

qui à préféré selon ses dires "écouter l'ambassade de France", ambassade qui n'existe pas en Guyane. J'averti la presse en la personne de Lara Dupuy rédactrice en chef de France Guyane, qui  m'a dit qu'elle ne pouvait rien faire pour moi. Que je devais trouver une radio Libre pour témoigner.

 

Le soir du 7 Juillet 2015 Paul est entré chez nous avec un inconnu de forte corpulence je rentre au loft et Paul est avec un personnage, qu'il a payé

pour me faire peur je crois. Il me menace à cause de ma pétition, il me dit de quitter la Guyane, que l'état et le Conseil Régional ne veulent

plus jamais me voir en Guyane. Il me dit tu es venu pour me "couler", ou quelque chose comme ça. Il se jette sur moi m'étrangle et finalement

c'est le garde du corps menaçant payé par Paul qui me "sauve" en écartant Paul. Mais cet inconnu reste dans le salon et la cuisine la nuit,

ce qui n'est pas très rassurant, je le provoque un peu pour savoir ce qu'il fait là en vérité. Il me dit qu'il s'appelle Michelet et a été payé 300 euros

pour rester auprés de Paul, je peux vous dire qu'après un étranglement et un inconnu louche dans le salon pas facile de s'endormir en paix.

Je crois avoir appelé la police pour dénoncer l'étranglement de Paul, mais la police me dit débrouillez avec vos histoires de couple. Mon coeur m'avais

dit vrai, les gens du commissariat et ceux qui ne m'appréciaient pas avait été mandaté pour faire croire que j'avais une relation de couple avec Paul,

du pur mensonge. 

 

Paul qui venait encore d'être pris dans un procés car il avait invité deux étrangers chez lui, je crois non sans arrière pensée. Me faisant croire 

à une colocation avec Isabelle pour jouer la victime et me pousser à avoir des relations sexuels; ce même Paul qui en plus avait une soi-disante "relation" avec son stagiaire avait comme objectif de faire croire que nous étions en couple en métropole et que je serais venu m'installer avec lui dans la continuité d'une relation; ceci dans l'objectif de cacher qu'il m'avait proposé une colocation pour m'influencer à lui rendre des services sexuels comme il était 

de façon indirect un supérieur hierarchique du ministère de la culture. 

 

Voici les photographies que j'ai réussi à prendre de ce fameux Michelet payé par Paul Léandrie pour m'effrayer:

















 
 
 
 
 
 
 

Le lendemain Mr Léandri à appeler mes parents en les menaçant de me faire interner si je ne me taisais pas sur les réseaux sociaux,

ce que je n'ai appris qu'à mon retour en France. Le 8 juillet donc, je suis appelé devant un conseil spécial du conseil général par Christian Porthos

et Edouard Paruta, ceci pour être viré pour "insuffisance professionnelle". J'assiste à un conseil d'officiels qui m'annoncent que je suis remercié 

de ma période d'essai car je ne chercherai pas à m'intègre à l'équipe du projet; bien sur ce n'était pas la véritable raison, je leur fais comprendre

que leur comportement avec Paul et la police est scandaleux. En même temps je suis libéré, je sors de cette équipe malfaisante et je me voyais déjà faire

un voyage dans la Guyane. 

Je me repose un peu l'aprés-midi, j'écris à des amis des Hauts de france mais de loin ils ne comprennent rien aussi bien à la situation politique sur place qu'à ma façon trop spirituelle de leur parler. Je rentre au loft mais le code d'entré de l'immeuble a été changé sans mon autorisation ou même m'avertir, 

je suis obligé de demandé le code à une voisine. Je crois que Paul avait demandé de changer le code pour que je me retrouve à la rue dans mes valises.

 

Je monte au loft et me dis je vais au contraire installer une ciel de case (objet d'art) sur la terrasse. Je demande au voisin (militaire aussi je crois) de me prêter un marteau, une de ces invités me regarder en faisant un signe kabbalistique, les cornes du diable, je ne suis plus étonné des gens dans cette ville.

Ensuite je décore ma terrasse de fleurs et d'œuvres d'art quand Paul arrive. Je refuse de lui ouvrir la porte, n'étant pas rassuré par le fait que j'étais seul

et que personne ne pouvant attester de son comportement violent, ne voulant pas qu'il réitère son étranglement de la veille.

 

Par provocation, je dit à mes voisins militaires qui connaissaient Paul que je n'ouvrirai la porte qu'a condition qu'on me promette qu'on invite

les représentants amérindiens, l'armée et la DAC pour parler de paix et de respect des cultures autochtones sur le territoire Guyanais.

Paul n'arrête pas de frapper à la porte et par colère je jette ses quelques habits à lui chez le voisin par la terrasse dans le cas où il en a besoin,

ce voisin le connaissait mais je refuse toujours d'ouvrir la porte. Ce même voisin militaire avait invité des amis et une femme typé arabe criée:

"Suicide toi! Suicide toi!",  "Défenestre toi!".

La je vois la police, les pompiers qui arrivent, mais je dis ils viennent pour m'arrêter je commence à prendre en vidéos leurs arrivés. 

Je me barricade avec un meuble mais ils installent une échelle qui va jusqu'à la terrasse, ils me sautent dessus, me donne un coup dans la main

pour projeter mon téléphone qui le prenait en vidéo. Ils me menottent, ils ouvrent la porte de l'intérieur pour les collègues. 

Il y a Paul, des policiers, des gens de la Dac, des militaires, le propriétaire du loft, ils sont plus d'une douzaine venu pour m'arrêter. 

Il me font assoir au milieu du loft, menotté, et me posent des questions essayant de me faire passer pour fou. Ils me demandent pourquoi mon passeport

est déchiré? Je leur réponds qu'il n'est plus valide car il était trop humide, ce qui les douaniers m'avait dit à mon arrivé. Je dis à Paul et aux gens

de la DAC que ce sont des corrompus. Ils me demandent si je dois prendre des affaires sans me dire où nous allons, je leur dit de prendre mon téléphone quelques affaires. Ils me mettent dans un camion de pompier, m'amène à l'hôpital et là bien que je soit tout à fait calme, ils se mettent à plusieurs

pour me piquer. Je me réveil nu dans une toute petit cellule abasourdi. 

J'ai donc été arrêté de force, des tests ont été faits par les pompiers, mon rythme cardiaque et ma tension étaient tout à fait normal. Mais ils ont reçu l'ordre

du préfet ami de Paul, de m'emmener au CHAR de Cayenne et malgré que je répétais que cela était d'ordre politique et que je ne voulais pas qu'on m'administre de médicaments, une  doctoresse a voulu m'administrer un médicament à boire que j'ai refusé, puis on ma plaqué sur le lit et piqué avec un médicament dont on ne m'a même pas donné le nom.

