Performance_Danse_des_égos_JARIKU_Urban_
La Danse des égos
Amérique du Sud
Cayenne - Guyane - France
2015 - 202...
        La Danse des Egos a été la performance la plus politique, poétique, mystique et dangereuse que j'ai effectué jusqu'à ce jour.
Elle a bouleversé ma vie.
A partir de 2015, je prend une double décision.
Premiérement, commencer à cheminer sérieusement
pour devenir shaman guérisseur, piaye.
Secondement me faire embaucher au sein de l'équipe qui construit
le Musée des Cultures et des Mémoires de Guyane.
11062025_10206038072462767_7652280358937
Je ne saurai dire si on peut nommer mon action performance, rituel, exorcisme, activisme, oeuvre d'art, vie, destin ou désobéissance civil.
Cette performance m'a value de perdre un emploi, de me faire agresser, menacé, interné, extradié de Guyane.
Ecarté discrétement par e-mail de mon propre collectif d'artiste à travers lequel j'avais oeuvré pendant 5 ans.
Elle m'a surtout permis de faire une catharsis dans mon environnement et ma vie et de me dépouiller pour cheminer vers l'Amour véritable.
Je ne pourrais détailler tout ce qui s'est passé depuis cette performance, je vais donc ici dresser l'essentiel de la performance.
Aprés avoir été diplômé des Beaux-Arts de Paris en oeuvrant sur le lien entre l'animisme et l'art contemporain,
je décide de mener une action forte, radicale en relation avec l'amour, la décolonisation de l'esprit et l'idée du soin de la société.
Sur le plan artistique:
Cette oeuvre s'inscrit dans un dialogue avec 5 artistes en particulier:
 
Joseph Beuys quand à son parcours chamanique et sa performance 7000 chênes à la Biennale de Venise où il proposa de planter des abres
pour alerter du précieux de la vie. Il à créé le premier parti politique moderne qui prend en compte l‘environnement naturel, ancêtre des "verts", parti dont il a été viré quand le parti à pris de l'importance politique. Il ne souhaite pas "décorer les murs ou faire un art bourgeois". il nous appelle à devenir tous artistes. Il pose notamment la question phénoménologique du lieu d‘où viennent les idées que matérialise l‘homme.
Orlan, s'installe à la FIAC en 1977 avec son Baiser de l'artiste. " Une pièce dans la fente ", annonce sa voix tandis que son portrait en carton
ouvre les jambes. Elle présente un autel sur lequel on peut lui offrir l'hommage d'un cierge ou d'un bouquet, l'artiste paie de sa personne
et roule une pelle à qui s'acquitte du denier. La performance questionne la femme, la mère, la marchande, la pute, la sainte face au marché
de l'art. Sa performance choc. Rupture avec la famille, avec les voisins qui viennent la traiter de salope à quatre heures du matin,
avec son poste d'animatrice dont elle est déchue par télégramme et sans indemnités.

Anna Halprin est danseuse et chorégraphe, elle décide en 1975 d‘inventer un rituel dansé „Dancing my cancer“ aprés qu‘on lui annonce
une rechute du cancer du colon. Son oeuvre agissant entre dessins, danse, émotions évacués ou exorcisés a troublé le public.
Aprés sa danse rituelle, on assiste à une des rares rémissions spontanée de cette forme de cancer.
 
Gianni Moti lui, joue de mystique et de politique. Il déclare que certains phénomènes naturels et climatiques sont de son fait, comme certaines tempêtes. En 1997, il marque les possibles des artistes contemporains avec deux actions chocs. Premièrement, Il infiltre la place d‘un membre
de l‘ONU et prend parole à la place d‘un représentant indonésien en faveur des minorités ethniques.
Secondement, il organise en Colombie une manifestation nationale de télépathie pour inciter le Président Samper à démissionner.