Ils m'ont ensuite transféré au service Wapa, où j'ai ré-expliqué malgré que j'étais complètement sonné la même version de la raison de mon enfermement soit une volonté politique. La médecin du nom de Bouteiller me dit que j'ai été mis dans le service pour "tentative de suicide" et que les pompiers m'aurait sauvé. Un mensonge plus grand que la tour Eiffel, je lui parle de Paul Léandri, les infirmières voient bien que je suis cohérent. Je leur dit avec clarté

qu'il s'agit d'un internement politique, que je n'ai jamais voulu me suicider que c'est comme un coup monté. La médecin me dit « cohérent » mais m'oblige à prendre du risperdal dans le but « de me faire dormir et de rester calme » car elle me trouvais agité le premier jour

quand je me suis réveillé nu dans une cellule, qu'elle hypocrisie monstrueuse. Je suis sur qu'ils me forcent à prendre des médications

pour me laver le cerveau et me faire oublier qui a fait quoi dans cette affaire. Très vite je fais semblant de prendre les pillules et les recraches

quand l'infirmière sort, puis les faits disparaitre au toilette ou dans le jardin. Pour finir, elle a conclu que je n'étais en rien « skyzofréne »

mais que je devais quitté la Guyane pour ma propre sécurité, ce qui n'avais aucun sens car un médecin n'a aucun droit de me forcer à partir

de la Guyane. Elle me fait comprendre qu'elle me fera sortir de l'hôpital qu'à condition que j'aille jusqu'à l'aéroport pour rentrer en métropôle. 

 

J'en viens à me questionner sur ce que j'ai vécu et je prie d'avoir un signe, et miracle le lendemain vient me visiter Annie-Claude Clovis

avec qui j'oeuvrais au bureau. Elle me dit que ce dont je parle est la réalité, qu'elle à vue mes publications sur facebook et ma pétition,

je la prends dans mes bras et je pleure. Elle me fait comprendre qu'à son niveau elle veille pour mon bien. Voilà l'état avait trouvé comme solution

pour éviter d'ouvrir une enquête sur Paul du à ma plainte, et décribiliser ma pétition, de m'interner de force en faisant croire qu'ils me sauvaient

d'une tentative de suicide. Le destin faisant je vois dans l'hôpital une émission télé où je vois que l'état à inaugurer ce qui serait un musée symbole

de la repentance esclavagiste du pays en Guadeloupe, le Mémorial Acte, où sont présents Christiane Taubira et le soi-disant révérend Jesse Jackson.

Un signe essentiel car alors se révèle la supercherie en étudiant ce musée qui à construit une salle entière dédié à la franc-maçonnerie ainsi qu'une salle disant dénoncée les esclavagistes mais qui exposent les costumes du Kukluxklan d'une façon qui déplait à beaucoup d'intellectuels noirs,

ainsi qu'à tout être censé ayant une éducation muséologique et historique anti-raciste.

Je passe devant un Juge censé dire si je peux sortir de l'hôpital, je fus le seul à ne pas avoir d'avocat commis d'office ce qui était illégal

car il n'a pas voulu se présenter. Ce juge comme si c'était tout à fait normal, sans retenue, me demande: "de lâcher un dossier trop lourd pour moi"

en parlant de Paul Léandri et du Musée, il a ajouté « vous ne savez pas vous taire monsieur Hamideche ». Le juge lui-même été mandaté pour m'inviter

au silence au sujet de mes convictions politiques, je lui ai répondu que je ne tenais pas en main un dossier trop lourd, mais que je portais des espoirs.

D'une part ça ne le génait pas d'utiliser cet entretien pour exercer une pression politique, de l'autre de mentir pour me garder enfermer dans l'hopital,

un niveau de corruption qui témoigne de lui même. Il n'a pas signé ma sortie malgré que j'étais en parfaite santé et cela même attesté par l'infirmier m'accompagnant. Lorsqu'ils me rendent mon téléphone, ils ont supprimés la vidéo de l'arrestation trop musclé.

Quelques jours aprés, voyant que mon unique choix pour sortir de cet hôpital, j'accepte de rentrer en Métropole et d'un coup tout se débloque,

mais la médecin exige que je suis amené en ambulance jusqu'à l'avion ( au cas où je voudrais m'échapper?). Ils voulaient m'interdire de rester en Guyane. Annie-Claude Clovis était à l'aéroport, je crois pour vérifier qu'il m'y amène bien sans me faire "disparaitre" sur la route.

Je rentre en avion sans aucun problème. 

A l'arrivé en France, je reçois un article de France-Guyane scandaleux et incensé.  Une page de diffamation pour justifier d'avoir envoyer une équipe

de policier m'arrêter, Ils disent que je me serais "retrancher" chez moi, que j'aurais fait un bad-trip, et que j'étais peut-être armé. La corrompue

de rédactrice de France-guyane que j'avais rencontré pour dénoncer le comportement de l'équipe projet du musée avait participer à détruire ma réputation pour les intérêts de l'état.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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Pétition originale commentée ici:

RETOUR EN MÉTRÔPOLE À LENS, L'AFFAIRE NE S'ARRÊTE PAS. LE VOILE SE LÈVE.

 

    A mon retour en métropôle, je suis revenu dans ma famille car j'avais rendu mon appartement parisien.

Le choc de cette évènement était terrible mais j'étais en vie, et j'avais l'assurance que mon action n'avait pas été veine. Toutefois, je ne savais pas

que les persécutions ne faisaient que commencer. Le comportement de mes amis et proches avait changé, certains avaient peur de me parler dans la crainte que je sois surveillé, d'autres me croyait peut-être dérangeait. Mais, il y eu aussi des réactions inattendus et bienveillantes, certains avaient appelé 

Paul Léandri comme pour négocier je ne sais quoi avec lui, d'autres avaient été appelés par ce corrompu. C'était le cas d'un proche à moi, un ancien journaliste pigiste qui m'offrit la possibilité de faire une vidéo pour témoigner de l'horrible drame vécu, ce que j'ai fait mais dans la rapidité du témoignage et dans ma jeunesse je n'ai pas témoigner l'ampleur de la corruption auquel j'avais assisté. Il semblerait que Paul avait lancé le mot d'ordre de m'interdire

un témoignage officiel dans un média, mais aussi une campagne de diffamation pour me décridibiliser auprés de mes contacts professionnels dans la culture.

Il y eu aussi une amie qui me dit avec honnêteté que sa famille était lié dans des loges maçonniques et qu'elle ne pouvaient donc pas beaucoup m'aider.

Je soulever le voile d'une réalité qui traverser les océans, et se révélait au delà des continents. 

 

Je croyais que comme étant bien connus aux Beaux-Arts de Paris, je pourrais témoigner en face des jeunes artistes des politiques racistes coloniales

et des sectes qui freiner le développement des Antilles françaises. Sachant que l'école avait était un lieu fort pour les luttes sociales

dans les décennies passées. Mais des professeurs sur qui je croyais pouvoir compter, me refusèrent toute possibilité de témoigner, j'ai vu dés le premier coup d'oeil que vouloir dénoncer les loges maçonniques coloniales était un sujet tabou peu importe le bord politique des membres de l'Ensba. 