Piotr Pavlenski, artiste russe engagé politiquement, s‘oppose souvent à l‘absurdité des autorités malsaines.
En 2014, Il fait une performance où il monte sur le centre Serbski et se coupe une oreille en déclarant que les centres psychiatriques
sont utilisés comme une arme politique. Les pouvoirs publiques Russes et Français ont évidemment voulu le faire passer pour fou.
Interné 21 jours en 2015, il est déclaré saint d‘esprit. En 2017, il décide de brûler la Banque de France en direct à Paris , protestant contre
la Monarchie Bancaire. En janvier 2019, il est condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis. Il appelle l‘art à redevenir éminament politique.
Sur le plan spirituel:
Une partie de la Danse des égos consistait à questionner chaque personne, tenter de faire vibrer ou révèler sa foi et ses croyances.
La performance avait comme objectif de faire converger différentes cosmogonies, d'ouvrir la parole entre les conceptions
du sacrée des différentes communautés et des individus. Depuis mon enfance j'étais inspiré par le modèle du Christ,
ainsi que celui du chaman qui cherche l'équilibre entre le Grand-Esprit, sa famille,  sa tribu, la nature et le cosmos.
La performance:
Aprés avoir constaté de nombreuses situations éthiquement, humainement et écologiquement incensés en Guyane,
je décide de mettre mon grain de sel et mon huile dans la machine.
 
J'avais pour objectif restaurer le sacré de la vie, penser aux générations à venir, respecter l'histoire de nos pères,
réincarner les grands mythes qui font de l'homme quelque chose de beau, raviver notre foi au destin, participer aux révélations!
Je décide donc de tout faire pour me faire embaucher en tant que Responsable de la pédagogie, de la Médiation et de l'Analyse des publics
au sein de l'équipe projet de la Maison des Cultures  et des Mémoires de Guyane.
j'intègre le poste auprés de la C.T.G en mai 2015, avec une équipe principalement constitué de membres de la Direction des Affaires Culturelles
de Guyane et de personnes travaillant avec la région. Avant le départ, je ne pense pas avoir peser la densité des enjeux d'un tel projet.
Par ma jeunesse, j'étais encore un peu naïf sur certains fonctionnements du monde. Je pars du postulat que si le musée est vraiment un musée Amazonien non colonial, il va être ouvert aux peuples locaux dans une écriture commune de l'Histoire.
Selon moi, un musée qui souhaite être dans une Histoire véritable n'impose pas un fil historique aux peuples locaux.
Chaque cosmogonie doit être pris en compte pour que l'architecture et l'ingénieurerie culturelle du musée soit véridique et source de vie
pour l'histoire des peuples. On me dit avant que j'intègre le poste, que je rencontrerai les chefs coutumiers de Guyane pour leur présenter
des projets, échanger nos conceptions, bâtir le musée avec toutes les communautés, ce qui n'arriva pas...
Après l'embauche, Je me retrouve donc au coeur de certains "secrets de conception" du musée.
C'est un projet de musée conséquent qui à plusieurs localisations, plusieurs bâtiments, un projet qui dépasse les 60 millions d'euros.
Dans les Caraïbes, il fait écho au projet du musée Mémorial Acte en Guadeloupe. Le coeur du projet est situé à Cayenne face à la place
des palmistes, dans l'ancien hôpital Jean Martial. originellement le projet du  musée propose un axe scientifique sur la faune et la flore Amazonienne, un axe archéologique et historique sur l'histoire de la Guyane, un axe sur les cultures, un projet d'archives, un projet de F.R.A.C, 
des liens avec l'aérospatial, un "projet" à destinations des jeunes publiques... Ce sera peut-être le plus grand musée Français d'Amérique du Sud.
Il s'agit là d'écrire l'histoire officielle de la Guyane, de ce qui sera dit de son histoire de façon publique.
Les enjeux historiographiques sont aussi des enjeux coloniaux, militaires, religieux, économiques, idéologiques...
Qui écrit l'histoire du peuple Français? Du peuple Guyanais dans son intégralité? Du peuple Kali'na? Qui écrit l'histoire des Saamakas?
Qui écrit l'histoire des chrétiens? Des métropolitains?
Que dira le musée sur des sujets tels que la création du monde? L'histoire des Amériques? L'histoire des peuples? La colonisation? la médecine?
Va t'on user de la version scientifique occidentale de l'évolution, de la version coloniale "civilisatrice" des siècle passés,
les sciences amérindiennes du chamanisme, l'histoire et les conceptions Africaines, le produit témoignage du métissage culturel?
A mes yeux cela est d'une importance capitale pour tous les jeunes qui découvriront le musée.
Le passé d'un peuple structure une partie des projections d'avenir qu'il se fait de lui-même.
Il est important de comprendre les enjeux de la construction d'un musée, mais surtout de sa conception scientifique et culturelle
pour qu'il est un sens là où il éclot. Dans le cas particulier d'un musée amazonien, français situé dans une ancienne colonie devenue région
se pose la question de vérifier que le musée est bien un tremplin pour les cultures et les conaissances locales et non pas un cheval de Troie.
Début 2015, je me rapproche de l'équipe qui pilote le projet. Le directeur de la DAC me propose de prendre une colocation avec lui
et la muséologue principale du projet. Finalement il me dira que nous ne serons que deux pour la colocation.
Je m'installe en mai 2015 à Cayenne, au 14 rue du 14 Juillet, à quelques mètres de la plage et d'un arrêt de bus nommé Kimboto...
Au fur et à mesure des jours, j'entame la double démarche de me rapprocher des différentes communautés de Guyane, tout en oeuvrant
à l'émergeance d'idées honnêtes dans les réunions ou rencontres avec les conseillers scientifiques du musée.
Je me rend compte que c'est un projet clairement colonial, qui ne prend nullement en compte les peuples, la jeunesse et les cosmogonies locales.
J'entends des propos racistes, je constate des disfonctionnements, des enjeux mal placés, des histoires d'argent, de communication,
de questions militaires, de postes, de pouvoir, de rapport de force et d'autres choses encore...
Parmis toute l'équipe que je rencontre, je constate vraiment deux types de profils différents, ceux qui veulent oeuvrer pour la population locale
et ceux qui son là pour des raisons moins louables.
Je décide de pratiquer un chamanisme d'évocation historique et d'exorcisme lors des rendez-vous avec différents membres du conseil scientifique. Il est composé d'anthropologues, de muséologues, de directeurs d'institutions, d'archéologues, d'historiens de responsables locaux... Replaçant le débat interne à l'équipe projet du musée par des actes inspirés, je vais questionner la structure esotérique et religieuse
de l'état "laïc". Je crée un contexte sémantique de terre divine à décoloniser, de respect à avoir envers terre-mère.
Je motive à penser un projet pédagogique et culturel pour les habitants comme moteur d'émancipation, d'autonomie et vitalité.
Ainsi je convoquerai toute sorte de signes, d'images, de paroles, de connaissances muséologiques, anthropologiques et de concepts théologiques pour rappeller au respect réel qui est due aux habitants, aux peuples, à la création et à Dieu.
Je déplace et replace le curseur des discussions sur la question du sacré, des pratiques animistes locales, du carnaval, des révélations du Christ...
Le concept de la Danse des Egos étaient de mettre toute les personnes que je rencontrais devant leurs incohérences et les marqueurs sacrées dans leur vie. Entre  micro-performance, esthétique relationelle, transe, danse, évocation mystique, prière, publications onlines, email-@rt,
comme le battement d'aile du papillon, je crée un mouvement, un souffle, une note de vérité dans le concert Guyanais..
 
Parallélement à un réel travail d'investigation et de conception muséographique, je vais m'atteler à faire immerger l'incroyable
et la mythologie au sein des échanges officiels. Au fur et à mesure des jours et des réunions la situation devient dangereuse pour moi.
Il s'agit là, aussi bien de provoquer les limites individuelles que de soulever l'opercule du pouvoir... Cette porte derrière laquelle se cachent fraternités de pouvoir, colonialisme, or et stratégie militaire.
 