Très déçu de cette corruption, je fus tout de même invité par des anciens mais dans ma grand naïveté je ne voyais rien. La dame qui m'avait invité

avait son supérieur qui travaillait pour le ministère de l'intérieur et son mari dans l'armée si mes souvenirs sont bons, ainsi ils se faisaient passés

pour des amis bienveillants mais je crois aujourd'hui qu'ils étaient missionnaient pour voir le discours que j'avais. 

 

Après la publication de la vidéo effleurant les problèmes que j'ai rencontré sur Cayenne, il y eu comme une période apaisée. 

Je découvre que peu de temps après mon arrestation et mon retour en métropole, qu'Emmanuel Macron, Jacques Attali, Alain Juppé, la mafia russe

des extracteurs miniers et des miniers canadiens se sont réunis pour préparer le projet Montagne d'Or. Il s'agit d'un immense projet qui avait pour objectif

d'éventrer la Guyane entre le Mont DékouDékou et le Mont Lucifer, le fait est que ce projet rejetterai tellement de produits chimiques qu'il en viendrait à tuer

la faune, la flore et rendre malade les populations le long du fleuve; d'autre part le plan économique et sanitaire de la mine semble afficher en réalité

que les techniques d'extraction sont loin d'être salutaire, et que l'immense fortune ne sera que très peu destinée aux Français de métropole comme au locaux;

quand aux nombres de Guyanais prévus à l'embauche le chiffre était ridicule.  

Le destin se dessinant, ceux avec qui j'avais gardé un lien agréable était les jeunes amérindiens certains membres des familles que j'ai connus en Guyane, ainsi que ceux de la Jeunesse Autochtone de Guyane. Je ne sais pas pourquoi, mais dans tous les cas je crois que certains indiens voyaient l'honnêteté

de mon amour pour eux et pour la Guyane.

Le choc que j'avais vécu avec l'armée et la direction des affaires culturelles de Guyane m'avait un peu guidé à croire quelques temps que la Guyane avancerait mieux en cherchant l'indépendance, le racisme institutionnel est comme une moisissure qui fragilise l'état; c'est aussi ce qui aveugle les politiques internationales et crée des tensions avec des peuples africains. Toutefois j'étais loin d'avoir la vision d'aujourd'hui, où je crois au contraire que le patriotisme, l'honneur et la bonne foi doivent renforcer l'action de l'état, et des régions, dans les outre-mers pour rattraper les retards d'infrastructures publiques.

Il y a une dette historique, morale, intellectuelle et spirituelle dans le fait de respecter les descendants d'esclaves et peuples d'outre-mers qui ont beaucoup contribué à l'enrichissement du pays.

Toujours avec la motivation, je cherchais à rebondir, ainsi donc je postulais pour des nouvelles missions axés sur le lien culturel entre Amazonie et France.

Avec mon ancien collectif nous cherchions à finaliser une résidence Guyane française, mais la volonté de Paul de montrer qu'ils pouvaient même détruire

les projets que nous menions depuis des années se faisaient ressentir. La situation était aussi tendue avec certains membres du collectifs qui avaient cherchés

a me diffamer, je crois car ils sont franc-maçons, et cherchaient à décribiliser le grand courage politique dont je fais preuve dans mes actions.

Je me suis mis à chercher un avocat qui pourrais relancer la plainte poser contre Paul Léandri, mais aussi ajouter une plainte contre le préfet Éric Spitz

pour un internement illégal utilisé comme arme politique. Je ne voyais personne qui cherché à m'aider dans cette recherche, après une situation difficile. 

Dans ma grande naïveté, j'ai cru les membres d'un parti politique Lensois proche des verts: le barman du Voltigeur et des contacts qu'il me présentait.

Je voyais que quelque chose clochait, ces gens voulait voir les documents que j'avais, ce que je savais au sujet de qui et pourquoi, mais ils ne s'intéressaient pas au fait de défendre mes droits, la justice en somme. Ils me disent de rencontrer une avocate Lensoise qui selon leurs dires étaient "engagés". 

Je rencontre donc Marianne Bleitrach, je fais face à une déception immense. Elle me dit que de toute façon si je veux entamer un procés,

je dois avoir l'argent pour payer son déplacement en Guyane, le temps de résidence pour le procés, etc. En somme toute sorte de prescriptions visant

à me dire que mon aide juridictionnelle ne servirait à rien si je ne disposais pas d'un budget en plus. J'ai ensuite écrit à une jeune demoiselle Elsa R,

qui se disait touchée en écoutant mon témoignage et dont elle me disaient que ses parents sont avocats. J'ai ensuite écrits à des avocats dans internet,

j'avais beau déployé mes forces pour chercher un avocat, rien n'y faisait, s'attaquait à ce Léandri et a un préfet semblait déranger les avocats

peu importe l'horrible injustice que j'avais vécu.

Mais le destin faisant, comme des preuves supplémentaires, un guyanais m'envoi des témoignages qui dénoncent aussi le comportement de Paul Léandri. 

Voyez ci-dessous des témoignages qui dénonce son comportement : Article d'Ecole d'Architecture - Plainte de José Legrand - Note interne de Josephine Lucas 

REBONDIR AU NOM DE L'AMOUR ET DE LA JUSTICE

    Pour être honnête, ce fut difficile de voir une telle différence dans le comportement des gens face à moi. 

J'avais oeuvré au Centre Pompidou et au Palais de Tokyo, avec des associations et personnes du monde de la culture avec une belle facilité et une certaine reconnaissance, mais je voyais que pour trouver une nouvelle mission dans la culture c'était difficile. Je crois que certains membres du ministère de la culture cherchaient à me freiner, peut-être des collègues de Paul, qui sait? 

Pourtant je traverser les épreuves, je faisais mon possible pour garder la flamme créative. J'écrivis un beau projet pour ouvrir un atelier annexe des Beaux-Arts de Paris

en Amazonie, une vraie révolution culturelle un lieu où les étudiants pourraient venir découvrir les techniques traditionnelles des artistes et artisans locaux, tout en créant un relief aux ambitions et questions écologiques et culturels typique de cette génération. L'ancien directeur de l'ENSBA, Jean-Marc Bustamante me dis qu'il est intéressé,

il me fait venir sur Paris me fait des fausses promesses. Ensuite une membre de l'administration me parle d'une résidence et de plusieurs projets, ils me font faire un tas

de dossiers, des aller-retours, qui n'aboutissent jamais à rien, et je comprend pas à pas qu'il étaient mandatés pour me faire perdre du temps et de l'argent.

Octobre 2016, je suis invité au sein de la structure de la filière Arts visuels des Hauts de France sur Arras par l’association 50°Degré nord.

Suite à mon intervention en public apprécié et applaudis des artistes dans l’amphithéâtre, l’association m’offre de représenter les artistes de la région mais des membres

de leur administration(=politiques et culturels) interviennent pour exiger un refus de m’inclure, sans explication.