Je me rend compte que derrière un projet de Musée se placent en fait toutes sortes d'enjeux de pouvoir, de communication, d'histoire,
d'économie, de culture et d'éducation - pendant que parallèllement à ça - le pillage des terres s'organise, les projets des mines d'or destructrices
se la jouent "développement économique" et les jeunes guyanais sont obligés de se remplir le ventre de cocaïne pour un peu de fric.
Je rencontre la direction de France-Guyane pour partager avec eux des informations sur les nombreux disfonctionnements du projets muséographique de la M.C.M.G. La direction me répond qu'ils ne sont pas à même de publier cela pour des raisons politiques,
que je devrais appeler une radio Guyanaise en direct pour témoigner.
Parallèlement en dehors du travail, je rencontre des locaux, des congrégations chrétiennes, des associations, des imams, des amis amérindiens etc... Je provoque le débat avec différentes personnes autour de ce projet de musée en dehors de mes heures de travail officielles.
Au fur et à mesure mon supérieur et colocataire commence à avoir un comportement violent envers moi, agressions verbales et menaces,
je décide de porter plainte contre lui. Une soirée où il est particulièrement agressif, la police passe au Loft et me conseil de trouver un nouveau logement si mon colocataire devient violent. Dans les jours suivant, il arrivera chez nous accompagné d'un sbire( A* = en photo ci-dessous).
Le soir même, je subis de la part de mon supérieur une agression physique, un étranglement, dont je serais finalement sauvé par le sbire embauché par mon patron pour m'intimider. Je préviens la police qui n'intervient pas.
Malgré la situation dangereuse pour moi, Je publie le lendemain une pétition au sujet du Musée, présenté ci-dessous:
Je suis convoqué par la C.T.G pour être viré du projet quasi immédiatement. J'assiste à un conseil d 'officiels qui m'annoncent que je suis remercié de ma période d'essai car je ne chercherai pas à m'intégre à l'équipe (coloniale) du projet.
 
Le soir, mon colocataire  et supérieur qui m'a agressé la veille revient. Par peur qu'il soit encore violent ou accompagné d'autres sbires,
je refuse de lui ouvrir et passe ses vêtements par la fenêtre. Nous nous disputons à travers la porte.
La police va débarquer d'un coté en échelle  par la fenêtre du 3ème étage et de l'autre défoncer la porte d'entrée, au moins 7 agents de police accompagnés de membres de la DAC et des voisins de paliers militaires. Ils me prennent tout de suite mon téléphone avec lesquelles je les ai filmé, défonce la porte et supprime la dernière vidéo de leur "débarquement" musclé. Il m'attrape et me plaque au sol.
Ils vont me menotter, me faire piquer et me faire interner. Ils prétexteront de m'avoir arrêté car j'aurais fait une tentative de suicide en interne
et pour l'externe, il sera ensuite publié dans  France-Guyane que j'étais un forcené peut-être "armé"...
Il me forceront ensuite à partir directement de Guyane, on me dira de "ne pas y remettre un pied",  je serai "extradié" de force
et raccompagné à l'avion direction métropôle.
 
Mais ça ne s'arrête pas là!
10417734_10204219123950191_4124848991009
1558377_10205880320599069_42394514607566
11863511_10206349868937484_1011519854821

Détail de l'article de France-Guyane sur l'arrestation

11903847_10206349869617501_6182368520115

A*

Détail plainte déposée avant mon remerciement et arrestation

Pétition publié avant l'arrestation.

Capture d’écran 2019-10-24 à 10.08.15.pn
Surpassant le choc vécu,
On me propose à mon retour en métropôle de publier une vidéo effleurant les problèmes que j'ai rencontré à Cayenne.
Suite à cela, je recevrai des anciennes plaintes
et des témoignages d'autres personnes ayant eu des problèmes
avec la Direction des Affaires Culturelles.
Je recevrai aussi des insultes et menaces.
S'amorcera aussi un étrange combat où une partie de la justice
des hommes est baisée d'avance.
Les avocats de métropole me demandent des sommes astronomiques pour venir plaider de la métropôle à Cayenne, mon aide juridique
ne peut pas le payer. Certains amis me diront qu'ils ne peuvent pas m'aider car leur famille font partie de fraternités.
 