Je m'intègre dans une association Lensoise pour aider les gens du quartier, donné des cours de dessins, faire des projets de peinture et fresques avec les jeunes et les habitants de la Zup. J'arrivais encore à exposer, mais quelque chose avait changé, pas à pas j'allais découvrir un mot d'ordre de me censurer qui atteint son paroxisme en janvier 2019. Même dans des évènements collectifs où j'étais instigateur principal, je vois des journalistes venir en m'évitant et interrogeant d'autres personnes.


J'en viens à me dire qu'il m'est encore possible d'aider les guyanais même en résidant dans les Hauts de France.

Je veux faire de cette expérience une force, je continue à agir pour la protection de la Guyane à ma façon, depuis la métropole;
dans cet élan d'espoir pour l'amour d'un peuple, du peuple, je me suis ensuite engagé contre le projet Montagne d'Or, auprés des Jeunesses Autochtones.

Au début le message de lutte contre le projet Montagne d'or n'était pas relayé en Métrôpole, d'autant plus que l'état faisait des discours se présentant comme moralisateur du Brésil, de la COP 21(=conférence des nations unies pour le climat). Je communique avec beaucoup de jeunes amérindiens, une nouvelle génération

dont certains sont connectés, et je me dis que je peux lancer le prototype d'un média internet qui permettrait de s'informer entre eux, et qui présenterait les différentes communautés amérindiennes de Guyane pour tous. Nous créons la communauté Kumap et un site proptotype, le premier prototype de site internet consacré 

aux différents peuples autochtones de Guyane.: https://kumap.weebly.com/

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Invité par les Jeunesses Autochtones,
j'interviens en 2016 à Paris pour alerter
du danger du projet Montagne d'or,
un projet de mine d'or écocide et meurtrier.

Voyant que personne n'avait prévu d'en parler
et que la menace était réelle et grave. J'interviens
en signalant le danger d'un tel projet minier
pour les peuples et amérindiens qui vivent
en bordure du fleuve. Plusieurs études avaient montré comme l'eau et les poissons prés
des extractions minières sont pollués et en viennent
à rendre malade ou tuer les populations
par empoisonnement.


Lors de cette intervention un militaire qui me parlait dans internet, essayant de me décourager de dénoncer les réseaux maçonniques de guyane, semble être présent pour nous observer. 

Le soir nous sommes invités chez de militantes chiliennes trés agréables, elles semble aussi rodé
au sujet de l'activisme. Une d'elle à l'intelligence
de demandé aux jeunes indiens qui m'avait invité
a dormir chez lui ce qu'il fait. Il lui dit qu'il est militaire ou policier, je ne sais plus, je vois l'attitude des activistes changées.

Meme si je ne suis pas d'accord avec Safya, en particulier car la présence du Christ

et de l'église dans l'exposition est historique et essentiel dans l'Histoire,

beaucoup des inepties muséographiques sont bien décrites. 

Il existe plusieurs intellectuels, écrivains et blogueurs qui dénoncent les sectes liés

à ce musée, le mensonge historique d'une franc-maçonnerie "libératrice des noirs"

ou bien encore l'étrange muséographie qui semble plus être au service des anciens esclavagistes que valoriser la mémoire des victimes de l'esclavage.

Exemples: 

Peut-on encore accuser les témoins de bonne foi qui disent que système

de la république dans les antilles-guyane est complétement corrompus par les sectes maçonniques, lorsque nous voyons que même ce documentaire fait par le service publique de Martinique la 1ère tend à dénoncer une corruption généralisée des politiciens de l'île?

Ce réseaux faisant de l'ingérence dans la justice, du détournement de fonds publics, en somme un nombre de traffic illégale indénombrable. 

Ainsi ce réseau maçonnique où les adeptes se protègent les uns les autres,

peu importe l'horreur de leurs pratiques, doit être traduit en justice via un jury populaire pour instaurer à nouveau une vraie justice.

Une fois, dans ma grande candeur, je ne pensais pas que les proches des militants amérindiens pouvait eux aussi être lié au ministère de l'intérieur.
Plus j'avance dans l'action pour aider les peuples amérindiens et l'Amazonie Française, plus je vois la densité et la complexité d'un tel tissus social. 

La dénonciation du projet Montagne d'Or va accentué des comportements anormales à mon égard: insultes, menaces, tentatives de me faire peur.
Je reçois beaucoup d'agressions dans internet par des inconnus, dont certains faux-profils fait juste pour attaquer, ceux que le langage web appelle
des "trolls".

Je viens voirs les interventions des amérindiens au Sénat, j'écris à différents politiques et à des élus européens pour alerter ceux qui sont censés
défendre la "nature" dans leurs valeurs, désignant le danger du Projet Montagne d'Or et l'incohérence entre le discours officiel et les actes. A savoir, beaucoup de gens semblaient croire que militer contre un tel projet avec des acteurs miniers internationaux semblait cause perdue,
mais le destin nous montra l'inverse.
 
Placer l'acte artistique dans l'insterstice entre le sacré, l'art et l'action politique offre une grande liberté mais faisait fuir le monde culturel.
Le monde culturel français ne valorisent pas beaucoup les vrais artistes français engagés dans des actions concrètes nationales.
Loin de l'époque où l'on valorisaient les artistes comme centraux dans l'évolution de la civilisation, la surfinanciarisation du marché de l'art essaye
de relayer l'artiste-auteur à un créateur de décoration pour la haute bourgeoisie, ce faisait il médiatise plus ceux qui sont en lien avec le marché
qu'avec l'action sociale et spirituelle pour le peuple. Mon engagement et les dangers qui lui sont liés m'ont coutés mais ils m'ont aussi apporter la possibilité d'améliorer mon intégrité; de faire émerger une oeuvre unissant la culture écologique, la culture Hip-Hopà celle de la performance
et du respect du peuple.

En 2016, le guyanais qui m'avait envoyé les documents au sujet des différentes plaintes contre Paul Léandri me dit qu'il peut redéposer ma plainte initial contre Paul pour pousser le procureur à instruire une enquête. J'accepte donc et reçois une preuve de dépôt au commissariat. Peu de temps aprés,
en septembre, je reçois un appel de Guyane d'une personne qui se dit être du commissiriat et qui me demande si je suis bien sur de vouloir déposer
une nouvelle plainte contre Paul Léandri. Je lui dis qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle plainte mais de l'ancienne qui n'a jamais était instruite
par le procureur. Il me dit: "Oui mais si nous faisons ça nous allons devoir enquêter à votre sujet." Je ris un peu, et je lui réponds:
"Bien évidemment! Enquêtez sur toutes les personnes impliqués dans cette histoire."Il ne donneront aucune suite à ma plainte et la feront disparaître.
Il s'agissait encore une fois d'essayer de me faire peur.