La première plainte que j'ai déposé, avant qu'il ne m'arrête,
n'est pas traitée par la Justice. J'essaye de la déposer une seconde fois, je reçois un coup de fil de la police me demandant si je veux vraiment porter plainte, car aprés, il méneront une enquête sur moi.
Ce à quoi je répondis: "Bien évidemment! Enquêtez sur toutes les personnes impliqués dans cette histoire."
Il ne donneront aucune suite à ma plainte et la feront disparaître.
Souhaitant faire de cette expérience une force,
je continue à m'impliquer dans la protection de la Guyane à ma façon, depuis la métrôpole.
Dans cet élan d'implication pour l'amour d'un peuple, du peuple,
je me suis ensuite engagé contre le projet Montagne d'Or
auprés des Jeunesses Autochtones.
 
Nous créons en 2016 le premier prototype de site internet consacré
aux différentes nations autochtones de Guyane.
Capture d’écran 2016-04-12 à 13.39.04.pn
Capture d’écran 2016-04-12 à 13.39.21 -
14705723_1174937605921661_70387025970248
Capture d’écran 2019-10-25 à 17.14.57.pn
Nous mettons en ligne le site KUMAP,
avec dans l'idée de proposer un jour
une possibilité de média indépendant
et interactif online pour les personnes
qui le souhaiteraient.
Invité par les jeunesses autochtones,
j'interviens en 2016 à Paris pour alerter
du danger du projet Montagne d'or,
un projet de mine d'or écocide et meurtrier.
J'écrirais à différents politiques du sénat et à
des élus européens pour alerter ceux qui sont censés défendre la "nature" dans leurs valeurs.
Suite à la Danse des égos, je serai discrétement écarté par le collectif d'artiste dans lequel jai oeuvré pendant cinq ans, avec lequelle
nous avions fait quatre résidences d'artistes
en Guyane avec des artistes Guyanais
dans les années précédentes.
Mon profil d'Urban Shaman n'étant pas assez "Bankable" selon eux.
Cette performance m'a beaucoup appris
sur moi comme sur les autres.
Placer l'acte artistique dans l'insterstice entre intervenant du sacré, créateur et acteur politique c'est rendre au citoyen une possibilité
de donner son avis. Mon engagement et la frontière dangereuse avec laquelle j'ai fleurté m'a couté mais elle m'a aussi apporter la possibilité
de conserver mon intégrité. De faire émerger une oeuvre unissant la culture du "rap conscient' à celle de la performance et de l'écologie décoloniale.
La Danse des Egos m'a appris qu'il est est essentiel que nous ré-apprenions tous à danser tous ensemble sans honte.
Elle m'a aussi appris que je dois aussi savoir danser avec mon propre égo, qu'on peut tous faire une action choc en individuel
mais que ce sont les actions de constructions d'un monde nouveau effectuées tous ensemble qu'il faut appeller de mes prières.
 
Une danse faisant de ma vie une prière.
Jeunesse Autochtone photographie JARIKU
Un Musée Colonial prouve mes dires, Le MEMORIAL ACT LE MENSONGE "MACONIQUE" EXPOSE A LA VUE DE TOUS
Article des gens critiquant la salle maçonique + Photographie + Lien avec la Maison des Arts et des Cultures de Guyanes avec photo des preuves des loges de traitre à la Guyane.

Après avoir constaté l'horreur des mesures qu'on me donnait et la gravité du racisme institutionnel, je mène une série d'actions, dépose une plainte contre un membre du projet un ancien militaire qui m'a agressé physiquement et publie une pétition pour soulever

les questions spirituelles sur les enjeux de ce projet. Je suis licencié et le jour même attrapé violemment par la police qui défonce la porte de mon appartement, me menotte, m'enferme, me diffame dans la presse comme si j'avais été armé et fou, puis on m'oblige sous la contrainte de façon illégal à "m'extradier".

 

Je retourne dans le Pas-de-Calais. Cette performance est pour moi une des actions fondatrice de mon activisme spirituel et surement la première performance artistique au monde qui a pour but d'exorciser frontalement un cercle d'initié à l'ésoterisme qui instrumentalise l'état, quitte à se sacrifier pour la justice. Je paierai très cher ma dénonciation des fraternités coloniales puisque de nombreux collègues artistes, centre d'art et acteurs culturels m'écarteront de leurs contacts et que je recevrai des menaces de morts, insultes et diverses intimidations via internet ou téléphone. 

11406980_10205884457942500_8734813890281