Pas à pas les liens avec la Jeunesse autochtone de Guyane, comme avec mon collectif d'artistes, semble s'amenuiser.
Je crois, selon moi, que c'est du au fait que j'ai une vision historique qui vient à dénoncer les fraternités coloniales occultes.
J'écris des articles où je questionne les liens entre les colons du 17ème siècles et les sectes maçonniques actuelles.
Certaines me disent que je passe pour un "complotiste", d'autres qui sont proches des députés guyanais essayent de m'écarter, mais plus mes recherches historiques avancent, plus je lis des documents d'archives qui dénoncent bien la présence des sectes maçonniques chez les colons et dans les colonies.

En plus des documents d'archives d'anciens anthropologues on ne peut plus clair qui dénoncent Cayenne comme un ruche maçonnique, deux éléments vont venir corroborer ce dont j'avais l'assurance. Un documentaire sur la Martinique qui dénonce la quasi-intégralité des politiciens locaux comme appartenants à cette secte, des écrits d'intellectuels noirs dénonçant la salle consacré à la franc-maçonnerie dans le musée Mémorial Acte de Guadeloupe.
Le Mémorial Acte musée à 83 millions d'euros, est utilisé comme outil d'historiographie, soit un outil pour modeler la mémoire du pays,
comme celle des noirs, en essayant de faire passer les franc-maçons pour les libérateurs des noirs, eux qui se gavèrent avec le commerce triangulaire
et l'esclavage pendant des siècles. Il apparaît selon plusieurs spécialistes de la question, qu'en plus le peu de modèles d'hommes libres noirs
sont présentés avec un symbole maçonniques,un pin's, broche ou autre symbole de ces sectes. Quid donc de la place d'honneur des neg-marrons
et des Hommes qui se sont libérés via leur propre courage pour vivre en dehors des chaînes spirituelles de la maçonnerie?!



 

Ainsi au même titre que le futur Musée M.C.M.G qui va être au centre de Cayenne, le peuple peut reprendre l'ascendant mémoriel, intellectuel et spirituel

sur le Mémorial Acte. La muséographie ne doit pas concerner que les intellectuels républicains esclaves de la maçonnerie, le peuple à pouvoir d'exiger une vision plus honnête, sincère et bienfaisante au sujet de l'Histoire enseignée au futur générations. Il est essentiel de rejeter l'influence des fraternités racialistes, colonialistes et esclavagistes au profit d'une muséographie pour un peu unit dans l'amour et le respect.

Le Mémorial Acte peut toujours être ré-investit via des vrais savoirs et vérités au sujet de l'esclavage, il est possible de virer la salle maçonnique,

organiser différement celle du kuxkuxklan (=voir les sortir du musée), etc. Pour simplifier, organiser à nouveau l'exposition en valorisant les réalités Historique, le peuples noirs, les negs-marrons, les véritables symboliques culturelles locales importés par les peuples qui forment la réalité esthétique des Antilles.

 

Les militants afro-caribéens et leurs sympathisant peuvent militer et agir pour une refonte culturelle de l'expographie du Musée, s'accaparer ce qui leur revient. Un grand nombre d'intellectuels et d'artistes de toutes couleurs critiquent les mensonges de ce musée, et l'orgueil des sectes qui s'y congratulent.

Il apparaît plus intelligent de reprendre la main sur ces institutions que de laisser l'état en faire un outil de désinformation, un lieu de propagande.

Selon moi, l'église catholique doit être présenté dans toute sa vérité aussi bien les bons cotés que les erreurs. Aussi bien les prêtres qui militaient contre l'esclavagisme que les jésuites qui eux se servaient des esclaves pour leurs "business". L'église eu des périodes où elle a été contre l'esclavage et d'autres non, sa dépend du pape et de sa politique. La France aussi à connue des Rois anti-esclavagistes, et d'autres non.

Si le musée se veut aborder l'homme selon une sensation de transcendance religieuse, il se doit avant tout de donner la parole à mémoire

des esclaves et leurs descendants, mais aussi d'être juste au niveau de faits historiques et des dates, des mouvements d'émancipations,

de la culture et des legs communautaires.

Hauts de France : Mensonges, austracismes et jalousie - 2017

Février 2017, j’écris à la Mac de Sallaumines qui cherche des excuses pour ne pas m’exposer et cite une ancienne performance qui serait “non conventionnelle”

qui justifierai de ne pas m’inviter.

 

En avril 2017, j’écris à Christian Champiré ancien Maire de Grenay, nous nous voyons pour parler d’art et élaborer un axe culturel pour une prochaine action artistique. Les possibilités d’expositions et actions culturelles évoquées ne verront pas jour, sans que cette personne ne me dise pourquoi.

Je vois Sylvain Robert maire de Lens en rendez-vous en octobre 2017. Il me fait une fausse proposition d’achat d’oeuvre, et d’exposition au Salon International

des Métiers d’Art. A ce jour, il refuse de répondre au courrier et e-mail, il en va de même pour les conseillers municipaux, tous bords confondus.

Je rencontre le représentant de l'association des peintres de Lens, dont beaucoup sont des amateurs et fantasmes au sujet des parcours et institutions

que j'ai intégré avec brio, il apprécie des oeuvres pendant notre rencontre mais lorsque je lui dis que ce sont mes propres créations il se ravise et me donne

des prétextes pour ne pas m'intégrer à leur association qui fait des évènements publics. Je ressens un "ordre officieux" de la part de politiques locaux.

J'écris à l'église locale Saint-Léger dans l'espoir de créer un programme, un pont culturel entre les amérindiens et l'église locale comme un mea culpa

de l'histoire coloniale, une façon pour l'église de laver une partie de son comportement lors de la colonisation; une fois encore les gens font mines d'ignorer

mes offres culturels.

Je vois la réalité, un jeune artiste Lensois qui à bien voyager et qui milite pour aider les amérindiens de Guyane et stopper des projets de mines d'or dans une région où le racisme et la haine sont cultivé par des partis politiques hypocrites, est comme l'apparition d'un "ovni" culturel. Il y a même certains locaux ne savaient

pas que les amérindiens étaient un peuple qui exister jusqu'à aujourd'hui.

SOULEVEMENT DU PEUPLE GUYANAIS: Les accords de Guyane - 2017

   Mais j'ai vu comme mes visions se réaliser lorsqu'en 2017 la Guyane s'est soulever, un des mouvements sociaux les plus fédérateur en Guyane depuis bien longtemps. Une marche et des blocages qui canalisaient des communautés professionnelles et ethniques très différentes avec la même observation:

L'Etat et la Région en Guyane française ne font pas leur travail, ne tiennent pas leurs promesses, méprisent le peuple, profitent des richesses sans développer les infrastructures régionales. Avec selon mon regard un vrai désir de sortir du néo-colonialisme pour entrer dans une vraie identité française

où chaque département et région, même en outre-mers, a les mêmes droits et devoirs, et reçois les même types d'investissement.

Le slogan: +Pou la Gwiyan Dékolé+ qui faisait écho au fait que l'état investit des milliards pour faire décoller les fusées en Guyane mais doit aussi investir pour faire décoller la culture, l'éducation, l'économie, la santé, la sécurité, la qualité de vie des habitants guyanais.

Les manifestations se sont répandus dans toute la région guyanaise, elles ont même trouvé écho dans Paris, manifestations auquel je participais

proche de la Jeunesse Autochtones de Guyane; ces manifestations étaient pourtant cadrés par des syndicats douteux, qui même dans leur organisation

des manifestations dans Paris avait choisit un parcours qui gênait peu de Parisiens et n'était pas le plus visible pour servir la causes des Guyanais.

Le fait que beaucoup de 500 frères soit d'anciens policiers créer aussi une étrange sensation d'une manifestation comme controlée

par les "contre-maîtres de la colonie".  L'emprise psychologique et spirituelle, la culture esclavagiste et racialiste étant si obsolète

qu'elles n'arrivaient plus à faire taire l'espoir du peuple.

Les manifestations donnèrent lieu à beaucoup de promesses appelés: LES ACCORDS DE GUYANE.

Le 21 avril le gouvernement dit débloquer plus d'un milliard d'euros pour financer des projets visant notamment à améliorer les soins, la sécurité, l'économie et le fonctionnement de la justice dans le département. Les manifestants durcissent le mouvements avec espoir d'obtenir plus pour combler

les graves retards d'investissements de l'état. 

 

Les politiques locaux maires et députés ainsi que l'état disent prendre « des mesures qui serviront d’amorçage pour le développement du territoire

sur des bases nouvelles (…) et qui repositionneront la Guyane sur une trajectoire d’égalité réelle avec le reste du territoire national (…). Les réponses apportées par l’État [n’ayant] jamais été à la hauteur des difficultés singulières et réelles que la Guyane connaît ». Confirmant le plan d’urgence adopté

par le Conseil des ministres le 5 avril à hauteur de 1 086 millions d’euros, dont 250 pour construire cinq lycées et dix collèges en cinq ans,

300 pour une route à quatre voies et le doublement d’un pont, 212 en faveur de la CTG, la construction d’une cité judiciaire à Cayenne

et une prison à Saint-Laurent-du-Maroni, des renforts de policiers et gendarmes. D'un montant cumulé de 3 milliard d’euros, les mesures prévoient

aussi la rétrocession de 250 000 hectares de foncier à la CTG et aux communes.

L'arnaque des promesses de la république qui consiste à promettre des investissements et ne pas tenir leur promesse à chaque changement

de gouvernement pendant les élections est utilisés comme acte anti-démocratique récurrent. Le 26 octobre 2017, la haute finance place Emmanuel Macron, ancien banquier de chez Rothschild, comme gestionnaire de la république, placer pour liquider la France au profit des ultra-riches, il ne voit dans

la Guyane qu'une mine d'or. Lors d'une visite officielle en Guyane pour répondre au Guyanais qui attendent la mise en œuvre des Accords de Guyane,

il refuse de rencontrer les signataires et ne donne pas suite aux promesses de l'accord, marquant une fois de plus son irrespect pour les Français,

les outre-mers et les mensonges récurrents d'une république corrompus jusqu'à l'os.

La préfecture dit avoir réalisé la quasi-totalité des promesses d'investissements, les politiques locaux appelle à la patience, les médias et le peuple semble ne pas avoir vu une si grande différence bongré les budgets d'investissements pharamineux annoncés. Il existe des dossiers journalistiques qui retracent l'évolution de ces accords au fil des années pour ceux qui veulent avoir un avis plus éclairé. A mon sens chaque ligne de crédit doit être publique

et consultable avec facilité pour le peuple au vu des nombreuses affaires judiciaires des élus politiques locaux. 

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MIRACLES & ARTISTE ENGAGÉ

2018 - Divine roue de Médecine

Alors dans cette période j'ai choisi plusieurs techniques pour sensibiliser contre le projet "montagne d'or":

- La publication régulière où j'abordais l'aspect humaine, sanitaire, sociale, morale et spirituel de ce projet monstrueux.

Il m'arrivait de souligner aussi bien l'étrangeté de ces réseaux mafieux et anciens qui reliés Russie, Canada, France et banques.

Je m'évertuais à mettre en relief la colonisation meurtrière du à Christophe Colomb et le projet "fou" de Columbus Gold.

Je surlignais aussi les signes mystiques qui prouvait que ce projet fut diabolique, comme le fait que qu'il s'agissait d'ouvrir

le massif montagneux lucifer en sacrifiant la vie connecté aux fleuves qui passé par la réserve naturelle.

- Le partage d'autres militants en particulier amérindiens et créoles, associatifs et particuliers;

bien sur avec les critiques de politiques et sénateurs qui voyaient dans ce projet une nouvelle façon de sa gaver sans rien faire en détruisant la vie.

- La création d'oeuvres d'arts qui questionnaient les liens entre la vieille histoire minière du charbon en Hauts de France,

l'actuel recherche d'or et l'Histoire des Amériques. Voici des exemples d'oeuvres qui avait aussi une force politique:

- Une série de pochoirs qui fusionnait l'église de Mana en Guyane, avec un paysage de Los en Gohelle en Hauts de France où il reste des terrils.

Un dialogue d'une région au passé industriel et minier sinistré, et où l'esclavage des prolétaires, les révoltes, les morts et les coups de grisou sont aujourd'hui appelé Patrimoine, avec une ancienne région esclavagiste que les politiques et industriels veulent piller dans leurs convoitises d'or.

Extrait ci-contre:                                                       TEMPLE DE MANA > cliquez pour la série entière

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- Une série d'oeuvres qui questionnait le lien de proximité entre la Guyane et la Métropole, les personnages politiques dans la mouvance de protection

de l'Amazonie, la lutte contre le post-colonialisme et l'anti-capitalisme.

Extrait ci-contre:                                                       

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- Un chef d'oeuvre pour une exposition aux Dominicains d'Alsace dans Guebwiller; une création en grès-porcelinique qui évoquait un grand nombre de sujet,

dont la conversion des païens pour l'entrée dans le chemin de la vie éternelle, l'harmonie des continents et la luttre contre le projet Montagne d'Or.

Entre prière, danse, évocation de l'histoire Christologique et des légendes d'Amérique, la Divine Roue de Médecine a étonné beaucoup de visiteurs,

et reçu des critiques dithyrambiques. L'installation avait plusieurs sculpteurs qui la structurait. La partie ouest de l'oeuvre présentait l'ancien Mythe qui oppose Quetzacoatl le serpent à Plume et Kukulcan le jaguar, la tradition écrite du Popol Vuh présente le serpent comme étant Dieu mais le Chilam B'alam(=révèlation des prêtre-prophétes amérindiens) corrige la tradition écrite et présente le vrai Dieu comme pur esprit Hunab Ku, Le vrai Dieu donc qui envoi son Fils unique Itzamna aussi appellé Kukulkan (=maitre de la parole et de l'écriture, oiseau prophétique, être qui doit être sacrifié). Dans les prophéties est évoqué un jour la venue d'hommes venant avec une bonne nouvelle d'une résurrection après la mort.

 

La sculpture ouest portait le nom Quetzacoatl dit non à la Montagne d'or! ainsi je forçais le serpent à plume à dire non à un projet diabolique, plaçant au centre

de la roue de Médecine le pélican symbole du Christ, premier des ressucités. Pendant les visites d'expositions je sensibiliser le public alsacien, les artistes,

les céramistes et les gens de cultures à la lutte contre ce projet injuste, écocide et meutrier.

Pour en savoir plus au sujet des correspondances entre prophéties bibliques et prophéties des amérindiens retrouvés dans les codex officiels:

https://youtu.be/bTfJx3eA2NM?si=j7Ps8aStyc2b6gcf

Extrait ci-contre:                                                            Cliquez ici pour en voir plus > Galerie          

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Jésus nous t'attendons tous!

Divine Roue de Médecine

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Non à la Montagne d'or!

L'installation a été un tournant de ma vie, l'ouverture d'un nouveau chapitre.

Pour commencer j'ai reçu les félicitations du jury de ma promotion de l'Institut européen des Arts céramiques, ensuite j'ai reçu aussi l'intérêt d'un plus grand public aussi bien local qu'amérindien. Le gestionnaire du centre d'Art m'a proposé l'acquisition de la sculpture centrale pour 10 000 euros, 

que j'ai refusé pour garder l'intégrité de l'oeuvre. Je me suis remis dans une vraie pratique du catholicisme, avec des prières et lectures régulières

et j'ai vécu pour ainsi ma nouvelle naissance. Le destin se dessinant, l'activités des militants à travers le monde, et j'ai la foi de croire aussi en nos prières, à fait émerger, petit à petit, des informations annonçant le recul des lobbys miniers et des pressions politiques du projet Montagne d'or. 

J'ai décidé de détruire ce qui pourrait s'apparenter à des idoles dans l'installation, comme une hygiène spirituelle, pour garder l'essence de l'oeuvre.

Mais c'est à partir de cette date, décembre 2018 - Janvier 2019, qu'il s'est passé un phénomène inattendu: l'oeuvre et mon discours ayant force

dans le champ politique et spirituel, voir religieux, une censure complète de mon oeuvre s'est installé. Tandis que les artistes et le public m'avait acclamé,

les institutions culturelles et politiques déclarèrent comme une "fatwa" à mon encontre, et depuis cette date jusqu'à ce jour,

je suis censuré aussi bien par les lieux d'expositions publics et privés, que par les journalistes, l'église, les critiques d'arts, les blogs culturels etc.

Je dois organiser mes propres expositions, le cas échéant faire une pratique de Street Art et de performance qui s'empare du territoire avec légitimité.

2019-2022 Fin de la montagne d'or  
Restauration du chantier de la MCMG
 

Pas à pas, après une réussite claire avec l'exposition en Alsace, je me dis ça va être beaucoup plus facile pour exposer vu cette nouvelle reconnaissance du milieu sculpture et céramique, le région Hauts de France qui pour la première (et l'unique fois à ce jour) m'avait aider à financer mon activité en Alsace, aurais du de façon logique me facilité l'installation professionnelle dans ma région ainsi que des expositions. Mais c'est l'inverse absolu, encore une fois
je suis étonné de voir un système qui est l'inverse de ce qu'il dit, se disant méritocratique, plus j'obtiens de reconnaissance du milieu artistique
plus les politiques et technocrates culturelles me refusent la rencontre avec le public. 

 
-En mai-juin 2019, le miracle apparaît, la bonne nouvelle émerge, le projet de mine Montagne d'Or est annulé!
-Un miracle ne vient jamais seul, ainsi miracle aussi pour les amérindiens qui se voient aussi accorder des terres du domaine foncier
selon leurs revendications passées, mais les promesses traines aussi en longueur et beaucoup reste à faire.
J'organise donc une exposition dans mon propre atelier pour exposer mes nouvelles oeuvres, elle s'appelle Rendez-vous, et consiste en des rencontres intimes avec des individus ou petits groupes. Je fais un "test" pour vendre mes oeuvres moi-même auprés du public dans l'objectif de financer un pèlerinage en Guyane, je fais une recette respectable que je redistribuerai en partie en plus de cadeaux auprés des populations avec qui j'ai des liens ( amérindiens Kali'na et bushinengués Saramaka).  

Peu avant que je m'organise pour ce pèlerinage, je reçois un appel de la Guyane, une offre de poste d'enseignant en Art et Musique dans un petit village Hmong, je me dis que c'est l'occasion de faire d'une pierre deux coups. Toutefois j'ai l'intime sensation que l'armée est derrière cette offre de poste, cherchant à m'envoyer dans un petit village d'Amazonie pour que l'on m'oublie. Trés heureux d'intégrer une école catholique avec une communauté

de bonnes soeurs, je fais un très bon premier mois (peinture, modelage, gospel, fresque, dessin, histoire de l'art) et les élèves sont élogieux

pour ma présence lors du conseil de classe; mais quelque chose cloche derrière cette apparente communauté catholique. Les militaires ont une étrange influence dans le village Hmong. Une de bonnes soeurs me parle du malin avec un regard étrange, cette même bonne soeur me refuse de donner un bail écrit pour la villa que j'habite, un professeur me parle de franc-maçonnerie lors du repas du midi comme si il voulait m'inviter dans leur secte satanique. Lors d'un concert d'église, la chorale faits des gestes kabbalistiques pour maudir ceux qui assistent à la messe, l'église du village accroche une étoile inversé sur sa porte pour la fête de Noël, symbole satanique identifiable qui n'a pas de raison d'être sur la devanture d'une église. Je trouve aussi l'attitude des jeunes collégiens et collegiennes trop "sexualisé(e)s" pour leur âge, je commence à soupçonné un réseau pédophile qui s'y cache.

Je fais mes recherches dans internet et je découvre l'horreur, un ancien professeur du complexe scolaire a été mise en examen pour attouchements et viols; dans mon fort intérieur j'ai l'intime certitude que pour qu'il puisse faire ces exactions monstrueuses d'autres membres de cette communauté le savait,

voir le caché ou faisait de même. Cependant je me dis que la meilleur façon de repousser et le mal est que je reste enseignant dans l'école pour y diffuser un amour saint et charitable comme un vrai disciple du Christ. 

 

Pour les vacances de noël, j'oeuvre pour mon pèlerinage Cayenne-Mana-Saint-Laurent du Maroni. Le pèlerinage me montre ce que je dois changer

en moi-même pour être un meilleur chrétien en particulier les plaisirs de la chair. J'observe quelque chose de très étrange la plupart des gens

que je vais visiter sont comme mandatés au préalable, leurs comportements n'est plus le même. Même si je viens leur offrir des cadeaux, ils sont comme gênés de ma présence, des gens d'un tempérament d'habitudes festives sont comme s'ils jouaient un rôle, disait ce qu'on leur avait dit de dire.

J'ai la sensation que les militaires locaux garde l'œil sur mes potentiels activités auprés des locaux. Je fais un rêve d'un ami et politicien amérindien locale, je rêve qu'il se fait volé son âme, comme sucer sa substance vitale par un groupe, jusqu'à ce que son visage deviennent cadavérique. 

Je vois avec clarté la vérité, derrière des communautés qui se disent servir Christ (catholique, protestante, évangélique, adventiste) se cachent des sectes rose-croix et maçonniques, le déchu se déguise en ange de Lumière pour perdre le troupeaux et cueillir les victimes de ses sévices chez les chrétiens.

Le pèlerinage me met face à mes propres faiblesses charnels: je dois arrêter de fumer, être plus modéré, arrêter la fornication et être abstinent

jusqu'au mariage. Il m'ouvre aussi la porte de la Grâce, de l'Amour divin, de l'Amour sacrificiel et de la nouvelle naissance.

Lors de mon retour sur Cacao, je me dis que c'est l'occasion de faire un cours sur la différence entre une oeuvre d'art et une idole.

Les jeunes ont besoin de savoir différencier une idole télévisuelle, un comportement idolâtre devant une sculpture, et une vraie sculpture d'art

avec une vocation historique, didactique ou religieuse. Le matin de reprise des cours, je suis plus autoritaire qu'à l'habitude, car le pèlerinage ma permis de comprendre que certains des collégiens étaient mandaté par leurs parents pour faire des interventions déplacés en cours.

Etant dans une école qui se dit catholique, et ayant parlé au responsable d'établissement du fait que j'intégrer cette école du fait que je sois chrétien,

je demande aux élèves d'aller au CDI chercher chacune une bible. Mon objectif était d'offrir aux jeunes la possibilité d'éveiller leur intelligence au sujet

de la sculpture et l'histoire de l'art dans un cadre catholique traditionnel, soit dans une étude de ce que disait la bible au sujet de la sculpture et des idoles.

Mais avant même que nous ouvrions nos bibles, la responsable d'établissements vient arrêter le cours, prétextant un comportement déplacé de ma part.

Très vite le rectorat me demande d'arrêter de faire cours jusqu'à nouvelle ordre, sans aucun écrit officiel sur la vraie raison de cet décision.

Certains parents militaires viennent à l'école et un homme qui ressemble beaucoup à un militaire est très agressif et me menace. Je le vois sans aucun doute, le personnel d'établissement et certains parents veulent prétexter une bagarre ou un geste déplacé pour me renvoyer, quand en réalité

ils sont dérangés de voir qu'un enseignant catholique va enseigner la vision biblique au sujet de l'art et des idoles à leurs enfants. Je partirais donc

en disant que contrairement au personnel d'établissement, moi j'avais la vraie volonté d'offrir le chemin de la vie éternelle pour ces jeunes.

La Justice divine ayant voulu ce manifester au temps voulu, le rectorat et l'enseignement catholique me paieront mon année entière mais refusera d'émettre même un e-mail pour justifier leur décision en vérité et en décrire les causes. La période covid arrivant de toute façon pour fermer les écoles.

Ainsi donc je me vois offrir possibilité de créer un nouveau site internet pour mes œuvres d'art, mais aussi du temps pour peindre, prier et lire les saintes écritures; certains membres du villages en lien avec le complexe scolaire deviennent malveillant contre moi. Je vois qu'ils cherchent à m'isoler, 

le professeur de boxe thaï me demande de quitter les cours en prétextant une histoire mensongère avec un parent d'élève dont l'enfant serait aussi

à la boxe. Je vois certains militaires et hmongs qui sont dérangés que je reste dans le village un an, certains très agressifs. 

Un jour, en regardant les informations Guyane la première, pendant les élections municipales, je vois une émission où les invités sont l'ancienne

Mairesse de Cayenne Marie-Laure Phinéra-Horth et Mickael Mancé candidat au poste de Maire. Quand d'un coup est abordé le sujet du chantier

de l'ancienne hôpital Jean-Martial et du Musée de la Maison des Mémoires et des Cultures Guyanaises, Mickael Mancé dit qu'il trouve le projet de rénovation à son gout, mais Marie-Laure intervient en disant de façon coupante que le projet est annulé car la Mairie de Cayenne n'a pas les moyens

de le financer. Elle évoque des projets de cinéma et de casino, comme si c'était plus essentiel de divertir et faire perdre leur argent aux guyanais

que d'élever leur culture, leur histoire et diffuser les pratiques artistiques auprés des jeunes. 

L'information me révolte, en premier lieu la mairie de Cayenne n'a jamais était dénominé comme financeur principal du Musée, en plus je me dis:

" Mais elle n'a aucune autorité pour faire une annonce officielle qui dépend de l'état et de la Région." 

J'avais comme cette sensation qu'il s'agissait d'une technique de désinformation politique pour décourager tout espoir de voir un jour ce musée émerger.

Mon sacrifice pour restaurer l'intégrité dans ce projet muséale, tout comme les horreurs que m'avait fait subir l'état et les militaires en 2015,

avait il était fait en vain? Pourquoi l'état et la Ctg était à ce point si corrompus qu'il refusait de tenir les promesses d'un grand Musée Guyanais?

Qui dans cette région avait une vraie volonté d'un avenir meilleur pour la jeunesse guyanaise?  Quand est-ce que le post-colonialisme prendrait fin

et que les outre-mers seraient respectés comme des régions normales, avec les mêmes investissements dans les infrastructures publiques?

- La chute de la sculpture de Schoelcher me donne un grand espoir, elle est aussi en tant que telle un miracle historique pour la Guyane,

à mes yeux elle signifie la fin d'une vision raciste de l'homme noir sur lui-même, qui devrait son humanité à des juifs francs-maçons,

alors qu'il né égal en droit et en respect du fait qu'il est créé à l'image de Dieu.

 

J'arrive sur Cayenne fin août 2020, avec un objectif d'aimer les guyanais, de création artistique, a priori dans une grande liberté pour l'ouvrage,

avec un désir d'aider l'église locale mais aussi rencontrer des artistes et voir la beauté des paysages. Pour être honnête, ma foi me dit d'agir

pour relancer le chantier du musée quand ma raison me dit de fuir ce projet au vu de la violence et des complots des militaires pour arrêter ce projet.

En premier lieu je questionne le territoire, ce qu'en dise les gens de cultures, les associations, j'écris même à la Direction des Affaires Culturelles

qui m'avait fait licencier, arrêter et interner car j'en savais trop sur leur réseaux de mafiosi sectaires. 

Je vois que le discours s'articulent ainsi, le ministère de la culture fait croire qu'il continue d'avancer le projet lorsque lui pose une question frontale,

mais qu'en réalité il n'ont plus d'équipe projet pour la structuration du Musée. Les associ